jeunes communistes 66

blog anticapitaliste et antilibéral

10 novembre 2009

Référendum sur la poste: signez en ligne

Envoyons une petite carte à notre ami Nicolas pour lui demander un véritable référendum sur la poste et réfusons ensemble le changement de statut en société anonyme.

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Pour un véritable service public, engageons nous !!

Signez en ligne en cliquant sur le lien en dessous:

http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/

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02 novembre 2009

Comité pour l'interdiction des licenciements (suite)

Conférence départementale de Perpignan

Pour une marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements

Lundi 29 octobre, salle des Libertés à Perpignan, une cinquantaine de syndicalistes et adhérents du PCF, du PS, du NPA et du PG ont répondu à l’invitation du comité des Pyrénées-Orientales pour l’unité pour l’interdiction des licenciements, soutenu par le POI. Ils furent nombreux à exprimer librement leurs convictions et leurs interrogations lors du débat lancé par la question suivante : « Est-il possible de défendre l’emploi sans interdire les licenciements ? ».

1ère intervention :

Daniel, syndicaliste dans la métallurgie, rappelle que les statistiques annoncent près de 300 licenciements par mois dans le département et que son entreprise risque de procéder à un plan social début 2010. Il est certain que nous ne pouvons nous en sortir entreprise par entreprise.

2ème intervention :

Jacques R, militant PS observe « c’est notre argent que les banques font fructifier au profit des spéculateurs, des actionnaires et du patronat, c’est avec notre argent qu’ils détruisent les emplois et c’est donc notre argent qu’il faut immédiatement leur confisquer pour défendre les emplois et relancer les services publics ! » . « Qui peut empêcher que les choses s’aggravent si les militants ne le font pas ? C’est la raison de ma présence.

Ici nous sommes tous des socialistes. On ne peut plus accepter la décadence pour nous, nos enfants. Le peuple est à gauche mais il n’a plus confiance dans ses dirigeants, c’est à nous a redonner la confiance. »

3ème intervention :

Jacques D, militant du PCF : « J’interviens en mon nom et pas celui de mon parti. La raison de cette situation c’est le capitalisme. C’est lui qui nous fait du mal. Il faut une marche contre le capitalisme. Il faut être ensemble dans les luttes mais aussi dans les urnes. Ici c’est un pas en avant. »

4ème intervention :

André P, élu municipal, militant du POI : «  Le POI en tant que parti est partie prenante du combat pour une marche unie pour l’interdiction des licenciements, pour la défense des acquis de 1945. L’unité c’est quelque chose de difficile. Il nous faut faire un pas pour organiser la résistance. Dans les élections partielles qui ont vu l’élection de Douillet de l’UMP, 34% de votants au deuxième tour. La première réponse à cette désespérance c’est de dire nous irons ensemble à Paris ».

5ème intervention :

Emma, militante du POI, évoque la destruction des services publics et des statuts. « Les travailleurs ne sont pas résignés. Le combat contre les licenciements c’est aussi le combat contre les suppressions de postes. La loi du 7 juillet instaure la mobilité dans la fonction publique. Après 3 refus de postes c’est la disponibilité d’office sans rémunération. Entre 2007 et 2010 c’est déjà l’annonce de 10 000 postes dans la FP du fait des départs en retraite non remplacés, auquel il faut ajouter 32 000 AVS et EVS licenciés en juin. »

6ème intervention :

Farid, étudiant, syndicaliste et militant PCF relate son entretien avec le représentant d’une mutuelle « qui offre au chômeur l’appui d’un psychologue pour qu’il puisse se remettre en cause… » Il déplore aussi que « les organisations syndicales se battent pour des indemnités de licenciements et non pour la sauvegarde des emplois. ». Pourquoi nos dirigeants n’arrivent-ils pas à proposer un débouché politique ? Il va y avoir les élections régionales, il faut poser toutes les questions et arriver à un front commun ».

7ème intervention :

Kévin, militant NPA, déplore « se sont le plus souvent les femmes qui se retrouvent dans les situations les plus précaires. »

8ème intervention :

Eliane, secrétaire du comité départemental pour la marche unie indique le soutien collecté et la nécessité de l’accroître pour que le plus grand nombre puisse se rendre à Paris le 28 novembre.

