jeunes communistes 66

blog anticapitaliste et antilibéral

07 juin 2009

Européenne : Mettre fin au traité de Lisbonne

Mettre fin au traité de Lisbonne !!!

Jean-Luc Mélenchon, tête de liste du Front de Gauche dans le Sud-Ouest aux élections européennes, le 28 mai à Perpignan. AFP PHOTO / RAYMOND ROIG J’ai 57 ans, je suis sénateur et Président du Parti de gauche. Candidat aux élections européennes pour la première fois, je me présente comme tête de liste du Front de Gauche dans le Sud-Ouest. Si je suis élu le 7 juin, j’abandonnerai mon mandat de sénateur pour devenir député européen.

Pourquoi vous présentez-vous aux européennes ?

Le Front de Gauche propose, avec le PCF, le Parti de gauche et des militants issus du NPA regroupés dans Gauche unitaire, un programme politique pour changer d’Europe et une stratégie pour l’implication populaire. Changer d’Europe, c’est d’abord arrêter la ratification du traité de Lisbonne qui se poursuit dans le dos des peuples. Pour cela, on ne peut faire confiance ni à la droite qui l’a rédigé, ni au PSE ni aux Verts qui l’ont soutenu au Parlement européen. Le Front de Gauche regroupe les seules forces parlementaires de gauche qui s’opposent au traité de Lisbonne, dans la continuité et la fidélité au vote populaire du 29 mai 2005. Stopper ce traité est aussi la condition pour rendre possible une véritable harmonisation sociale et fiscale en Europe, qu’il interdit.

Est-il plus difficile de faire campagne que pour un autre scrutin ?

Le débat est rendu largement impossible par l’UMP, le PS, le MoDem, les Verts, qui font toutes sortes de promesses totalement incompatibles avec le traité de Lisbonne, qu’ils soutiennent. Cela produit un brouillage complet de la campagne. Par exemple, l’UMP prétend instaurer des protections commerciales aux frontières de l’Europe alors que le Traité de Lisbonne, dont Sarkozy est le principal auteur, interdit de telles restrictions et prône un libre échange généralisé. De son côté, le PS fait mine de s’opposer à la Commission Barroso, alors que le PSE a voté son investiture, que plusieurs de ses membres y occupent d’importants portefeuilles de commissaires et que les principaux gouvernements sociaux-démocrates européens soutiennent la reconduction de Barroso. Face à ce jeu de dupe, le Front de Gauche propose un vote sans compromission avec la droite.

Votre priorité si vous êtes élu ?

Il faut d’abord faire respecter le vote populaire en stoppant le traité de Lisbonne. Sans refondation démocratique de l’Europe, le Parlement européen restera une institution subordonnée, empêtrée dans une usine à gaz institutionnelle. La refondation démocratique est aussi une nécessité de fond pour que l’Europe réponde enfin à la double urgence sociale et écologique. Sans rupture démocratique, l’Europe restera enfermée dans ses dogmes du libre échange et de la libre concurrence. Et elle continuera de s’interdire toute mesure de protection, comme un bouclier douanier contre le dumping social et environnemental qui s’applique aujourd’hui au niveau mondial.

Le monde du 5 juin 2009

Posté par chavez hugo à 11:19 - l'Europe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

31 mai 2009

Europe: Meeting de Rivesaltes

Le beau printemps de Mélenchon

Par Cécile AMAR, envoyée spéciale à Rivesaltes et à Agen

Il sourit tout le temps, s'amuse, de sorties d'usine en salles remplies, rigole quand son portable n'arrête pas de sonner. Jean-Luc Mélenchon se sent libre, maintenant qu'il a quitté le PS, après trente ans de bons et loyaux services. "J'ai participé dans les années 1970 à la fondation de ce nouveau PS, se souvient-il, je l'ai connu ascendant et fraternel puis descendant, s'enfermant dans les compromissions. Aujourd'hui, je ne suis plus prisonnier des convenances."

