17 octobre 2009
Comité pour l'interdiction des licenciements
En lutte Un comité pour l'interdiction des licenciements
En lutte Un comité pour l'interdiction des licenciements Depuis l'appel lancé le 5 septembre à Puteaux par des militants et des syndicalistes salariés de grandes entreprises victimes de licenciements, l'idée fait son chemin. Un peu partout en France, se créent des comités départementaux pour l'interdiction des licenciements. Dans les P.-O., ce comité a reçu le soutien officiel du Parti ouvrier indépendant (POI). Il est notamment animé par Daniel Drouillard (POI), Jacques Domenech (PCF et CGT) et Jacques Rebeyrolle (PS) qui agissent là en leur nom personnel.
Le but ?
Convaincre les politiques de gauche de se joindre à l'appel et de mener combat "pour pousser le gouvernement à bloquer les plans de licenciements". Dans le département, la barre des 20 000 chômeurs va être atteinte. "On nous annonce que ça va continuer", indique Daniel Drouillard. "En France, 650 000 licenciements sont prévus d'ici la fin de l'année". Le comité a du pain sur la planche. Pour lancer le mouvement, une conférence départementale aura lieu lundi 19 octobre à 18 h 30, salle des Libertés. Thème du débat : "Est-il possible de défendre l'emploi sans interdire les licenciements ?" Tous les partis ont été invités : du PCF au NPA, en passant par le MRC, le Parti de Gauche, LO et le PS. Seront-ils tous présents ? Les militants l'espèrent. Et parmi eux le socialiste Jacques Rebeyrolle : "Un socle commun existe à gauche, il faut le partager", estime-t-il, regrettant au passage que les dirigeants de son parti ne défendent "que des intérêts personnels".
Source : l'indépendant 17 octobre 2009
Réunion publique
Lundi 19 octobre 2009 à 18h30 à la salle des Libertés.
02 avril 2009
UPVD : journée de mobilisation nationale
Jeudi 2 avril : "mille manifestations" dans toute la France !
Le gouvernement finira par nous entendre !
Après 8 semaines de mobilisation, nous continuons la mobilisation !
Nous appelons tous les étudiants, personnels, chercheurs et enseignants chercheurs, à des manifestations dans toute la France pour exiger la satisfaction de toutes nos revendications :
Valérie Pécresse persiste à maintenir ses décrets, ainsi que la LRU. Cette position a conduit de nombreux chercheurs et enseignants chercheurs à démissionner de leurs responsabilités administratives. Nous exigeons de véritables négociations, sur la base des revendications du mouvement !
15 mars 2009
Université en grève !!
Assemblée générale du comité de mobilisation:
Lundi 16 Mars 2009 à l'amphi 3.
L'objet de cette assemblée générale concerne la poursuite du mouvement sur l'UPVD.
13 mars 2009
UPVD, la lutte continue...
ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE MOBILISATION
19 mars à 15h
en amphi A3 de l’Université de Perpignan
APPEL À UNE CONVERGENCE DES LUTTES DES SECTEURS
PUBLIC ET PRIVÉ
Lors de la réunion du 11 mars à l’Université de Perpignan (journée de mobilisation des Universités appelant à globaliser la mobilisation « de la Maternelle à l’Université »), des personnels et usagers de l’Education Nationale ont fait le point sur les différentes attaques que subit le service public de l’enseignement à tous les niveaux.
Les contre-réformes et les mesures communes comme celles spécifiques à chaque secteur de l’éducation vont toutes dans le même sens : un démantèlement du service public de l’enseignement et de la recherche qui remet en cause gravement la qualité de l’école publique et l’égalité d’accès à un service éducatif de qualité:
suppressions massives de postes, refonte précipitée et préjudiciable pour tous de la formation aux concours d’enseignement, diminution des budgets, précarisation des emplois,…etc.
Tous les services publics sont remis en question .
Jusqu’à présent, les différents secteurs ont mené des luttes auxquelles le gouvernement a fait la sourde oreille, au point qu’il est qualifié d’autiste :
l'éducation, la santé, la justice, le Trésor Public, les Pompiers, etc,
ont porté des revendications et organisé des mouvements de grève restés sans réponse recevable.
Afin que les revendications prennent de l’ampleur
et soient réellement entendues par les ministères concernés,
une convergence des luttes de la maternelle à l’université,
ainsi que des autres secteurs du service public
apparaît nécessaire.
Par ailleurs, contrairement à ce que voudrait faire penser le discours gouvernemental (diviser pour mieux régner) et parfois aussi celui médiatique, les intérêts du salariat du service public ne s’opposent pas à ceux du salariat du privé :
les emplois du Public et du Privé sont également menacés,
les statuts des salariés sont autant en cours de dégradation dans le Privé que dans le Public.
Ce qui est retiré aux fonctionnaires du Public n’est aucunement donné aux salariés du Privé
Il y a bien une politique globale
qui va contre l’intérêt de tous les salariés et des demandeurs d’emploi.
Privé – Public dans la même galère :
c’est pourquoi sont également invités à cette AG:
les personnels des autres services publics
ainsi que les salariés du Privé et demandeurs d’emploi
et leurs représentants.
