31 août 2009
UPVD: frais d'inscriptions illégaux
UPVD : Université de Perpignan Frais illégaux recensés : 8€ pour tous les étudiants Tous les diplômes sont concernés
· Frais payés par les étudiants à l’inscription administrative :
Lors de l’inscription tous les étudiants boursiers et non boursiers doivent s’acquitter de 8 € de frais de sport obligatoires
en plus des droits d’inscriptions nationaux.
Source : le barème des droits d’inscription de l’université
Ces droits d’inscription sont illégaux parce qu’ils sont supérieurs aux droits nationaux. Par ailleurs, ils sont
obligatoires pour tous les étudiants.
30 août 2009
UPVD en lutte contre les lois pécresses !!
Etudiant en lutte à Perpignan:
Photos de Georges Bartoli
Université d'été du PCF: Pas de primaire !!
Primaires: le "chemin de la défaite à gauche"
VIEUX-BOUCAU, Landes — Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, a vu samedi dans des primaires "le chemin de la défaite à gauche", tout en déplorant une "forme de repli" du PS.
Interrogée sur le discours de la socialiste Martine Aubry à la Rochelle la veille, la numéro un communiste a répondu: "il y a une forme de repli par rapport au MoDem, par rapport aux primaires".
Mais "j'ai aussi entendu une affirmation sur l'importance du projet et je vais saisir cette perche", a-t-elle tempéré, lors d'un point-presse à l'université d'été du PCF qui se tient à Vieux-Boucau (Landes) jusqu'à dimanche et réunit environ 500 personnes selon les organisateurs.
Sur les primaires, "l'arnaque de l'affaire", selon Mme Buffet, "c'est dire qu'on va additionner les électorats PCF, Verts, MoDem et à coup sûr, ça va nous assurer des majorités. Mais ceux qui vont gagner aux régionales et en 2012, ce sont ceux qui vont mobiliser l'électorat sur un projet correspondant aux attentes populaires", a-t-elle affirmé.
Les primaires, "c'est le chemin de la défaite à gauche", selon elle. C'est aussi "dire +vous êtes inscrit dans ce régime présidentiel et on n'en bouge plus+" alors que "la gauche doit porter une réforme complète des institutions".
Mme Buffet a proposé des "ateliers thématiques" à "toutes les forces de gauche", NPA inclus, pour "travailler sur le contenu", à partir de fin septembre. "En novembre, on fait le point, on acte les convergences", a-t-elle ajouté. "Mettons-nous d'accord sur le contenu".
Interrogée sur la possibilité d'une alliance avec le NPA aux régionales de mars, elle a répondu: "il faudra qu'ils soient clairs", savoir s'ils "veulent mettre les mains dans le cambouis ou pas" et "prendre demain des responsabilités en région".
"Si on part sur le projet, ça peut avancer". La France a "besoin d'une gauche qui soit utile au mouvement social", sans lui "donner de leçons", a-t-elle dit, souhaitant "élargir" le Front de gauche constitué avec Jean-Luc Mélenchon pour les européennes.
26 août 2009
NPA: exigence du rassemblement
Besancenot aux prises avec l’exigence de rassemblement
Après le score décevant de leurs listes aux européennes, nombre de voix s’élèvent au NPA pour une démarche unitaire de la « gauche radicale » aux régionales.
Le ton a changé. La direction du Nouveau Parti anticapitaliste ne peut plus faire la sourde oreille sur la contestation interne post-scrutin européen. Sous l’œil vigilant des militants, réunis depuis dimanche en université d’été à Port-Leucate, Pierre-François Grond, bras droit d’Olivier Besancenot, ne dévie pas du mandat confié par le conseil politique national : engager le parti sur une démarche unitaire en vue des élections régionales de mars prochain. Au cours du débat, lundi soir, avec notamment le PCF et le Parti de gauche (1), il rappelle que le NPA s’oriente vers des listes d’union autonomes du PS, sans exclure toutefois des fusions « techniques » au second tour avec la formation de Martine Aubry.
Choc et déception
À Port-Leucate, certains militants n’hésitent pas à confier leur déception sur les 4,98 % de voix obtenus par leur parti aux européennes : « J’ai eu comme un choc. Ça m’a énervé d’entendre parler d’un score “plutôt satisfaisant” alors qu’il n’est pas bon au regard de l’ambition affichée lors de notre création », se désole Leila Chaibi, membre du comité exécutif. En robe légère dénudant ses épaules bronzées, la jeune femme avait soutenu la position majoritaire de faire cavalier seul. « Je pensais qu’avec la crise capitaliste, on allait faire un bond. Je regrette maintenant l’éparpillement de la gauche radicale. Il faut en tirer les leçons pour les régionales », dit cette salariée précaire, initiatrice du collectif l’Appel et la pioche.