Et depuis que les sondages le placent devant le NPA de Besancenot, lui, le "laïcard", se met à croire. Allié au PC à la tête du Front de gauche, tête de liste dans le Sud-Ouest, il vit un printemps enchanté. Mélenchon était rugueux, toujours en colère. Aujourd'hui, il est à la mode. Dans une France en crise, ses défauts deviennent des qualités, il s'indigne, gueule contre "les salopards de droite" qui vilipendent les travailleurs, fait pleurer dans les chaumières sur ces "ouvrières qui ont les doigts et les poumons bousillés", et dont les usines ferment pour délocaliser en Bulgarie. Et ça plaît.

Mélenchon et les ouvriers

L'ancien trotskiste - simple passage de jeunesse, il y a si longtemps - a même réussi à ressusciter le PC! "Il me rappelle Georges Marchais", admire un vieux communiste à la sortie de son meeting à Perpignan. Une phrase qui résonne étrangement aux oreilles du si mitterrandiste Mélenchon. Mais au fond, le sénateur sait bien que la comparaison vaut adoubement, qu'elle fleure bon la nostalgie d'une époque où la gouaille communiste comptait, où le Parti pesait. "A Carmaux, pour mon premier meeting, raconte-t-il, je voyais bien que les durs m'attendaient au tournant, ils me disaient: 'On n'a jamais voté socialiste même en 1981.'" Mais dans la ville de Jaurès, l'habile orateur les met dans sa poche en leur parlant de Waldeck Rochet, et de sa valeureuse résistance!

"Il est sincère, ce n'est pas un arriviste", disent ceux qui viennent écouter celui qui fut l'un des meilleurs orateurs du PS. Dans cette campagne européenne, Mélenchon accomplit l'un de ses rêves: il va voir les ouvriers, "cette base sociale que j'ai toujours voulu représenter", et ils l'accueillent comme un des leurs, pas comme un social-traître ; ces "retrouvailles" lui font un bien fou. "C'est un immense honneur pour moi que le collectif des travailleurs de la Celanese appelle à voter Front de gauche", lance-t-il sous les applaudissements à Rivesaltes.

"Les électeurs socialistes viennent par wagons entiers"

Mélenchon se souvient du moment où tout a basculé dans sa tête. C'était en 2005, en pleine campagne du non à la Constitution européenne. Contre la direction de son parti, il menait campagne avec Buffet, Bové et Besancenot... Un soir, à la tribune, dans la Somme, il pète un plomb, appelle à tout renverser. Révolution! Il est blême, mais la salle se lève, libérée. Mélenchon décide alors qu'il était dans le mauvais camp, dans celui qui enferme le peuple sous une chape de plomb, qui monopolise la parole. Sénateur, ministre, dirigeant socialiste, Mélenchon a déjà tout eu, "on ne peut pas m'acheter", fanfaronne-t-il.


Il veut croire que sa liberté sera contagieuse. Il retrouvera le pouvoir, mais avec la "vraie gauche" et arrachera les vrais socialistes à la direction du PS. "A tous les socialistes, je dis, aidez-nous, comme vous l'avez fait en 2005", lance-t-il en meeting. Lui qui a arpenté ces terres du Sud-Ouest lors de tous les congrès du PS cherche dans les salles les visages socialistes connus. "C'est par wagons entiers que viennent les électeurs socialistes! Ils en ont marre, j'espère que mon cheminement va donner des idées à d'autres, je suis sûr que des militants vont partir du PS." Dans ce Midi rose, Mélenchon rencontre des élus, des secrétaires de section qui lui confient : "Ici, on va tous voter pour toi", et il n'en revient pas ; comme si le succès annoncé était trop beau.

Le Sénat, ce "cul de basse-fosse de la réaction"


Et si dans ce beau printemps ensoleillé, il était en train de réussir son pari ? Il se méfie de son instinct, de cette "ambiance qui ressemble tellement à 2005". "Le meilleur boosteur, c'est le succès", lui a dit son inspirateur allemand, Oskar Lafontaine. Alors Mélenchon rêve d'un bon score le 7 juin. Un score qui lui permettra de s'envoler vers Bruxelles, de quitter ce "cul de basse-fosse de la réaction", comme il surnomme le Sénat en meeting.


Un résultat qui lui permettra de poursuivre le Front de gauche aux régionales, à la présidentielle et aux législatives... En meeting, il promet: "Quand nous serons au pouvoir, nous ferons revoter le peuple français sur le traité de Lisbonne!" La salle applaudit. "Personne ne me dit: 'Mais tu es fou, tu es à 7%!'" Cette campagne ne devrait jamais finir.

