jeunes communistes 66

blog anticapitaliste et antilibéral

01 août 2009

Chômage qui explose chez les moins de 25 ans

Le chômage chez les moins de 25 ans explosent en pays catalan.

Le nombre de chômeurs s'est réduit de 600 personnes, pour s'établir à 20.590 demandeurs d'emploi inscrits à la fin du mois de juin en "catégorie A" dans les Pyrénées-Orientales. Ce groupe, qui rassemble les sans-emploi contraints d'effectuer des "actes positifs" de recherche, est ainsi la seule à bénéficier d'un repli, modeste, de 2,8% de moins que fin mai, selon les statistiques fournies ce mardi par la préfecture de la Région Languedoc-Roussillon. En revanche, l'ensemble des catégories A, B et C, par ajout des demandeurs qui ont exercé récemment une activité professionnelle, concerne 28.160 inscrits à Pôle emploi, dans un volume stable. Ces chiffres, dont l'interprétation reste éloignée des critères du Bureau Internationale du Travail (BIT) en raison de la mise en catégories, révèlent une augmentation de 4113 demandeurs d'emploi entre juin 2008 et juin 2009.  Sur un an, le nombre d'hommes augmente de 28% et le nombre de femmes de 11,7%. Dans leur globalité, sur le territoire, les chômeurs de moins de 25 ans sont en progression de 25%. Les 25 à 49 ans et les 50 ans et plus augmentent respectivement de 18,4% et de 19%.

Source : la Clau

Posté par chavez hugo à 11:41 - société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

30 juin 2009

Une histoire de la JC : Des années 20 au front populaire !!

Une histoire du mouvement des jeunes communistes !!!

Des années 20 au front populaire !!!

Guy_Moquet

Dès le XIXe siècle, quand s’organise le Mouvement ouvrier, des organisations de jeunesse se développent en son sein. Ce sont les jeunesses guesdistes, les jeunesses blanquistes, les jeunesses vaillantistes, etc. Comptant fort peu de militants, ces mouvements peinent pourtant à se rassembler et ce n’est qu’en 1912 – soit sept ans après l’unification socialiste ayant donné naissance à la S.F.I.O. – qu’une organisation unie voit le jour : les Jeunesses socialistes. Déchirés par la Première Guerre mondiale à l’image de leurs aînés de la S.F.I.O., les jeunes socialistes ne font pas tous les mêmes choix : certains optent pour l’union sacrée, d’autres optent pour le refus de la guerre impérialiste suivant en cela les socialistes russes (à commencer par Lénine), très isolés au sein de la IIe Internationale.

            Dix millions de morts plus tard, la IIe Internationale coupable d’avoir laissé faire cette barbarie impériale, a beaucoup perdu en considération, d’autant qu’a émergé en 1917 une voie authentiquement révolutionnaire : la voie bolchevique. C’est dans cet élan de rupture avec les compromissions passées, de quête de paix et de changement, que se développe en France un courant croissant pour l’adhésion à la IIIe Internationale, l’Internationale communiste.

Les premiers combats (les années 1920)

            En France, les premiers à faire le pas furent les jeunes. Les Jeunesses socialistes tiennent en effet leur congrès à l’automne 1920 à Paris (« Congrès de la Bellevilloise ») et, le 1er novembre, par 5 443 voix contre 1 958 (et 350 abstentions), les délégués optent pour l’adhésion à l’Internationale communiste des jeunes. Les Jeunesses socialistes sont mortes ; les Jeunesses communistes sont nées – elles prendront le nom de Fédération nationale des jeunesses communistes de France en 1921. Maurice Laporte, dix-neuf ans, en devient le premier dirigeant.