9ème intervention :

Jugurtha, militant du PCF, « Il faut améliorer notre communication. L’unité ne se décrète pas, elle se construit. Les organisations doivent se rencontrer. Le PCF a déposé un projet de loi interdisant les licenciements à l’Assemblée nationale, mais ils ne sont pas majoritaires ».

2ème tour de discussion :

Jacques R : «  Prenons nos convergences, mais continuons à discuter de nos divergences. C’est pas la faute à la droite si la gauche n’est pas majoritaire, c’est uniquement la faute à nos dirigeants ». Il prend l’exemple du vote sur le traité de constitution européenne ou les dirigeants de son parti ont, contre le peuple, approuvé celui-ci. « On ne peut compter que sur les militants »

André B, militant du POI : « Il faut l’unité car il y a urgence. Il n’y a pas de différence entre un licencié du PCF, du NPA ou du PS, ils perdent tous leur emploi. « Qu’est-ce qui va donner à manger à mes enfants ? » disent-ils. L’urgence ce n’est pas les élections. Si une région passe de gauche à droite ça ne va pas arrêter les vagues de licenciements ».

Jean-Sébastien, élu municipal, secrétaire de section PS, « Je viens d’un parti hégémonique. Il faut mettre son égo de côté. C’est en discutant, en échangeant qu’on luttera contre le capitalisme et la casse sociale. « si on se réunit entre militants de gauche et qu’on s’éloigne des logiques apparatchiks on se rapproche alors de la population et de l’action militante efficace ». L’unité elle viendra d’en bas pour contester le capitalisme ».

Jugurtha : « La logique des partis c’est très important. Je crois au mandat, c’est la démocratie. Il faut une réponse politique ».

Joseph, retraité de la poste ex-PCF: « ici c’est une réunion spéciale. Nos partis ne parlent que des élections, nous, nous parlons d‘action. L’unité c’est pas seulement dans la discussion c’est aussi et surtout dans l’action. Il faut faire pression sur nos dirigeants. Si les dirigeants appelaient on aurait une influence importante. L’abstention elle vient de la déception de la gauche plurielle que nous avons vu gouverner.

Grégory, militant POI : «  Les partis sont importants. C’est à eux qu’on s’adresse. Aujourd’hui nous avons dix milles raisons de nous mobiliser. Au début de l’année il y a eu un départ prometteur (29 janvier et 19 mars) mais après ?

Joël, retraité cheminot, ex-PCF, militant du POI : « On a besoin aussi des syndicats. Si les dirigeants avaient dit : on y va, comme en Guadeloupe le peuple aurait suivi. Après la gauche plurielle, être de gauche ça ne veut rien dire pour des milliers de gens.

Décisions

- accord de tous pour préparer le 28 novembre

- élargir aux participants le comité départemental pour la marche unie

- continuer la campagne de signatures diffusion dans les entreprises et constituer de nouveaux comités

- préparer une nouvelle réunion avant le 28 novembre.

Enfin, les participants à la conférence conviennent d’organiser des délégations auprès des dirigeants départementaux des partis revendiquant la défense des travailleurs en vue d’obtenir leur soutien et d’élargir l’unité.

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20 octobre 2009

Les soeurs jumelles d'Edvige

Tous fichés ? l’Ordre Nouveau Sarkozy est en marche forcée
 

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Les décrets publiés dimanche 18 octobre au Journal officiel portant création de deux nouvelles "bases de données" de police précisent le type de données qui peuvent y être recensées, ainsi que les dérogations possibles.

Dans la première, destinée à la "prévention des atteintes à la sécurité publique", figureront :

Motif de l’enregistrement
Photographies
Etat civil
Nationalité
Profession
Signes physiques particuliers et objectifs
Adresses physiques et électroniques
Numéros de téléphone
Titres d’identité
Immatriculation des véhicules
Informations patrimoniales
Activités publiques
Comportement et déplacements
Agissements susceptibles de recevoir une qualification pénale
Personnes ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec l’intéressé (se limitant à leur identité, sauf si elles-mêmes présentent un risque d’atteinte à la sécurité publique).