Posté par chavez hugo à 11:17 - l'Europe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

30 mai 2009

Européenne : les femmes et l'Europe

Les droits des femmes et l'Europe !

Drapeau EU égalité

Dans la campagne pour les élections européennes du 7 juin, une des propositions faites par  le Front de Gauche est d’instituer une clause de l’Européenne la plus favorisée, promue depuis cette époque par l’association Choisir la Cause des Femmes. Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Et comment on fait concrètement ?

En 1979, Gisèle Halimi a lancé cette idée par ces mots : «Notre objectif, je l’appellerai la Clause de la citoyenne la plus favorisée. Chaque citoyenne devra bénéficier du statut le plus progressiste, le plus juste, le plus féministe en vigueur dans un pays membre [...] Le nivellement, dans l’Europe des femmes, doit se faire par le haut». Cela ne signifie donc pas l’alignement du droit européen sur le droit national du pays membre le plus favorable aux femmes, mais l’alignement au cas par cas, pour chaque mesure, sur la législation la plus favorable. On ne peut donc pas se demander où habite l’Européenne la plus favorisée, puisqu’elle n’existe pas !

Le choix de donner la vie

L’application de la clause de l’Européenne la plus favorisée sur ce point est aujourd’hui impossible car la santé en matière de reproduction et de sexualité est du domaine de ce que l’on appelle la subsidiarité (c’est-à-dire que c’est de la compétence des États membres). Il faudrait donc commencer par faire voter une directive sur cette question, en imposant à tous les États membres d’appliquer sur chaque point la législation la plus favorable.

Par exemple, sur la contraception, dans certains pays l’accès est parfois difficile du fait du coût et de la rareté de méthodes de contraception qui sont souvent importées. L’information est également tout à fait insuffisante dans de nombreux pays (souvent marqués par l’influence catholique comme l’Irlande par exemple) où le sujet reste tabou. Dans plusieurs pays l’accès à la contraception est soumis à autorisation parentale pour les mineures. La loi la plus favorable ? Aux Pays-Bas où l’accès aux méthodes contraceptives est libre, direct et gratuit ; l’État assure l’information, la disponibilité et la gratuité pour les femmes mineures ou majeures.

Concernant le droit à l’avortement, il existe encore des pays où il est interdit (la Pologne, l’Irlande, Malte et Chypre – à noter qu’en Pologne, elle était autorisée sous le régime socialiste et a été interdite en 1997, notamment sous la pression de l’Église catholique) et la durée de grossesse jusqu’à laquelle il est autorisé diffère, là encore selon les pays : 12 semaines en France, de 18 à 24 selon des critères parfois assez restrictifs en Grèce ou en Allemagne. La loi la plus favorable ? En Suède où l’IVG est pratiquée sur simple demande de la femme jusqu’à 18 semaines de grossesse.

Concernant l’éducation sexuelle, on trouve la loi la plus favorable au Danemark où elle est obligatoire dès l’école primaire.

Le droit de la famille

En France, le droit au divorce est reconnu dans sa forme actuelle (dont notamment le consentement mutuel) depuis 1975. Mais il reste interdit à Malte (encore un pays catholique…) et soumis à une période de séparation de 4 ans en Irlande (même commentaire). La loi la plus favorable ? En Espagne où la loi ne prévoit pas de «causes» pour divorcer (il suffit que l’un des époux le demande) avec un secours alimentaire obligatoire.

La plupart des pays accordent au parent qui le demande un congé parental après le congé maternité ou paternité, d’une durée et une rémunération très variables d’un pays à l’autre. Il existe pourtant une directive européenne sur ce point, mais elle exige simplement l’existence d’un tel congé, sans aucune contrainte sur es deux aspects… On trouve donc des durées allant de 3 mois (comme à Chypre) à 3 ans (comme en France), et une rémunération qui peut être soit nulle, soit forfaitaire, soit proportionnelle au salaire. La loi la plus favorable ? En Suède où on trouve un congé parental de 480 jours (dont 60 réservés au père ! c’est aussi cela le féminisme) et rémunéré à 80% du salaire.