            Les premières grandes batailles ne tardent pas. 1923, le gouvernement français de Raymond Poincaré (et son allié belge) décide d’envahir la Ruhr, en Allemagne. Aussitôt, la Jeunesse communiste française entre en contact avec la J.C. allemande et organise en commun des collages, des distributions de tracts, etc. Le journal de la J.C. destiné aux jeunes soldats français – Le Conscrit – multiplie les articles incendiaires pour dénoncer la politique d’agression menée par le gouvernement français. Les principaux dirigeants eux-mêmes défilent dans la Ruhr, de Maurice Laporte à Simon Rolland en passant par Gabriel Péri. C’est la plus grande campagne antimilitariste de l’époque. La répression est à la hauteur du défi : la direction de la J.C. est arrêtée (Maurice Laporte, Gabriel Péri, Maurice Tréand, Henri Lozeray, Raymond Guyot…).

            1925, c’est la guerre du Rif. Cette province du Maroc est entrée en sécession pour obtenir l’indépendance du pays tout entier alors aux mains des colons français et espagnols. Abd El-Krim mène la lutte et, dès 1925, lorsque la France rejoint dans la répression son allié espagnol (un certain général Pétain gère les opérations avec un certain général Franco…), la F.N.J.C.F. investit le terrain marocain : des chansons (Le Maroc aux Marocains notamment), des dizaines de milliers de journaux (à commencer par L’Avant-Garde), des millions de tracts et de « papillons », des soldats mis en grève… La J.C. déploie toute son énergie dans ce qui constitue la première grande campagne anticolonialiste de l’histoire de France. En tapant au cœur du système impérialiste français, la J.C. est de nouveau frappée durement par le régime français : plus de 300 arrestations dans toute la France et un total de plus de 70 ans de prison !

            L’ampleur de la répression à chacun des pas de la jeune Fédération freine son développement mais, plus profondément, par ses positions radicales et avant-gardistes, la J.C., anticolonialiste, anti-impérialiste, est en trop net décalage avec la masse des jeunes. Résultat : les effectifs s’effondrent et passent de près de 13 000 en 1924 à 4 000 en 1931.

A l’heure du Front populaire (les années 1930)

            

            Les années 1930 sont l’occasion d’un tournant important. La Section française de l’Internationale communiste (qui deviendra le P.C.F. en 1937) est dirigée depuis 1930 par Maurice Thorez, jeune homme de trente ans ; ce n’est pas sans conséquences, à terme, sur la J.C. Par ailleurs, le fascisme connaît un essor considérable : l’Italie est tombée en 1922 et l’Allemagne, terre où les partis ouvriers sont pourtant très forts et de vieille implantation, tombe en 1933. La France elle-même semble menacée par le fascisme en 1934 lorsque les ligues d’extrême droite se rassemblent et se dirigent contre l’Assemblée nationale. Sous l’impulsion de Maurice Thorez (trouvant un écho auprès du slovaque Eugen Fried et, surtout, du bulgare Georges Dimitrov), le Mouvement communiste international tout entier va se lancer dans un nouveau combat prioritaire : l’antifascisme. Pour mener à bien cet objectif, le rassemblement le plus large s’impose et c’est la logique des Fronts populaires.

            Pour ce qui est de la J.C., cela se manifeste par le développement d’activités susceptibles de toucher de larges pans de la jeunesse : activités récréatives (ping-pong, pianos, dominos, billard, radio…) ou d’éducation populaire (bibliothèque, sorties de plein-air ou dans des lieux de culture, projections cinématographiques…). Dans le même sens sont créées de nouvelles organisations de jeunesse liées à la J.C. : l’Union des jeunes filles de France en 1936 sous l’impulsion de Danielle Casanova (qui mourra quelques années plus tard, déportée) ; l’Union des jeunesses agricoles de France en 1937, sous la houlette d’Albert Ouzoulias, Léo Figuères et Gaston Plissonnier ; l’Union des étudiants et lycéens communistes de France, fondée en 1938 et dirigée par Pierre Hervé. Cet élargissement tous azimuts en ce temps de constitution du Front populaire rencontre un succès allant au-delà de toutes les prévisions : les effectifs sont multipliés par 20 en quatre ans, passant de 4 000 à 80 000 entre 1933 et 1937.

