30 novembre 2009
UNEF: Pétition pour obtenir des Bus après 20h à l'UPVD
Les transports en commun, qui pourrait devenir le premier mode de déplacement parmi les étudiants et ainsi libérer des places de parking et causer moins d’embouteillage, doit devenir une préoccupation majeure des acteurs politiques qui s’intéressent un tant soit peu aux étudiants de leur cité. Aujourd’hui, nous constatons que deux ans après une première pétition qui a recueilli 800 signatures rien n’à bouger…
Un grand nombre d’étudiants ne peuvent rentrer chez eux car ils n’ont aucun bus après 20h.
Beaucoup sèchent les cours qui peuvent durer jusqu’à 22h pour attraper le dernier Bus.
Aujourd’hui, l’UNEF tient à alerter l’agglo ainsi que le conseil général sur leur politique de transport :
Nous demandons :
· Une extension des plages horaires des Bus CTP desservant la fac.
· Un arrêt « université » pour les bus du conseil général.
· Une ligne SNCF- Université prévu dans le PDU mais non réalisé à ce jour.
Aidez-nous en signant la pétition :
PCF 66: Week end Formation
Fédération du Parti Communiste Français
Pyrénées Orientales
FORMATION
Cher(e) camarade,
Suite à une demande qui a été largement exprimée par les camarades, en particulier par les nouveaux adhérents, la Fédération
Je t’en rappelle le programme :
VENDREDI 11 DECEMBRE
Accueil 18h et début des cours à 18h30
18 h 30 – 19 h 30 : Projection du film "Camarades, il était une fois les communistes français"
19 h 30 – 20 h 30 : Repas
20 h 30 – 22 h 30 : Débat sur l'histoire de communisme et du Parti communiste animé par Martine
Palau
SAMEDI 12 DECEMBRE
9 h – 10 h 30 : La mondialisation hier et aujourd'hui présentée par Martine PALAU
10 h 30 – 12 h 30 : Economie politique marxiste (la valeur, la plus-value, le taux de profit) par
Maurice SABIOLS
12 h 30 – 13 h 30 : Repas
13 h 30 – 16 h : Présentation d'un court métrage sur la crise puis travail en ateliers sur les causes de la crise et les solutions que nous proposons, animé par Michel GASPON
16 h 30 – 18 h : Le projet communiste, sa stratégie de rassemblement, présenté et animé par Dominique Poirot
18 h – 21 h 30 : La crise écologique et le développement durable présenté par un camarade de la commission nationale de formation
21 h 30 : Pot de fin de stage, bilan du stage.
Il est important qu’un maximum de camarades, en particulier des nouveaux adhérents, y participent.
C’est pourquoi je te demande de contacter très rapidement tous les adhérents de ta section qui peuvent être intéressés par ce stage pour qu’ils y participent.
Pour préparer cette formation dans les meilleures conditions, je te demande de faire parvenir le plus rapidement possible le nom des participants à Philippe Galano ou Maurice Sabiols à la Fédération.
Fraternellement,
René Granmont
Mobilisation SNCF devant la gare
Chère, cher camarade,
Tu trouveras en fichier joint les appels des Partis de Gauche dont le PCF - Initiatives Citoyennes - Parti de Gauche
ainsi que l'appel des syndicats de la CGT
Cette journée dédiée aux transports et à la défense de la SNCF est très importante pour nos organisations et peut être le point de départ
d'une journée référence dans le rassemblement des forces de gauche antilibérales/anticapitalistes et pour la défense d'un service public des transports.
Nous appelons tous nos militants et nos dirigeants à faire de ce rassemblement une temps fort départemental.
Je vous demande de mettre à l'ordre du jour de vos réunions de section et de cellule et dans vos initiatives publiques
cette mobilisation et de mettre en oeuvre des distributions de tracts appelant au 5 décembre.
Bien fraternellement
Philippe Galano
Programme du samedi 5 décembre
10h00 Rassemblement devant la gare de Perpignan
Distribution de tracts – exposition sous chapiteau - Pétitions
10h30 – 11h30 Prise de paroles des organisations et collectifs
11h30 Conférence de presse des organisateurs
12h00 Apéritif et grillade
14h00 Forum salle réfectoire SNCF gare de Perpignan
" Pour une autre politique des transports "
16h00 Fin de l’initiative.
29 novembre 2009
Contre la politique d'immigration de Besson
PERPIGNAN "France : terre d'accueil ou terre d'exclusion ?"
© Ph. Koffi.
A Prades, u ne famille avec 2 enfants, de 3 et 5 ans que l'on refuse à la cantine de l'école. Des familles logées grâce à la générosité des citoyens, dans une caravane ou un mobil-home. Des enfants passent par le centre de rétention ..." expliquait Anne-Marie Delcamp, correspondante de RESF. Bref, c'est un retour aux valeurs républicaines et aux droits fondamentaux de la personne humaine qui est au coeur de cette action.