En outre, "à titre dérogatoire et dans un cadre strict", selon une circulaire du ministère de l’Intérieur adressée dimanche aux préfets, pourront être indiqués :

Signes physiques particuliers et objectifs "pris comme éléments de signalement" (tatouage, cicatrice, couleur de cheveux)
Origine géographique ou appartenance à un même quartier
Activités politiques, philosophiques, religieuses ou syndicales

L’inscription dans cette base de données sera automatiquement supprimée trois ans après le dernier événement ayant donné lieu à son enregistrement pour les mineurs, et après dix ans pour les majeurs.

Dans la seconde, consacrée aux "enquêtes administratives liées à la sécurité publique", seront seulement enregistrés :

Motif de l’enquête
Photographies
Etat civil
Nationalité
Profession
Adresses physiques et électroniques
Numéros de téléphone
Titres d’identité

Pourra également, "à titre dérogatoire", être fait mention d’éléments à caractère politique, philosophique, religieux ou syndical si y est lié un comportement "incompatible avec l’exercice des fonctions ou missions envisagées".

Des mineurs peuvent y être inscrits, s’ils ont plus de 16 ans et ont fait l’objet d’une enquête administrative les concernant directement dans le cadre d’une procédure de recrutement.

L’inscription sera automatiquement supprimée cinq ans après son enregistrement "quel qu’ait été le résultat, favorable ou non de l’enquête"

Analyse faite à l'aide du journal officiel et du nouvel obs.

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15 octobre 2009

Maternelles : la résistance s'organise...

Écoles, collèges et lycéesMenace sur la maternelle : la résistance s'organise

Vila

Une coordination départementale regroupant municipalités, syndicats et parents d'élèves vient de voir le jour pour alerter sur le projet de suppression progressive des petites sections de maternelle.
L a scolarisation des enfants dès l'âge de 2 ans serait-elle une spécificité française en voie de disparition ? Oui, répon dent le ministère de l'Education nationale et le secrétariat d'Etat à la famille. A la place, le gouvernement annonce la mise en place de "jardins d'éveil" pour accueillir les enfants de 2 à 3 ans. Première différence fondamentale entre la petite section de maternelle et ces jardins : la première est gratuite. La seconde formule coûterait, d'après les estimations en ligne sur le site www.travail-solidarite.gouv.fr, entre 42,5 E et 178 E par mois (après

crédit d'impôts) en fonction du revenu mensuel des familles... C'est pour lutter contre cette "régression sociale" que mardi après-midi est officiellement née la coordination départementale pour la défense de l'école maternelle, qui compte déjà une trentaine de communes, ainsi que des syndicats d'enseignants, des fédérations de parents d'élèves et des organisations syndicales. "En an nonçant l'ouverture de 8 000 places en jardin d'éveil dès cette rentrée, l'Etat programme en réalité la fermeture de l'école maternelle. Pour l'instant cela concerne les enfants de 2 à 3 ans, mais progressivement cela concernera ceux de 3 à 4 ans, et ainsi de suite" , expliquait Jean Vila, le maire de Cabestany, soulignant le lourd transfert de compétence que les jardins d'éveil impliquent. "Dans le cahier des charges de la CAF, financeur du dispositif, il faudra pour 24 places dans ces structures, 3 professionnels présents en même temps, payés par la commune, pour une amplitude d'ouverture allant de 7 h 30 à 18 h 30 ou 19 heures, et ce 200 jours par an ! Si l'on veut respecter les 35 heures par semaine, il faudra plus que 3 personnes..." Inacceptable Pour Gérard Doz , de la FCPE, l'implantation de ces structures est inacceptable. "Jusque lors, l'école était une école d'intégration, d'assimilation. Avec les jardins d'éveil, ce sera terminé, car seuls ceux qui pourront payer y inscriront leurs enfants. Et il faudrait que l'on laisse tous les autres sur le bord de la route ?" Une colère partagée par Monique Hernandez, pour SNUipp-FSU. "Les écoles maternelles et les classes des tout-petits servent déjà de variables d'ajustement lors des suppressions de postes. Alors les 8 000 places en jardin d'éveil ne compenseront pas les 14 000 places perdues en maternelle depuis quelques années !" Stigmatisant les dérives qui pourraient découler de telles structures, notamment l'ouverture au privé, la coordination a prévu de multiplier les actions pour alerter la population. "Car dans ce dispositif il y aurait deux perdants, concluait Jean Roque, adjoint au maire à Toulouges. Les enfants, évidemment, puisque la fonction éducative sera supprimée de façon subversive ; et le parent d'élève contribuable, car en se désengageant au profit des communes, l'Etat se dégage également financièrement. Petit à petit les communes se verront dans l'obligation d'augmenter les impôts..."