           A l’Internationale communiste des jeunes – dirigée à cette époque par celui qui est aussi le secrétaire de la J.C. française, Raymond Guyot –, des projets de vaste rassemblement sont formés et, pour la France, Raymond Guyot propose aux autres organisations de jeunesse de gauche une Fédération unique de la Jeunesse. La direction de la S.F.I.O., Léon Blum en tête, l’interdit aux Jeunesses socialistes et seule une fraction de la J.S. rejoindra la J.C. Côté Jeunesse ouvrière chrétienne (J.O.C.), tout rapprochement est prohibé par l’encyclique du pape Pie XI Divini Redemptoris. La Fédération unique de la Jeunesse ne naîtra pas mais les organisations de gauche travaillent davantage ensemble et de multiples congrès antifascistes de jeunes se réunissent de par le monde ; la J.C. y tient toujours une place de choix.

Suite dans le second chapitre ...

Posté par chavez hugo à 00:42 - un peu de culture - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

14 avril 2009

une jeunesse en perte de confiance !!!

Selon les résultats d’une consultation menée par Ipsos

pour Jeunesses en régions et à laquelle près de 5000 jeunes âgés de 15 à 30 ans ont répondu, quatre jeunes Français sur dix sont aujourd’hui mécontents de leur niveau de vie et peu confiants quant à son évolution. Pour améliorer leurs conditions de vie, ils considèrent que les pouvoirs publics devraient avant tout prendre des mesures pour faciliter leur accès au logement et favoriser leur autonomie financière.

Si une majorité de jeunes considèrent qu’aujourd’hui leurs conditions de vie sont satisfaisantes, cette satisfaction est néanmoins à relativiser car elle est avant tout le fait des plus jeunes d’entre eux. Logiquement, c’est chez les jeunes sans emploi ou en recherche d’emploi que le mécontentement à l’égard des conditions de logement est le plus fort.

L’insatisfaction est encore plus manifeste en ce qui concerne le niveau de vie (revenus, autonomie financière…): quatre jeunes Français sur dix en sont mécontents. Près d’un jeune sur deux (48%) ne croit d’ailleurs pas en une évolution positive de ses conditions matérielles de vie (logement, niveau de salaire), alors que 39% d’entre eux n’ont pas non plus confiance dans leur avenir professionnel. Quant à l’évolution de la situation en France et dans le monde, elle n’inspire confiance qu’à respectivement 21% et 17% des jeunes Français.

Les jeunes actifs font un bilan en demi-teinte de leur activité professionnelle. Si plus de 3 jeunes actifs sur 4 considèrent qu’il s’agit d’un travail qui leur correspond bien (82%), plus d’un jeune sur trois (36%) considère tout de même que son travail est difficile et précaire.

Les jeunes qui suivent un enseignement, qu’ils soient collégiens, lycéens, étudiants ou apprentis, se disent quant à eux majoritairement « plutôt satisfaits » de leurs conditions d’études et de formation. Quant aux conditions d’accueil sur leur lieu d’études ou de formation (bâtiment, restauration…) elles suscitent le mécontentement de plus d’un étudiant sur trois.

Les jeunes Français réclament avant tout des mesures pour améliorer leurs conditions de vie matérielles : logement et autonomie financière sont les deux préoccupations qui arrivent largement en tête. Près d’un jeune sur deux (49%) considère que pour améliorer la situation des jeunes en France, il faudrait en priorité faciliter l’accès au logement. Des mesures en faveur de l’autonomie financière des jeunes sont également jugées prioritaires par 46% des jeunes.

Enfin, si les jeunes devaient s’engager pour un projet ou pour une cause, ce serait d’abord en faveur des personnes en situation d’exclusion (pour 25% d’entre eux) ou pour l’environnement et le développement durable (23%).

etudiant_dans_une_poubelle

Posté par chavez hugo à 18:55 - divers - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

01 décembre 2008

contribution pour le 34ème congrès du P.C.F.