Concernant le mariage, la loi la plus favorable se trouve en Autriche où le mariage civil prime sur le mariage religieux. Le contrat d’union civile le plus favorable se trouve en Belgique où il donne aux couples hétérosexuels ou homosexuels un certain nombre de droits en matière de logement, de fiscalité ou de succession. Concernant l’autorité parentale, la loi la plus favorable se trouve en Estonie où cette autorité ne dépend que du fait d’être parent de l’enfant (filiation) et chacun des deux la conserve en cas de séparation.

La lutte contre les violences faites aux femmes

La violence (physique, psychologique, verbale, sexuelle…) touche un grand nombre de femmes en Europe. En Europe, la violence domestique est la première cause de mortalité et d’invalidité pour les femmes âgées de 16 à 44 ans. En France, une femme meurt tous les 3 jours, sous les coups de son compagnon. La majorité des actes de violence sont commis par des hommes, le plus souvent des partenaires ou d’anciens partenaires.

Dans un certain nombre pays existe des politiques nationales de lutte contre la violence conjugale mais le poids des traditions ou l’absence de prise de conscience politique les rend inexistantes dans d’autres… Par exemple en Italie (encore un pays catholique, décidément…) il n’y a aucun plan d’action national. La loi la plus favorable ? En Espagne (pourtant catholique, ouf !) où une loi-cadre très complète a été adoptée en 2004 (sensibilisation à l’école, formation des agents des services publics potentiellement concernés, protection d’urgence de la victime, centres d’accueil nombreux, sanctions fortes, tribunaux spéciaux).

Concernant le viol, la loi la plus favorable est celle de la France qui le considère comme un crime. Concernant la prostitution, elle est interdite en Suède où seuls les clients sont (fortement) pénalisés. La meilleure législation contre le harcèlement sexuel se trouve en Lituanie où des dispositions efficaces existent.

L’égalité professionnelle

Parmi les 27 pays de l’Union, le taux d’emploi des femmes varie de 37% à Malte à 74% au Danemark avec une moyenne de 59%. Le travail à temps partiel subi touche en premier lieu mes femmes avec un taux moyen de 31%, variant de 2,7% en Bulgarie à 75% aux Pays-Bas. L’écart salarial moyen entre hommes et femmes est de 17%, avec des pics à 30% en Estonie ou 25% en Autriche. Seuls six pays interdisent explicitement la discrimination salariale (Allemagne, Grèce, Italie, Pays-Bas, Portugal et Espagne). La meilleure législation se trouve pourtant en France, que la clause retient pour son régime de retraite fondé sur la solidarité, l’obligation de présenter des bilans par sexe au niveau des entreprises, les droits économiques et sociaux qui permettent des garanties collectives aux femmes.

L’égalité dans l’accès aux fonctions politiques

Au niveau de la représentation des femmes au Parlement Européen, Malte et Chypre sont lanternes rouges ; pour les parlements nationaux, Malte partage la «palme» avec la Hongrie, la Roumanie et la Slovénie. La Suède est championne toutes catégories. La législation la plus favorable se trouve en Belgique où la parité hommes-femmes est inscrite dans la Constitution.

Alors si vous êtes d’accord avec ces principes, il vous faut voter Front de Gauche.

À noter que malheureusement le PS ne soutient pas cette proposition, faute d’avoir trouvé un consensus sur l’avortement entre les partis européens qui composent le PSE… Dommage !

Mellal Farid

Posté par chavez hugo à 12:28 - l'Europe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

25 mai 2009

Pour une autre Europe

S'opposer à la ratification du traité de Lisbonne

L'état des lieux

Après l'échec de la ratification du Traité Constitutionnel Européen suite aux résultats des référendums danois et français, un certain nombre de dirigeants européens, Sarkozy en tête, ont inventé un subterfuge pour contourner le vote populaire : Un mini traité modifiant les traités antérieurs, mais  qui ne serait plus constitutionnel qu'on éviterait donc autant que possible de soumettre au verdict des peuples : Le traité de Lisbonne, adopté par les chefs d'état en octobre 2007 et destiné à l'origine à être adopté par tous les états avant les élections de 2009.