source: article de Barbara Gorrand, journaliste l'indépendant

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14 octobre 2009

Palestine: rencontre avec les paysans palestiniens

Meeting avec des paysans palestiniens à Perpignan

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Les 12 et 13 octobre, le collectif 66 Paix et justice en Palestine a accueilli trois agriculteurs palestiniens du syndicat PFU (syndicat de paysans palestiniens). Un meeting fut organisé ce lundi 12 octobre à 19 h 30 à la salle des Libertés, 3 rue Bartissol à Perpignan, pour dénoncer l'exploitation coloniale, contre l'implantation d'Agrexco à Sète voulu par Georges Frêche (refusé par les conseillers régionaux PCF) , pour la paix et la justice en Palestine.

Ibrahim H. A. Daiik, président du PFU à Jéricho, maire adjoint de cette ville, Rafat T.M. Saadat, président de l'Association des agriculteurs de Tulkarem et Khaled H.H. Soboh, de la direction du PFU, témoigneront des terribles

conditions de vie et de travail des agriculteurs palestiniens, triplement victimes de l'occupation militaire de l'enfermement derrière le mur de la honte et de la colonisation.

Une rencontre avec la jeunesse des quartiers a eu lieu avant le meeting à la Cité des Baléares Rois de Majorque à 17 h. Puis, mardi 13 octobre, les syndicalistes palestiniens se sont rendus à Estagel. A 10 h 30, un cyprès "pour la paix et la justice en Palestine" fut planté sur la place centrale. Après un repas public, ils visiteront un domaine viticole du village. L'écrivain Georges Bartoli et des représentants des organisations solidaires participeront à cette initiative.

Une journée placée sous le signe de la paix, et de l'hommage pour l'ensemble de ces hommes et femmes qui n'aspirent qu'à vivre dans la sérénité...

collectif66palestine@gmail.com

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23 septembre 2009

Contre la privatisation de la poste : un véritable référendum citoyen

Contre la privatisation de la poste : le combat continue...

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Le 13 octobre toutes les organisations signataires de l’accord national et présente dans le département ont été convoquées afin de créer un comité départemental. Présents : FO- SOLUIDAIRES- FSU- LCR/NPA- PCF- JC 66- CGT UD- CGT FAPT- ADECR- UNRPA- INDECOSA Excusés : ATTAC- Confédération Paysanne- SUDptt( comité fédéral)- LDH Absents : CFTC- CFDT Poste- PS- MRC- Les Verts Décisions prises : création d’un collectif départemental"contre la privatisation de La Poste" diffusion à tous les niveaux d’une pétition commune être sur la base de l’appel commun du comité national c a d mobiliser contre la privatisation, exiger le maintien du service public postal et moderniser pour répondre aux besoins de la population et enfin ouvrir un débat public et un référendum sur le service public postal Le 21 octobre nous avons tenu une conférence de presse. FR3 a passé le reportage le soir sur les locales"pays catalan"(voir reportage sur internet(fr3), nous avions également l’Indépendant(journal local) et France Bleue Roussillon.

Mobilisation pour le réferendum sur un véritable service public postal:

MODE OPERATOIRE DE LA VOTATION CITOYENNE DU 28 SEPTEMBRE AU 3 OCTOBRE 2009

Pour le bon déroulement de la votation, certains impératifs sont à respecter, afin de garantir le caractère démocratique et légitime de notre démarche.

La période de la votation Pour un maximum d’efficacité, il sera possible de voter du 28 septembre au 3 octobre 2009 suivant les opportunités, le temps fort restant bien sur le samedi 3 octobre. Il est possible d’organiser des votations anticipées sur des lieux publics très fréquentés avant le 28 septembre, par exemple les marchés se tenant le dimanche 27 septembre et autres évènements.

Les horaires du vote Le seul impératif reste la fin du scrutin, fixée à 18 heures le samedi 3 octobre pour la remontée des résultats au niveau national. La compilation des résultats se fera au fur et à mesure, en tout état de cause le Comité national sera « de permanence » le dimanche 4 octobre 2009.