28 novembre 2009
NPA: un texte favorable à l'union malgré les oppositions du bureau politique
Soyons unis dans les urnes aussi, assez de sectarisme et d'anti communisme primaire!!
Malgré une forte opposition du leader du NPA et deux propositions qui disent la même chose, une union dans le front de gauche ou avec le front de gauche est possible si l'on en croit la position C proposé aux adhérents du NPA:
Position C
Pour des listes unitaires des forces antilibérales et anticapitalistes
Texte proposé par Aguirre (CPN 75), Anne (CPN 93), Anthony (CPN 51), Christian (CPN 23), Danièle (CE, 93), Edouard (CPN 75), Fanny (CPN 75), Flavia (CPN 75), France (CPN 75),Jeremy (CPN 57), Karel (CPN 59), Leila (CE, 75), Maël (CPN 75), Mireille (CPN 26), Monique (CPN 92), Morand (CPN 54), Olivier (CPN 63/93), Philippe (CPN 75), Régis (CPN 44), Robert (CPN 34), Roxane (CPN 75), Stéphanie (CPN 94), Yannick (CPN 75), Yann (CE 92).
Le NPA réaffirme sa volonté d'aboutir à des listes unitaires de la gauche antilibérale et anticapitaliste lors des élections régionales de mars 2010, à l'échelle nationale comme à l'échelle régionale.
Il existe aujourd'hui, dans la population, une volonté forte d'infliger une défaite politique à Sarkozy et à son gouvernement, mais sans pour autant cautionner la politique du Parti socialiste et d'Europe Ecologie. Cette dernière se résume en effet à vouloir limiter les excès du libéralisme plutôt que de proposer une réelle politique alternative basée sur la satisfaction des besoins sociaux et écologiques de la majorité de la population et une autre répartition des richesses. Une division des forces à la gauche du PS, dont la population attend qu'elles répondent à cette aspiration, serait incompréhensible, d'autant que dans plusieurs régions et départements, souvent en lien avec la participation commune à des mobilisations unitaires comme celle contre la privatisation de la Poste, les rencontres unitaires ont abouti à des déclarations communes et au constat que des bases politiques existent pour un accord. Les discussions qui se mènent depuis plusieurs mois entre le Front de gauche, les Alternatifs, la Fédération, le FSQP, le PCOF, le MPEP et le NPAont fait grandir l'espoir d'aboutir à l'unité. Les diverses déclarations de la direction du PCF prétendant construire des listes sans le NPA ne doivent pas nous amener à abandonner la perspective de listes unitaires avec lui et toutes les forces de la gauche antilibérale et de la gauche anticapitaliste.
Le NPA s'adresse à l'ensemble de ces forces politiques pour reprendre les discussions et lever les derniers obstacles à la constitution de listes unitaires. Des points d'accord significatifs ont d'ores et déjà été enregistrés :
- sur la nécessité de défendre des revendications qui répondent aux exigences portées par les mobilisations et aux aspirations du plus grand nombre;
- sur la constitution de listes indépendantes du Parti socialiste et d'Europe Ecologieau premier tour;
- sur la fusion démocratique des listes au second tour permettant de battre la droite et de représenter nos listes à la proportionnelle;
- sur le refus de toute liste commune au second tour en cas de présence du Modem ou d'un autre parti de droite.
La question de la participation à des exécutifs dominés par le Parti socialiste et Europe Ecologie a constitué jusqu'alors un point de blocage. Il a cependant été possible de s'accorder sur le fait qu'une participation à des exécutifs régionaux dépendrait des rapports de force politiques et sociaux; qu'il était en tout état de cause exclu de le faire avec le Modem; et que la participation n'était pas envisageable si ces exécutifs décidaient de mener des politiques d'accompagnement du libéralisme contradictoires avec les exigences défendues pendant la campagne et sur la base desquelles nos candidat-e-s auront été élu-e-s.
L'objectif qui guide la constitution de listes unitaires est de tout mettre en œuvre, dans les mobilisations comme dans les institutions, pour que les travailleur-se-s et les classes populaires puissent imposer leurs exigences. Des appréciations différentes peuvent exister quant à la façon de peser sur la politique menée dans les régions. Cela implique de garantir la liberté de vote et de parole de chacune des composantes de la liste unitaire au sein des conseils. Aucun des partenaires ne peut ainsi exiger que le NPA participe à des exécutifs contre sa volonté, et de son côté le NPA ne fait pas d'une éventuelle participation conditionnée de certains de ses partenaires à des exécutifs où le PS et Europe Ecologie seraient majoritaires un motif de rupture. Les élu-e-s du NPA conserveront leur indépendance et leur complète liberté de vote dans les conseils régionaux, sans participer aux exécutifs dominés par le PS ou Europe Ecologie.