D'abord, il s'agit d'un texte  volontairement embrouillé : il y a deux parties, mais les propositions de lois et les règles du jeu constitutionnelles sont éparpillées dans les deux parties ;  on ajoute des articles à des articles ; on fractionne les thèmes, on insère des protocoles additionnels. Comme le dit un expert, Giscard d'Estaing, on a camouflé la plupart des innovations du Traité Constitutionnel  en les faisant éclater en plusieurs textes. Mais c'est la même chose que le TCE

Ce traité  a fait l'objet en France d'un déni de démocratie, puisque Sarkozy l'a fait passer en force, en refusant la procédure référendaire et en le faisant adopter au Parlement réuni en Congrès, grâce au vote positif et à l'abstention bienveillante de parlementaires socialistes, verts, et radicaux de gauche. Heureusement, le seul peuple à avoir été consulté par référendum, L'Irlande, à répondu par la négative. Il reste encore la république Tchèque  et la signature de la Pologne que son Président lie à l'accord de l'Irlande. On s'apprête donc à faire revoter les irlandais en ajoutant un protocole additionnel leur faisant un certain nombre de concessions. Mais, l'approbation du traité ne pourra intervenir avant les élections de Juin 2009. D'où l'importance du résultat de ces élections comme signal apporté aux dirigeants européens. A noter que le Manifesto du PSE et que les Verts préconisent la ratification rapide et la mise en œuvre du traité de Lisbonne, et que le PS le considère comme « une donnée » !

La position du Front de Gauche

Elle consiste évidemment à s'opposer à ce traité qui ne fait que consolider les pratiques les plus néfastes de l'Union Européenne. Nous proposons avant tout un autre logiciel pour la construction européenne qui reposera sur les principes suivants :

- La recherche de normes communes conduisant l'Europe à rechercher une convergence par le haut, permettant un renforcement des protections juridiques accordées aux travailleurs, et non pas à s'aligner sur le plus petit dénominateur commun aux législations nationales.

- Le principe de non-régression doit le garantir : aucune mesure européenne ne pourra remettre en cause les droits sociaux et fondamentaux reconnus par telle ou telle législation nationale.

- La coopération, la solidarité et la définition démocratique des besoins et des droits sociaux doivent, seules, être des objectifs et des normes supérieures de l'Union. Ni la concurrence, ni le libre-échange, n'occuperont cette place prépondérante

Nous sommes pour une Europe-levier pour changer le monde! Pas plus que nous ne pouvons accepter le traité de Lisbonne, nous ne pouvons nous contenter des traités actuels. C'est pourquoi dès leur élection au parlement, les députés du Front, au sein du groupe de la Gauche Unitaire Européenne,  qui sera un groupe de référence pour les progressistes de l'Europe et du monde, proposeront de redonner la parole aux peuples pour redéfinir un projet européen et les nouvelles institutions qui l'accompagnent. Ils demanderont de plus l'appui de toutes les organisations de progrès pour exiger la mise au point d'un véritable plan de relance européen qui profite aux salariés et non aux banques et qui soit autre chose que de la poudre aux yeux pour tenter de sauver le capitalisme destructeur

Posté par chavez hugo à 12:45 - l'Europe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Européenne: le vote des eurodéputés socialistes

Dis moi comment tu votes , je te dirais qui tu es

Vous trouverez en lien le vote des députés socialistes au parlement européens sur de grandes questions:

l_europe_vue_du_front_03

Ils ont votés :

le traité de Lisbonne

l'intégration aux commandements intégrés de l'Otan

le nouveau marché transatlantique

Posté par chavez hugo à 12:39 - l'Europe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

22 mai 2009

Européenne : Caravane du front de gauche 66

La Caravane du
Front de gauche

Samedi 23 mai, diverses caravanes du "Front de gauche" vont sillonner le département. Parmi elles, celle qui traversera les villages du Soler, Saint-Féliu-d'Avall, Saint-Féliu-d'Amont, Millas, Néfiach et Ille-sur-Têt : une halte dans chaque village avec distribution de tracts d'information sur les propositions du "Front de gauche", invitant au grand meeting départemental du jeudi 28 mai à 20 h au "Dôme" de Rivesaltes avec Jean-Luc Mélenchon, tête de liste aux Européennes. Ceux qui souhaitent se joindre à cette caravane ont rendez-vous ce samedi à 9 h 30 à l'entrée du Soler.