Pour un plus grand courage et une plus grande confiance aux jeunes !!!

Par Mellal Farid

Il est primordial que le parti ne dénigre pas sa jeunesse comme il a tendance à trop souvent le faire. Les jeunes membres du parti sont d’abord militants avant d’être juste "jeunes". Accordez leur la place qu’il mérite !!!!

Les idées en débat en ce moment dans le parti ont toutes en commun d’être frappées du même sceau, lestées du même fardeau : le passé. Sauf le respect que je vous dois chers camarades, je suis au regret de le dire : le parti se fait vieux. Je pense fondamentalement qu’il faut un changement générationnel dans les structures et les directions de notre parti à tous les niveaux. Sans quoi nous ne produirons pas de nouveau. Bien sûr on peut être jeune et avoir des idées qui datent, mais il devient difficile d’avoir des idées neuves quand on est daté soit même. On me rétorquera : l’expérience. Mais l’expérience n’est-ce pas s’être trompé ? Alors transmettons « ce qu’il ne faut pas faire », mais partageons le soin de ce qu’il faut faire maintenant avec les jeunes d’aujourd’hui. Les jeunes communistes des Pyrénées-Orientales sont unanimes pour dire qu’ils ne suffis plus d’être écouter mais entendu. La question n’est pas « la place » des jeunes dans le parti. Il s’agit de nous donner pleinement notre place et nous mettre en responsabilité pour nous aider à produire le communisme du 21ème siècle. Les militants de ma fédération sont prêts à cela et je déplore de constater qu’il existe encore une crainte très présente chez beaucoup de dirigeants. Une discussion très intéressante avec Richard Sanchez (membre du conseil national) m’a appris que Thorez n’avait pas 35 ans quand il devenu Secrétaire général ! Alors camarades, passez la main ! Lâchez votre parcelle de pouvoir !Aujourd’hui, les jeunes adultes connaissent en moyenne une période de 8 à 10 ans de chômage, de stages non rémunérés, d’emplois précaires avant de trouver une situation « stable ». Une décennie à se battre devant le pas de la porte de la société. La jeunesse a su montrer sa capacité de lutter pour défendre les maigres droits qui lui reste encore… Ne l’a dénigrons pas !!! J’exige que mon parti soit exemplaire, qu’il reflète nos aspirations, qu’il nous accompagne dans nos préoccupations, qu’il respecte notre réflexion même si parfois pour certains elles peut être dérangeante car elle trouble les habitudes du parti. Je refuse que mon parti accorde 8 lignes sur toute une base commune, se contentant de simples énoncés que nous avons entendus des milliers de fois.Ce n’est pas être révolutionnaire que de demander des nouveaux droits pour les jeunes, que d’être présent à leurs cotés. Le constat est accablant : seulement un jeune Français sur six se sent appartenir à la société dans laquelle il vit. Ce fossé est le terreau de lourds dangers mais il peut être la source de luttes émancipatrices nouvelles. Engageons avec la jeunesse un vaste chantier de communication, d’échanges, d’imagination et d’actions pour changer la vie et le monde. Menons un travail minutieux pour faire entrer des jeunes partout dans le parti. Ces jeunes en proie à une insécurité généralisée qui touche toutes les dimensions de la vie. Les jeunes communistes sont prêts plus que jamais à s’emparer de ces problématiques qui nous touchent et à en faire des priorités. Nous sommes l’avenir du parti et de ses idées et nous entendons bien le réaffirmer. Adressons-nous aux jeunes les plus en difficulté, à ceux qui étudient, qui travaillent, ceux qui produisent, qui créent, écrivent, composent, communiquent, échangent, voyagent…

Contribution au 34ème congrès du P.C.F

Posté par chavez hugo à 13:35 - Congrès P.C.F - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,



« Accueil  1