Les lieux de vote Il n’y a pas d’impératif, en mairie, sur les marchés, bien sur devant les bureaux de poste, dans ou aux abords des entreprises où cela sera possible. L’objectif étant de donner au maximum de personnes la possibilité de se prononcer. Une carte interactive est disponible en ligne sur le site du comité national avec par département les lieux de vote.

Le vote
-  Toute personne âgée de plus de 18 ans peut voter, quelle que soit sa nationalité, il n’est demandé aucune pièce d’identité.
-  Sur la feuille d’émargement, faire inscrire son nom, prénom, sa ville de résidence et sa signature
-  Elle pourra ensuite cocher la case de son choix sur le bulletin de vote et l’introduire dans l’urne.

Le processus pouvant être un peu long, prévoir suffisamment d’assesseurs en fonction de la fréquentation potentielle.

Dépouillement et remontée des résultats

Cas 1 : Il existe un comité dans votre département, (Comités départementaux en page d’accueil du site http://www.appelpourlaposte.fr/), c’est lui qui organise le dépouillement et la remontée des résultats sur le comité national.

Cas 2 : Il n’y a pas de comité départemental, dans ce cas le comité local ou la commune organisatrice organisent le dépouillement et remontent les résultats au comité national .

Pour toute information sur la création de comités, les communes désireuses d’organiser la votation, nous écrire à contact@appelpourlaposte.fr Des imprimés ont été diffusés aux comités départementaux pour saisir les lieux de votation en nombre

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19 septembre 2009

Grève : hopital

Hôpital Journée de grève des secrétaires médicales et adjoints administratifs

Hier, les secrétaires médicales et les adjoints administratifs ont observé une journée ou une demi-journée de grève, selon les possibilités de chacun, et avaient rendez-vous avec le directeur, Vincent Rouvet, afin de lui faire part d'un certain nombre de leurs revendications et préoccupations. Danièle Lozano (CGT) se faisait la porte-parole des personnels inquiets, à quelques semaines du déménagement dans le nouvel hôpital : "Aucun planning n'a été négocié en concertation avec le personnel.

On a réduit notre temps de travail à 36h, il est question de porter à 1 h la pose repas qui était de demi-heure et qui est du temps rendu, nous ne pouvons poser ni congés ni RTT avant décembre, on nous donne de plus en plus de travail avec moins de temps et de personnel pour le faire", exprimait-elle. A l'issue de l'entrevue avec le directeur de l'hôpital Saint-Jean, la déléguée CGT estimait que la discussion avait été "globalement positive", certaines revendications ayant été entendues, d'autres à réviser ou à renégocier. Ainsi, le directeur est revenu à la pause repas d'une demi-heure, a assuré la délégation syndicaliste que leurs congés et RTT pourraient être pris dès après le déménagement vers le nouvel hôpital et pas seulement en décembre, et que l'encaissement des consultations par les secrétaires médicales pourrait être à négocier par chaque service. Enfin, un retour à 38 heures de travail au lieu de 36 heures pourrait faire également l'objet d'une discussion.

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16 septembre 2009

Soutien aux sans papiers : Une rencontre mais aucune avancée...

Aujourd'hui, plus de 100 personnes étaient réunis à l'appel de Réseau éducation sans Frontière pour apporter leurs soutiens à plusieurs familles de sans papiers. On pouvait rencontrer des militants associatives (MRAP 66), association des droits de l'homme mais aussi des militants du NPA, du PCF, des anarchistes et des jeunes communistes.

En effet, dans notre beau département, tout le monde n'est pas logé à la même enseigne, n'a pas les mêmes droits, ni le même accueil. Pendant que Mr le nouveau préfet prend ses marques, s'installent dans ces beaux locaux, des femmes , hommes et enfants vivent dans l'incertitude du lendemain, sans papiers, sans aucun droit, ni aucune protection.

Ces familles ne bénéficient pas pour l'heure d'un asile politique. D'origine serbe, albanaise, ou arménienne, ils ne peuvent être expulser dans leurs pays où le risque de représailles est important.