De plus, à Saint-Cyprien-Plage (sortie Canet), à la salle Pons, les représentants locaux du Front de gauche organisent:

Une réunion publique le lundi 25 mai 2009

animée par Nicolas Garcia, maire d'Elne, secrétaire départemental du PCF ; Jacques Pumaréda, maire d'Alenya et Hyacinthe Carréra, du Parti de gauche.

Posté par chavez hugo à 09:33 - l'Europe - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

21 mai 2009

Européenne : un trou d'air pour le NPA

Olivier Besancenot traverse-t-il une mauvaise passe ? Alors que le contexte de crise devrait normalement être très favorable à sa formation d’extrême gauche, le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA), le vent ne semble pour l’instant pas si bon. Les derniers sondages montrent un tassement du NPA qui tourne autour des 5 % d’intentions de vote pour les élections européennes du 7 juin.


« On prend cela au sérieux, évidemment, reconnaît Pierre-François Grond, un membre de la direction, mais nous ne commentions pas les sondages quand ils nous étaient favorables ; on ne va pas s’y attarder non plus quand ils sont moins bons. » Grond concède toutefois que son parti traverse « un petit trou d’air ».
Le «trou d’air » semble profiter au Front de gauche composé de Jean-Luc Mélenchon et du Parti communiste, qui se trouve au coude-à-coude dans les sondages avec le parti de Besancenot. Un Front de gauche que le NPA avait refusé de rejoindre pour les européennes, estimant qu’il ne s’engageait pas à refuser l’alliance avec le PS pour les prochaines élections nationales. « Leur refus de l’unité se retourne contre eux », interprète Christian Picquet, ancien membre du NPA aujourd’hui numéro trois de la liste Front de gauche en Ile-de-France.

« Ensemble, on serait à plus de 10 % »

Beaucoup d’électeurs ne comprennent pas le choix du NPA. « Pourquoi Besancenot ne va-t-il pas avec Mélenchon ? Ensemble, on serait à plus de 10 % », interroge Jean-Marc, venu hier soutenir les salariés de l’entreprise Celanese qui manifestaient près de l’Assemblée nationale en présence du facteur de Neuilly. « Cette attitude sert la droite », fustige-il. Au sein même du NPA, ce refus d’une alliance fait encore grincer des dents. « C’est une sacrée claque pour mon parti, car ce résultat invalide toute son orientation », explique sur son blog Gilles Suze, militant de Charente-Maritime, commentant les derniers sondages. Un courant Convergences et Alternatives s’est même créé au sein du NPA pour appeler à « un front unitaire dans les luttes comme dans les élections ». Preuve d’un véritable malaise.
Besancenot, lui, balaie toutes ces critiques et refuse de penser que son parti paie le refus du rassemblement.
Il explique les sondages par le manque de mobilisation : « Les abstentionnistes sont du côté des jeunes. Or ce sont eux qui votent pour nous habituellement », assure-t-il. Peu impliqué jusqu’à présent dans la campagne, Besancenot, numéro 3 en Ile-de-France, va commencer à être plus visible jusqu’au scrutin du 7 juin en multipliant les meetings. Il sera ce soir à Bordeaux, auprès de la tête de liste du Sud-Ouest Myriam Martin. Même s’il se défend d’être « dans une course à l’échalote avec le Front de gauche », il compte bien arriver en tête de l’extrême gauche. Besancenot le sait : le contraire serait interprété comme un échec pour son nouveau parti, qui affronte son premier test électoral.

Article le Parisien du 20 mai 2009

Posté par chavez hugo à 13:47 - l'Europe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

18 mai 2009

Europe : Contre la directive retour

Contre la directive de la honte

L'immigration est actuellement l'une des principales questions à l'ordre du jour de l'Union européenne. Ce site a été créé afin de contrer le vote de la Directive relative "aux normes et procédures communes applicables dans les États membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier". Egalement appelée "Directive de la honte", cette directive a été votée le 18 juin 2008 par le Parlement européen.

Il est temps à présent de contrôler et de suivre l'évolution de la Directive "retour" ainsi que les politiques générales sur l'immigration. Par conséquent, notre objectif demeure le même: celui de fermer tous les centres de rétention en Europe, et c'est pourquoi nous vous demandons de signer et de faire connaître cet appel aussi largement que possible.