Bien des voix parmi les adhérents rassemblés à l’université rejoignent celle de Leila Chaibi. Édouard, du comité Paris 10e arrondissement, s’est « volontairement abstenu de voter. [Je] ne voulais pas de listes séparées ». Pierre (Hauts-de-Seine) confie être ici pour se « rassurer sur la position du NPA quant à la prochaine échéance ». Militant expérimenté du syndicat CGT, il estime que le NPA « joue son avenir dans cette affaire. Ça va être le moment de vérité. Ou il s’ouvre à d’autres, ou il redeviendra une LCR bis, un groupuscule regroupé sur lui-même ».
Un jugement sévère pas loin d’être partagé par une partie des nouveaux membres, essentiellement parmi les jeunes. Si Leila Chaibi conteste la « désertion », « l’hémorragie » des militants après les européennes, elle pense toutefois que « beaucoup risquent de se barrer si on ne change pas d’attitude. On ne comprend pas pourquoi ne pas s’unir aux élections alors qu’il y a plus de choses qui nous rassemblent que celles qui nous séparent. On ne peut être ensemble dans les luttes et devenir des concurrents dans les urnes ».
« Rupture avec le centre gauche »
La jeune femme se dit « rassurée » par les démarches entreprises par Olivier Besancenot et Pierre-François Grond. Elle se félicite de la déclaration commune NPA-PG. Et espère un déblocage entre son parti et le PCF. Certes, les deux dirigeants du NPA entendent ces voix, qu’ils continuent de juger minoritaires. Mais jusqu’où sont-ils sincères dans leur volonté d’aboutir à des listes unitaires ? Le réflexe tacticien prend-il le pas sur le fond en voulant devancer les appels aux alliances ? « On ne veut pas subir les initiatives des autres », précise-t-on. Des contacts sont pris avec le Forum social des quartiers populaires (dont sont membres le collectif ACLEFEU, le MIB et les Motivés, présents à Port-Leucate), et Pierre-François Grond jubile déjà à l’idée de former des listes avec le PG : « On partira avec le moindre collectif qui sera d’accord avec nous. » Quant au PCF, le NPA entend lui mettre la pression pour qu’il le suive « à assumer l’indépendance totale du PS sur le long terme, explique Olivier Besancenot. Nous ne voulons pas avoir des accords de circonstance pour des exécutifs régionaux, mais assumer une rupture avec l’union de centre gauche qui semble se profiler avec les discussions PS, Verts et Modem ».
Source l’humanité : Par Mina Kaci
envoyée spéciale à Port-Leucate (Aude)
19 août 2009
Contre la privatisation postale: grève à Canet
Grève à la Poste de Canet
Le syndicat départemental CGT-FAPT (ex PTT) communique. Plusieurs de ses militants seront présents ce mercredi matin devant le bureau de Poste de Canet-en-Roussillon Plage et feront signer aux usagers des pétitions contre la privatisation de La Poste et cela dans le cadre de la campagne que la CGT mène contre le changement de statut de ce service public et pour l'ouverture d'un débat public pour rénover, améliorer, et moderniser La Poste sans ouvrir son capital.
11 août 2009
Une histoire des JC: Des années 60 à la chute du mur !!
Les dures années 1960
Le temps est aux rudes combats mais l’unité n’est pas à l’ordre du jour. Les socialistes organisent la guerre ; les communistes la combattent. La nouveauté, c’est qu’émerge une toute petite force bien décidée à gagner en influence : le trotskisme. Pierre Frank, dirigeant d’un des courants trotskistes (Parti communiste internationaliste), envoie plusieurs jeunes (dont Alain Krivine et son frère jumeau Hubert Krivine) infiltrer, noyauter et prendre l’Union des étudiants communistes. Du fait de l’autonomie accrue donnée aux organisations de jeunesse par le Parti communiste français conduit par Waldeck Rochet, l’U.E.C. est noyautée assez vite et sans grande difficulté. Elle opte pour des positions différentes de celles du P.C.F. et reprend de plus en plus clairement les mots d’ordre du Parti communiste internationaliste. La dernière phase de l’entrisme arrive à maturité au milieu des années 1960. L’inévitable se produit alors : sous la conduite de Roland Leroy, l’U.E.C. multiplie les exclusions. Exclus, les entristes crient à l’innocence et à l’injuste purge. Assez vite, ils créent la Jeunesse communiste révolutionnaire, qui donnera naissance, peu après, à la Ligue communiste révolutionnaire. J.C.R. et L.C.R. rassemblent peu d’adhérents et ne peuvent se mesurer à l’U.E.C. « survivante » mais celle-ci est extrêmement fragilisée, pour longtemps.
