jeunes communistes 66

blog anticapitaliste et antilibéral

15 octobre 2009

Maternelles : la résistance s'organise...

Écoles, collèges et lycéesMenace sur la maternelle : la résistance s'organise

Vila

Une coordination départementale regroupant municipalités, syndicats et parents d'élèves vient de voir le jour pour alerter sur le projet de suppression progressive des petites sections de maternelle.
L a scolarisation des enfants dès l'âge de 2 ans serait-elle une spécificité française en voie de disparition ? Oui, répon dent le ministère de l'Education nationale et le secrétariat d'Etat à la famille. A la place, le gouvernement annonce la mise en place de "jardins d'éveil" pour accueillir les enfants de 2 à 3 ans. Première différence fondamentale entre la petite section de maternelle et ces jardins : la première est gratuite. La seconde formule coûterait, d'après les estimations en ligne sur le site www.travail-solidarite.gouv.fr, entre 42,5 E et 178 E par mois (après

crédit d'impôts) en fonction du revenu mensuel des familles... C'est pour lutter contre cette "régression sociale" que mardi après-midi est officiellement née la coordination départementale pour la défense de l'école maternelle, qui compte déjà une trentaine de communes, ainsi que des syndicats d'enseignants, des fédérations de parents d'élèves et des organisations syndicales. "En an nonçant l'ouverture de 8 000 places en jardin d'éveil dès cette rentrée, l'Etat programme en réalité la fermeture de l'école maternelle. Pour l'instant cela concerne les enfants de 2 à 3 ans, mais progressivement cela concernera ceux de 3 à 4 ans, et ainsi de suite" , expliquait Jean Vila, le maire de Cabestany, soulignant le lourd transfert de compétence que les jardins d'éveil impliquent. "Dans le cahier des charges de la CAF, financeur du dispositif, il faudra pour 24 places dans ces structures, 3 professionnels présents en même temps, payés par la commune, pour une amplitude d'ouverture allant de 7 h 30 à 18 h 30 ou 19 heures, et ce 200 jours par an ! Si l'on veut respecter les 35 heures par semaine, il faudra plus que 3 personnes..." Inacceptable Pour Gérard Doz , de la FCPE, l'implantation de ces structures est inacceptable. "Jusque lors, l'école était une école d'intégration, d'assimilation. Avec les jardins d'éveil, ce sera terminé, car seuls ceux qui pourront payer y inscriront leurs enfants. Et il faudrait que l'on laisse tous les autres sur le bord de la route ?" Une colère partagée par Monique Hernandez, pour SNUipp-FSU. "Les écoles maternelles et les classes des tout-petits servent déjà de variables d'ajustement lors des suppressions de postes. Alors les 8 000 places en jardin d'éveil ne compenseront pas les 14 000 places perdues en maternelle depuis quelques années !" Stigmatisant les dérives qui pourraient découler de telles structures, notamment l'ouverture au privé, la coordination a prévu de multiplier les actions pour alerter la population. "Car dans ce dispositif il y aurait deux perdants, concluait Jean Roque, adjoint au maire à Toulouges. Les enfants, évidemment, puisque la fonction éducative sera supprimée de façon subversive ; et le parent d'élève contribuable, car en se désengageant au profit des communes, l'Etat se dégage également financièrement. Petit à petit les communes se verront dans l'obligation d'augmenter les impôts..."

source: article de Barbara Gorrand, journaliste l'indépendant

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22 avril 2009

Expulsion programmée d'un jeune lycéen

Expulsion programmée d’un jeune lycéen :

Rachid Fedjekh a été interpellé le 15 avril à la gare de Montpellier, et placé en centre de rétention de Sète. Le tribunal administratif a rejeté ce lundi 20 avril sa demande de recours contre la décision d’expulsion. Il est assigné à résidence pour 15 jours après lesquels il devra avoir quitté la France.

Rachid vit à Montpellier avec son père depuis 2003. Son père travaillait en France depuis de nombreuses années. Il est maintenant retraité et malade et son fils le soutient.

Rachid a suivi un parcours scolaire remarquable. Il a réussi l’an dernier son CAP "construction gros œuvre" avec 15 de moyenne, ce qui lui a permis de rentrer directement en terminale BEP au lycée Léonard de Vinci. Il devait passer son examen le 2 juin, poursuivre ensuite ses études en BAC Pro.

Nous refusons que son avenir soit ainsi brutalement brisé.

Nous demandons sa régularisation immédiate.

Signez la pétition en suivant ce lien :

http://www.educationsansfrontieres.org/?page=envoyer&new=oui&id_article=19324

logo_JC

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02 avril 2009

Franck Pavloff à Cabestany

Franck Pavloff à Cabestany

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Franck Pavloff est un romancier français né à Nîmes le 24 avril 1940, découvert par le grand public avec le petit ouvrage Matin brun aux éditions Cheyne, publié en 1999, qui a désormais dépassé le million d'exemplaires vendus[1]

Il a été chargé de mission par le Ministère de la Coopération pendant plusieurs années en Afrique et en Asie, avant de travailler pour le tribunal de grande instance de Grenoble.