  • Dans les centres de rétention des migrants, les conditions sont comparables à celles qui existent dans les prisons, quand elles ne sont pas pires. A la suite de visites effectuées dans des centres de rétention, des ONG, des organisations internationales, des délégations parlementaires et des journalistes ont dénoncé le caractère inique et inhumain et l'état de dégradation de ces centres, où les droits de l'homme et les libertés fondamentales sont souvent violés et les migrants sont victimes de violences.

  • La rétention administrative est juridiquement absurde et instaure des sanctions pénales (détention) pour des délits administratifs, comme l'entrée irrégulière sur le territoire national ou la simple expiration des visas et permis de séjour.

  • Dès lors que la durée de "la rétention administrative temporaire" peut être portée à dix-huit mois, il n'est pas juste de continuer à la qualifier de "temporaire". Cet instrument ne permet pas de contenir l'immigration clandestine et se révèle tout aussi inefficace s'agissant de l'identification des migrants.

  • Les centres de rétention sont souvent des structures gérées de façon trouble, et les organisations des droits de l'homme et des migrants s'en voient fréquemment refuser l'accès. La directive propose que les visites soient soumises à l'autorisation des États membres.

Dans les vingt-sept États membres, il existe plus de 174 centres de rétention, et d'autres ont été construits dans des pays candidats ou des pays voisins.

Nous souhaitons mener  de concert avec les organisations actives dans ce domaine une campagne européenne pour la fermeture de tous les centres de rétention de migrants en Europe.

Si vous souhaitez soutenir la campagne ou simplement vous y associer (que vous soyez une organisation ou un citoyen), veuillez remplir les informations ci-après et cliquer  sur "envoyer".

Les signatures rassemblées sur ce site web seront communiquées aux gouvernements de l'UE, à la Commission européenne et au Parlement Européen en vue de montrer que les individus et la société civile envoient un signal fort exigeant la fermeture des centres temporaires de détention dans l'ensemble de l'Europe.

Votre signature sera ajoutée à la liste de signataires dans la page de signataires  (View current signatories)  sur ce site Web. Veuillez noter que votre adresse email ne sera pas incluse sur cette page et ne sera pas distribuée de quelque façon que ce soit.

Signez en suivant ce lien :

http://www.non-europe-forteresse.eu/showPage.jsp?ID=5

Posté par chavez hugo à 23:37 - l'Europe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

10 mai 2009

Lisbonne quand tu nous tiens !!

Pour les élections européennes du 7 juin, on peut retourner la question dans tous les sens, la réalité demeure,têtue: voter pour les listes UMP,PS,MODEM ou VERTS c'est voter oui au traité de Lisbonne,que ces partis ont tous accepté.

Or ce traité, qui n'a pas été soumis au vote des français, est la copie du traité constitutionnel Européen auquel plus de 54% des français ont dit NON en 2005.

Croire qu'on va sanctionner la politique antisociale de Sarkozy en votant PS, Modem ou verts est un piège car ce traité de Lisbonne est incompatible avec une politique de Gauche. Il est simplement fait pour rendre applicables les politiquescapitalistes dont nous constatons les ravages en France, mais aussi dans toutes l'union Européenne.

Pas d'issue non plus du côté du "chouchou" des médias, le pseudo facteur du NPA, chef charismatique de la LCR (version 2), dont le seul programme est de ne pas vouloir gouverner.

Les candidats du Front de Gauche sont les seuls qui ont les mains libres pour combattre la politique de Sarkozy et de ses amis:

Alors Soutenez les et appelez à Voter Front de Gauche le 7 Juin !!

Source: Imagine (journal de section têt Roussillon)

Posté par chavez hugo à 11:10 - l'Europe - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags :

05 mai 2009

débat en direct UMP-Front de gauche

Retransmission en direct du débat Le Hyaric-Barnier

le mercredi 6 mai à 19h30, du débat entre :

- Michel Barnier, ministre de l'agriculture, tête de liste UMP en Ile de
France
- Patrick Le Hyaric, directeur de l'Humanité, tête de liste du Front de
Gauche

Pour se connecter et suivre le débat sur Internet :

http://www.frontdegauche.eu

Posté par chavez hugo à 16:46 - l'Europe - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1  2   Page suivante »