Les militant-e-s du NPA mandatent la direction nationale, en lien avec les directions régionales, pour reprendre ou poursuivre les discussions à l'échelle nationale et dans le maximum de régions avec l'ensemble des forces politiques se situant en indépendance et à gauche du Parti socialiste pour aboutir à un accord.
a) Sur quelques mesures que devrait mettre en œuvre un conseil régional pour rompre réellement avec la politique libérale de remise en cause de l'ensemble des acquis sociaux et des droits démocratiques, mesures que porteraient nos listes unitaires, illustrant une claire alternative aux listes du Parti socialiste et d'Europe Ecologie.
Tourner la page des politiques de renoncement qui dilapide l'argent public pour les intérêts privés ce qui suppose de ne pas se laisser enfermer dans le carcan budgétaire et institutionnel qui risque de se durcir encore avec la réforme territoriale annoncée.
Mobiliser les fonds publics dans le strict intérêt des classes populaires et dans le cadre d'un plan conséquent de lutte contre le réchauffement climatique.
b) Acter qu'une participation à des exécutifs,qui ne peut être envisagée avec le Modem ou si les dits exécutifs envisagent une politique contradictoire à l'orientation défendue par les listes unitaires au premier tour, sera discutée au soir du deuxième tour. Chacune des composantes estimera alors si les conditions sont réunies pour participer ou non à un exécutif avec le Parti socialiste et Europe Ecologie (mais cette question ne pourra constituer un préalable pour aucun des partenaires). Et dans tous les cas, l'indépendance des élu-e-s du NPA et leur totale liberté de vote doivent être garanties.
c) Sur la répartition des têtes de liste et sur un protocole d'accord technique garantissant à chacune des composantes d'être représentées dans les conseils régionaux en fonction de sa réalité en cas de fusion avec la liste du Parti socialiste, ou d'Europe Ecologie, arrivée en tête au premier tour.
Cabestany: Salon du livre ce week end
CONFERENCE
« Les médias et la liberté d’expression»
avec
Claude Sérillon
de 15.30 à 17.00
SALON DU LIVRE DE CABESTANY
SOUS LE SIGNE DE LA LIBERTE D’EXPRESSION
La douzième édition du Festival du livre de Cabestany se tiendra cette année le week-end
du 28 et 29 novembre.
L’édition 2009 a décidé de mettre à l’honneur la liberté d’expression, notamment à travers des questions d’actualité dans le monde des médias.
Le Festival sera donc consacré aux défenseurs de la liberté d’expression et abordera des thèmes tels que la liberté de la presse, la concentration des pouvoirs médiatiques, le métier de journaliste à travers des rencontres d’auteurs et des tables rondes.
L’objectif sera de
« Promouvoir les luttes des hommes pour leur dignité et leur devenir »
La plupart des éditeurs du Roussillon seront présents à cette manifestation !
25 novembre 2009
Région : Où sont les femmes ?
Les pas de fourmi des femmes en politique
En politique, elles reviennent de loin. Les femmes n’ont conquis le droit de vote et de se présenter qu’en 1944. La loi Parité de 2000, retoquée en 2007, oblige les partis à un nombre égal d’hommes et de femmes aux scrutins de liste. Mais le mur des sexes peine à tomber. Le Languedoc-Roussillon a deux fois moins de députées (9,5 %) que la moyenne nationale. Zéro présidente de communauté d’agglo, 7 % de conseillères générales, trois de plus en dix ans
Municipalités. Aux municipales de 2008, sur les 1 545 communes du Languedoc-Roussillon, 8 170femmes ont été élues, à savoir 37 % du total des vainqueurs, bien plus qu’en 1995 (22,5 %), quand la loi paritaire n’existait pas. Surtout, les femmes maires ont fait un bond de 48 % : elles sont 185 (59 de plus qu’en 2001), soit 11,9 % des maires, en deçà encore de la part des femmes maires en France (13,8 %). Mais un distingo s’impose entre petites et grandes communes. La loi paritaire s’applique à celles de plus de 3 500 habitants. Si la part d’adjointes y atteint 49,5 %, celle des femmes maires frise 7 % (deux fois plus qu’en 2001). Pour Geneviève Tapié, présidente de l’Assemblée des femmes-Observatoire de la parité du Languedoc- Roussillon, « cela ne doit pas masquer la rareté des femmes maires, qui sont 9 sur ces 132 communes. C’est une progression à pas de fourmi ».