Éducateur de rue, il s'est fait une spécialité de la psychologie et des droits des enfants.

Il est responsable d'une association de prévention de la toxicomanie et de la délinquance.

Son thème et la progression de son intrigue sont similaires à ceux du poème recourant à l'anaphore : Ich habe geschwiegen écrit à Dachau par le Pasteur Martin Niemöller (1892-1984), ( texte revu par B. Brecht), dont voici un extrait de la traduction[1] :

Je n’ai rien dit...

Quand ils sont venus chercher les communistes, je n'ai rien dit…

Je n'étais pas communiste.

Quand ils sont venus chercher...[...]

[...]

Puis ils sont venus me chercher

Et il ne restait plus personne pour protester.

Vendredi 3 avril 2009

20h30 Centre culture de Cabestany

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29 décembre 2008

Appel de soutien France Palestine

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A nouveau la population palestinienne de la bande de Gaza est prise en otage des forces d’occupation

israéliennes. Ce 27 décembre l’aviation israélienne a lancé des dizaines de raids contre la ville de Gaza et les

camps de réfugiés faisant dans la matinée près de 200 morts et des centaines de blessés et le gouvernement

israélien promet que ce n’est là qu’un début.

Des raids préparés par une vaste offensive idéologique : depuis plusieurs jours Israël

martèle un message relayé sans autre questionnement par une partie des politiques et des médias européens :

Tel-Aviv serait contraint de réagir aux tirs de roquettes palestiniens contre une ville israélienne au nord de la

bande de Gaza.

En réalité, voici plus de 2 ans que la population palestinienne de la bande de Gaza subit un

siège meurtrier de l’occupant israélien. Durant 6 mois le mouvement de résistance Hamas a respecté la trêve

conclue avec Israël, mais Tel-Aviv l’a rompue début novembre en jouant la provocation au mépris des vies

humaines. Une stratégie connue, notamment en période de campagne électorale propice à toutes les

surenchères nationalistes et guerrières.

Mais aussi stratégie de longue date. Ainsi, selon le rapport hebdomadaire du PCHR (Centre

palestinien de Défense des Droits humains), du 18 au 23 décembre, les forces d’occupation israéliennes ont

déjà tué une personne dans la bande de Gaza et en ont blessé 10 autres, dont 3 enfants et 1 journaliste. En

Cisjordanie, les forces d’occupation israéliennes ont attaqué 2 ambulances palestiniennes, mené 25

incursions et arrêté des dizaines de civils dont des enfants et poursuivi la confiscation de terres et de maisons

palestiniennes, en particulier à Jérusalem.

Qui peut imaginer qu’une telle politique et le siège inhumain imposé à la population de Gaza

n’entraineraient aucune réaction de la résistance ?

Cela suffit !

IL faut arrêter immédiatement l’offensive criminelle d’Israël contre la bande de Gaza.

Il faut en urgence mettre un terme à la politique et la logique de guerre qu’impose le gouvernement d’Israël à

cette région. Il est urgent que l’Europe choisisse enfin la voie de la paix et le droit et qu’elle prenne les

mesures pour les imposer et mettre ainsi un terme au cycle de mort créé par l’occupation.

RASSEMBLEMENT LUNDI 29/12/08

à 18 h 30

PREFECTURE QUAI SADI CARNOT

EXIGEONS L’ARRET IMMEDIAT DE L’OFFENSIVE CRIMINELLE D’ISRAEL

CONTRE LE PEUPLE PALESTINIEN

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26 décembre 2008

Les anciens guérilleros espagnols en France

La retirada 70 après...

L'assemblée de l'Amicale des anciens guérilleros espagnols en France s'est déroulée à Elne, dont le maire Nicolas Garcia, petit-fils de Républicains espagnols, est aussi membre de l'association. Lecture est donnée du rapport moral par Narcisse Falguera, président national de l'Amicale et vice-président de la section départementale des P.-O. Quitus est donné à la gestion du bureau sortant sur présentation des rapports d'activités et financier. Le temps est venu pour les deuxième et troisième générations de prendre le relais indispensable à la sauvegarde de la mémoire et au combat pour la reconnaissance de la place des guérilleros espagnols dans la Résistance et la libération de la France. C'est dans cette optique qu'est élu le nouveau bureau rajeuni, au sein duquel Pépita Léon, enfant de la guerre et fille de guérilleros, devient présidente et remplace Henri Martinez nommé président d'honneur. L'assemblée a reçu la visite de plusieurs représentants des associations d'anciens combattants et de résistants (ANACR, ADCPG-CATM) ainsi que celle de M. J. Pumareda, maire d'Alenya, de M. Roger Rio, chef de cabinet, représentant le maire d'Elne et de Mme Marco, présidente de l'ONAC. Enfin, le préfet Hugues Bousiges rappela l'attachement aux valeurs de la République exprimées par la devise Liberté Egalité Fraternité, qui ont le mérite de tracer la route. Le recul, qui était peut-être nécessaire, oblige aujourd'hui à reconnaître le travail des guérilleros et leur participation à l'histoire résistante du pays". Le préfet a clairement exprimé sa volonté de contribuer à cette reconnaissance.

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source : l'independant du 26 décembre 2008

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