Les jeunes communistes du département apportent et continueront à soutenir et à lutter pour que ces familles puissent un jour vivre comme nous tous , dans la sécurité et la sérénité.

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10 septembre 2009

Soutien aux sans papiers

Bientôt à la rue avec leurs enfants ?

Manifestation de soutien devant le siège de la préfecture

le mercredi 16 septembre 2009 à 18h

Soyons nombreux !!!

Le Réseau Education Sans Frontière essaye désespérément de venir en aide à deux familles de demandeurs d'asile qui, à défaut de domicile fixe, ne pourront pas scolariser leurs enfants.
Mardi soir, les membres du Réseau Education Sans Frontière organisaient leur réunion de rentrée, une AG qui les voyait plus que préoccupés par le cas de trois familles de demandeurs d'asile. L'assemblée générale débutait néanmoins sur une note d'optimisme puisque la famille Hakopohkhoryan, dont nous avons déjà évoqué les difficultés dans ces colonnes, vient d'être prise en charge par le foyer Sésame, de Prades, après avoir vécu des semaines difficiles malgré un grand élan de solidarité publique. Fin de non-recevoir


Reste le cas très préoccupant de deux familles

qui doivent absolument trouver au plus vite un domicile fixe, de manière à pouvoir scolariser leurs enfants. A commencer par ce couple serbo-albanais et ses trois enfants qui, depuis le début de l'été, vivent en camping, à cinq dans une caravane prévue pour trois personnes.
Vient ensuite le cas navrant de ce jeune couple originaire d'Azerbaïdjan et d'Arménie. Dans un pays comme dans l'autre, les membres du couple risquent de grosses représailles, il ne leur reste d'alternative que de trouver une terre d'accueil. Mais là encore, il leur faut d'urgence trouver une adresse. Jusqu'ici hébergés par de bonnes âmes, ils se retrouveront bientôt à la rue. Que deviendra alors leur enfant, qui pourtant est déjà scolarisé ? Pour évoquer le problème, la correspondante de RESF, Anne-Marie Delcamp, avait pris rendez-vous avec le préfet. Seulement voilà, le Réseau vient de recevoir une fin de non-recevoir émanant de la préfecture : le rendez-vous est annulé vu l'absence provisoire du secrétaire de préfecture. Une nouvelle fois, les familles sont dans l'impasse. Il ne leur reste qu'à espérer un revirement du nouveau préfet des P.-O. ou un geste de solidarité de plus d'un citoyen acceptant de les loger...

G. B

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03 septembre 2009

Immigration: 17000 reconduites à la frontière

Immigration: 17.000 reconduites à la frontière depuis janvier, annonce Besson

17000 expulsions en 7 mois

Dix-sept mille reconduites aux frontières ont été réalisées entre le 1er janvier et le 31 juillet, sur un objectif annuel de 27.000, a annoncé jeudi le ministre de l'Immigration et de l'Intégration Eric Besson, lors d'un entretien à LCI.

"17.000 personnes ont été reconduites à la frontière depuis le 1er janvier", a déclaré le ministre, précisant que ces chiffres étaient arrêtés au 31 juillet dernier.

"C'est moins que l'année dernière à la même date mais c'est en ligne -- entre guillemets-- conforme aux objectifs que m'ont assignés le président de la République et le Premier ministre", a-t-il ajouté. Sur l'année, l'objectif s'élève à 27.000 reconduites aux frontières, a-t-il rappelé. "On respectera à peu près cet objectif", a-t-il dit.

Eric Besson a annoncé qu'il rendrait public, lors d'une conférence de presse prévue en fin de matinée, d'autres chiffres concernant le bilan de son ministère au cours des 6 derniers mois. Interrogé sur le séjour en centre de rétention administrative (CRA) d'enfants de parents en situation irrégulière, M. Besson a déclaré qu'il n'avait pas l'intention de les interdire.

"Non, je ne vais pas y mettre fin", a-t-il déclaré, mettant en avant plusieurs raisons : la relative rareté des cas, la courte durée des séjours, la possibilité offerte aux parents de confier leurs enfants "à l'extérieur" et le fait que la circulaire encadrant cette pratique a été rédigée par un gouvernement socialiste.

242 enfants de parents en situation irrégulière ont séjourné dans les CRA en 2007, indique jeudi le quotidien La Croix.

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