Le gouvernement veut faire passer en force,
en nombre, et dans la précipitation ses projets, lois et divers remaniements
à tous les niveaux, y compris pour les collectivités territoriales .
Nous devons inverser le processus et rassembler nos forces
pour que cesse le massacre
et négocier de véritables réformes progressistes,
pas uniquement basées sur un principe de baisse budgétaire.
Comité de mobilisation des personnels de l’UPVD, Intersyndicale de l’Education Nationale, FCPE,UNEF.
24 février 2009
UPVD en grève
L'UNEF Perpignan appelle à une journée nationale de manifestations le jeudi 26 février 2009.
Depuis plusieurs semaines, les étudiants se mobilisent massivement dans les universités pour exprimer leur opposition à la politique universitaire du gouvernement.
Valérie Pécresse doit répondre aux mécontentements qui s’expriment
Valérie Pécresse s’est enfermée depuis plusieurs semaines dans une un silence coupable face à une mobilisation toujours forte dans la communauté universitaire. Elle refuse d’entendre les demandes d’amélioration de l’encadrement des étudiants, impliquant notamment le rétablissement des 900 postes supprimés et le gel des suppressions de poste dans l’enseignement supérieur à partir de 2010. Elle est silencieuse sur la nécessité de remettre à plat la réforme du financement des universités à la « performance » qui creuse les inégalités entre universités et va pénaliser les établissements les plus en difficulté. Elle n’apporte aucune garantie sur la nécessité de mettre en place un « paquet social étudiant » améliorant leurs conditions de vie. Elle se refuse à répondre aux demandes de modifications de la réforme de la formation des enseignants qui liquide leur formation professionnelle et accroit la sélection sociale dans l’accès à ces métiers. Dans le contexte actuel, cette stratégie du pourrissement est dangereuse. Elle suscite l’incompréhension des étudiants et des personnels mobilisés, et elle ne peut aboutir qu’à une augmentation des tensions. Par son attitude, le gouvernement porte la responsabilité des tensions actuelles dans les universités.
L’UNEF Perpignan appelle l’ensemble des étudiants à une journée de manifestation le jeudi 26 février 2009, départ à 11H de l’université.
Mellal Farid, vice-président de l’UNEF à Perpignan
31 janvier 2009
suspension des cours à la fac ce lundi
Les enseignants chercheurs perpignanais s’organisent face au projet de réforme de leur statut. En début de semaine dernière, ils avaient déjà fait front commun avec les étudiants dans une motion remise au congrès de l’UPVD (nos éditions des 20 et 21 janvier). Aujourd'hui, après la manifestation à laquelle ils ont participé nombreux, ils se sont réunis en assemblée générale ; étaient aussi présents des personnels de l’UPVD et des représentants de l’UNEF et du comité de mobilisation des étudiants.
Plusieurs résolutions ont été prises. A commencer par la suspension des cours à compter de lundi 2 février (ils seront rattrapés lors de la semaine ad hoc). Ce même jour, des comités d’enseignants chercheurs iront dans les laboratoires et les amphis afin de rallier leurs collègues encore réticents et une délégation sera mobilisée pour faire pression sur le conseil d’administration et le conseil des études et de la vie universitaire (CEVU) qui se réunissent dans l’après-midi. Une banderole "Université en lutte" sera arborée à l’entrée du campus.
La mobilisation se structure donc et va se durcir, préviennent les enseignants chercheurs, si le ministère reste sourd à leurs exigences, dont la première est le retrait du projet de modification de leur statut (qui date de 1984). Ainsi, la grève, et non plus une simple suspension des cours, pourrait être décrétée à partir du 9 février...
Article Isabelle Goupil.
Source independant du samedi 31.
30 janvier 2009
assemblée générale du 29 janvier 2009
Compte-rendu de l'AG des enseignants et du personnel de l'UPVD, du 29 janvier 2009.
(Présence et participation des représentants des étudiants (UNEF et comité de mobilisation des étudiants)
L'AG a débuté par l'intervention des représentants étudiants qui souhaitaient signaler aux personnels de l'UPVD leur total soutien aux diverses actions menées et à venir et annoncer une AG étudiante le lundi 2 février à 12h30.
Après un long débat sur la suite à donner au mouvement, les enseignants-chercheurs présents à l'AG ont voté à la majorité :
- la suspension des cours dès le lundi 2 février ( les cours seront donc rattrapés lors de la semaine de rattrapage ; les enseignants-chercheurs ne seront donc pas tenus à se déclarer en grève. Cette suspension des cours pourra se transformer en grève des cours à partir du lundi 9 février)
- l'organisation, dès le lundi 2 février, de comités qui auront pour objectif d'aller dans les laboratoires, les départements, les cours, à la rencontre des collègues. Une pétition leur sera soumise afin d'amorcer le
dialogue.
- L'envoi d'une délégation du personnel mobilisé aux CA et CEVU qui se tiendront le 2 et le 6 février.
La tenue d'une AG du personnel le lundi 2 février à 11h (amphi 1) afin de préciser les actions à mener durant la semaine.