Dans ces communes de plus de 3 500 âmes, le rapport note aussi de fortes disparités selon les départements : zéro femmes maires dans l’Aude et en Lozère, 2,7 % dans le Gard, 9,4 % dans l’Hérault, 11,5 % dans les P-O. Ceci dit, une femme maire ne garantit pas la parité : sur les 9 communes de plus de 3 500 habitants qu’elles gèrent, seules deux (Juvignac et Lodève dans l’Hérault) ont un taux d’adjointes qui dépasse 50 %.
C’est pire dans les 1 413 communes de moins de 3 500 habitants de la région (88 % ont moins de 1 500 habitants), où la loi ne s’impose pas. Elles comptent à peine 176 femmes maires. « La proportion de conseillères municipales et d’adjointes y est infime, comme si les femmes étaient introuvables ! ». Les exécutifs se sont moins féminisés en 2008 (+ 2,8 %) qu’en 2001 (+ 7,6 %). Néanmoins, le machisme est en recul.
Intercommunalités. Dans les 132 conseils intercommunaux, les communes ont délégué moins d’un quart de femmes (23,7 %), dont moins de 16 % sont vice-présidentes. A peine 6 femmes occupent le fauteuil de présidente, parmi les 123 communautés de communes. Quant aux 9 communautés d’agglomérations de la région, elles affichent 5 % de plus de femmes que la moyenne des intercommunalités, mais les déléguées y plafonnent à 27,8 %, les vice-présidentes à 13,3 %. Et zéro présidente !
Conseils généraux. La moitié des conseillers généraux ont été renouvelés en mars 2008, scrutin qui contraignait tout candidat(e) à se présenter avec un suppléant de l’autre sexe, pour siéger en cas de démission ou décès. Or, pointe le rapport, près de 79 % d’hommes ont brigué en région un poste de titulaire. Résultat : « 93 % des cantons sont dirigés par des conseillers masculins. L’effet très limité, voire nul, des dispositions de la loi de 2007, pose un sérieux problème de démocratie. »
Les cinq départements de la région ne totalisent que 12 conseillères générales, contre 174 hommes.
Réunion des jeunes communistes 66
Réunion des jeunes communistes 66
1) Retour sur les régionales.
2) mouvement social de cette semaine.
3) questions diverses.
Lundi 30 novembre à 19H
Rendez vous au siège du travailleur catalan.
23 novembre 2009
Régionales 2010: résultat du vote communiste en Languedoc Roussillon
Choix de la stratégie pour les régionales.
Option 1 : 92,28%.
Option 2 : 5,92%.
Option 1 : 98,57%.
Option 2 : 1,43%.
Option 1 : 80,56%.
Option 2 : 19,44%.
Option 1 : 80,97%.
Option 2 : 19,03%.
Option 1 : 59,72%.
Option 2 : 40,28%.
Le "Front de gauche élargi" est choisi à 87,71% par les communistes du Languedoc Roussillon
22 novembre 2009
UPVD: journée de mobilisation mardi 24 novembre 2009
Quand la Région soutient l’autonomie des universités.
Petit Rappel.
Voilà plus d’un an déjà, je dénonçais par voie de presse les ravages provoqués par la loi sur l’autonomie des universités (loi LRU). Le passage progressif à l’autonomie des universités et en lien direct avec une volonté affichée de désengagement de l’Etat. L’université de Perpignan est financée à plus de 80% par l’Etat. Au jour d’aujourd’hui, l’université a un déficit de 780000 euros dans son budget de fonctionnement. Chaque département s’est vu privé de 7% de son budget de fonctionnement, ce qui handicape fortement les marges de manœuvres des directeurs de composantes et vient dégrader une fois de plus les conditions d’études des étudiants.
Aujourd’hui, nous apprenons par un article du Midi Libre que le conseil régional sous l’égide de Georges Frêches a adopté à l’unanimité le lancement de l’opération « Campus "Université de Montpellier Sud de France", avec l’Etat, le CG 34, l’Agglo et la Ville de Montpellier. Georges Frêche rappelle que la Région apportera 50 % de la contribution de l’Etat, ce qui correspond à un engagement de 162,5 M€. Et le président remercie la ministre Valérie Pécresse « qui a été correcte ».
Ceci est inacceptable pour nous car il s’agit d’ancrer officiellement un désengagement de l’Etat et d’accentuer une politique de décentralisation qui provoque chaque jour des ravages au sein de nos campus. Une majorité qui se dit de « gauche » doit refuser cette politique d’accompagnement d’un gouvernement qui brise les fondements même de l’université et l’a conduit progressivement à son « euthanasie ».
Partant de ce constat, au nom de l’UNEF, nous appelons l’ensemble des étudiants à rejoindre la journée de mobilisation qui aura lieu le mardi 24 novembre.