La mise en place d'une banderole à l'entrée de l'UPVD avec le texte suivant : « Université en lutte ».
Il a été également voté à la majorité l'intérêt de trouver des moyens de faire converger au sein de notre université les luttes du personnel précaire, des enseignants-chercheurs, du personnel du CNRS et des étudiants.
*Le texte de la pétition qui sera soumis à l'ensemble du personnel de l'UPVD sera transmis ultérieurement.
30 décembre 2008
halte a l'agression israelienne !!!
HALTE A L'AGRESSION ISRAELIENNE A GAZA, SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN, MANIFESTATION DE SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN ET POUR LA PAIX
le SAMEDI 3 JANVIER A 15H PLACE DE CATALOGNE
Communiqué de la direction départementale du Parti Communiste Français et de la direction de la Jeunesse Communiste des PO :
HALTE A L’AGRESSION ISRAELIENNE A GAZA, SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN
L’offensive militaire israélienne à Gaza est un crime de guerre, (selon la 4è Convention de Genève), perpétré contre le peuple palestinien. Elle a déjà fait plus de 300 morts dont de nombreux civils. Un peuple victime depuis des mois d’un blocus inhumain. Le gouvernement d’Israël ne cesse de violer le droit international, le droit international humanitaire, saborde le processus de paix lancé au début des années 90. La tragédie d’aujourd’hui est le fruit de cette stratégie et du soutien que les Européens, dont la France, et les États Unis ont généreusement octroyé à Israël. Elle est, de plus, lourde de menaces pour la paix dans l’ensemble de la région et du bassin méditerranéen.
Le massacre doit cesser. Les autorités françaises et européennes doivent exiger d’Israël l’arrêt des opérations militaires, la levée du blocus de Gaza, le retour à la négociation, l’application des résolutions des Nations Unies. L’accord d’Association Union Européenne/Israël doit être suspendu tant qu’Israël ne s’engage pas dans cette voie. Il est clair, en effet, qu’il n’y a pas de solution militaire à ce conflit.
La Direction Départementale du PCF et la Direction de la Jeunesse Communiste des PO appellent la population à participer à la MANIFESTATION DE SOLIDARITE AVEC LE PEUPLE PALESTINIEN ET POUR LA PAIX le SAMEDI 4 JANVIER A 15H PLACE DE CATALOGNE
Venez nous aider à tracter vendredi à 10h au pont joffre à coté du Penjab
Pour le bureau Nicole Gaspon
29 décembre 2008
Appel de soutien France Palestine
A nouveau la population palestinienne de la bande de Gaza est prise en otage des forces d’occupation
israéliennes. Ce 27 décembre l’aviation israélienne a lancé des dizaines de raids contre la ville de Gaza et les
camps de réfugiés faisant dans la matinée près de 200 morts et des centaines de blessés et le gouvernement
israélien promet que ce n’est là qu’un début.
Des raids préparés par une vaste offensive idéologique : depuis plusieurs jours Israël
martèle un message relayé sans autre questionnement par une partie des politiques et des médias européens :
Tel-Aviv serait contraint de réagir aux tirs de roquettes palestiniens contre une ville israélienne au nord de la
bande de Gaza.
En réalité, voici plus de 2 ans que la population palestinienne de la bande de Gaza subit un
siège meurtrier de l’occupant israélien. Durant 6 mois le mouvement de résistance Hamas a respecté la trêve
conclue avec Israël, mais Tel-Aviv l’a rompue début novembre en jouant la provocation au mépris des vies
humaines. Une stratégie connue, notamment en période de campagne électorale propice à toutes les
surenchères nationalistes et guerrières.
Mais aussi stratégie de longue date. Ainsi, selon le rapport hebdomadaire du PCHR (Centre
palestinien de Défense des Droits humains), du 18 au 23 décembre, les forces d’occupation israéliennes ont
déjà tué une personne dans la bande de Gaza et en ont blessé 10 autres, dont 3 enfants et 1 journaliste. En
Cisjordanie, les forces d’occupation israéliennes ont attaqué 2 ambulances palestiniennes, mené 25
incursions et arrêté des dizaines de civils dont des enfants et poursuivi la confiscation de terres et de maisons
palestiniennes, en particulier à Jérusalem.
Qui peut imaginer qu’une telle politique et le siège inhumain imposé à la population de Gaza
n’entraineraient aucune réaction de la résistance ?
Cela suffit !
IL faut arrêter immédiatement l’offensive criminelle d’Israël contre la bande de Gaza.
Il faut en urgence mettre un terme à la politique et la logique de guerre qu’impose le gouvernement d’Israël à
cette région. Il est urgent que l’Europe choisisse enfin la voie de la paix et le droit et qu’elle prenne les
mesures pour les imposer et mettre ainsi un terme au cycle de mort créé par l’occupation.
RASSEMBLEMENT LUNDI 29/12/08
à 18 h 30
PREFECTURE QUAI SADI CARNOT
EXIGEONS L’ARRET IMMEDIAT DE L’OFFENSIVE CRIMINELLE D’ISRAEL
CONTRE LE PEUPLE PALESTINIEN



