Dans le même temps, une fois la guerre d’Algérie finie, en 1962, la société de consommation naissante se tourne résolument vers les jeunes pour leur proposer Coca-Cola et twist. C’est le temps des « yé-yé ». Le M.J.C.F. cherche à être davantage en phase avec les jeunes et lance pour cela un magazine calqué sur le géant commercial vendu à plus d’un million d’exemplaire (Salut les copains), ce sera Nous les garçons et les filles (en lien avec la chanson de Françoise Hardy). Le premier numéro de N.G.F. sortira des presses : Jean-Paul Belmondo est à la une, avant Claude François, Richard Antony ou Johnny Hallyday… Cette ligne de conquête des jeunes sur une base de culture de consommation connaît un certain succès parmi les jeunes (près de 100 000 exemplaires sont vendus tous les mois) mais guère parmi les jeunes communistes qui ne disposent plus de leur journal de combat, L’Avant-Garde.
L’absence d’un journal politique, l’extrême faiblesse de l’U.E.C., la force médiatique de ses exclus plus anticommunistes que jamais, tout concourt à compliquer la tâche du M.J.C.F. pour Mai 68. Néanmoins, les jeunes communistes s’activent : dans les usines, dans les lycées, les universités, les J.C. ne se tournent pas les pouces. Ils font reparaître un numéro exceptionnel d’Avant-Garde, se battent pour des augmentations de salaires, de nouveaux droits pour les salariés. Bref, ils participent pleinement aux conquêtes majeures de Mai 68 mais, assurément, pas dans la position de force qui était la leur cinq ans plus tôt ou, a fortiori, dix ans plus tôt quand les J.C. étaient légion et presque seuls en pleine guerre d’Algérie.
Les recompositions des années 1970
Dans les années 1970, toujours concurrencés sur leur gauche par une foule de groupuscules gauchistes, les jeunes communistes retrouvent une position de premier plan en animant avec détermination la lutte contre la guerre du Vietnam. Vingt ans plus tôt, ils étaient seuls contre la guerre d’Indochine menée par la France ; dans les années 1970, d’autres jeunes les ont rejoints contre la guerre du Vietnam menée par les Etats-Unis mais les jeunes communistes tirent de l’ancienneté de leur combat une légitimité particulière : ils sont ici sur un terrain très bien connu. D’immenses manifestations de jeunes de protestation contre la guerre sont organisées à l’appel de la J.C. En 1967, à l’appel de la seule J.C., 70 000 jeunes défilent !
Le M.J.C.F. tout entier ne survit pas à l’après-68. Nous les garçons et les filles ne s’en relève pas (et L’Avant-Garde ressuscite). L’Union des jeunes filles de France disparaît elle aussi. Créée en 1936 par Danielle Casanova, elle s’était fondue dans l’U.J.R.F. en 1945 avant d’être recréée en 1946 sous la houlette de Madeleine Vincent. L’idée était simple et s’organisait autour de trois points :
1) Les jeunes femmes ont des revendications particulières à défendre et les cercles mixtes tendent à les écraser au profit des revendications masculines ou mixtes. Une organisation à part permet de mener ces luttes, pleinement légitimes.
2) Beaucoup de parents refusent que leurs jeunes filles fréquentent de jeunes hommes dans une organisation. Une U.J.F.F. permet de ne pas couper ces jeunes femmes du militantisme et de la lutte pour l’émancipation.
3) La société actuelle ne se charge guère de former des cadres féminins. Or, les communistes croient nécessaire et impérative la présence de femmes à tous les niveaux de direction. Une organisation spécifique permet l’émergence de dirigeantes.
Toutefois, dans les années 1970, à l’heure où le féminisme se développe tout particulièrement, ces arguments se brisent sur l’idée que la non-mixité est une vieillerie au mieux obsolète, au pire réactionnaire. Janine Jambu et d’autres dirigeantes de l’U.J.F.F. mènent donc à bien sa dissolution. Les adhérentes rejoignent l’U.J.C.F.
Les années 1970 sont marquées pour le Mouvement communiste français par le déploiement de la tactique du « programme commun » initiée par Waldeck Rochet et mise en œuvre, à partir de 1972, par Georges Marchais. Les jeunes communistes s’inscrivent dans cette tactique et appuient la démarche. Le Festival national qu’ils organisent en 1975 au Parc des expositions de la porte de Versailles est clairement placé sous ce signe : « Avec les communistes pour que change la vie ».
Entre Tchernobyl et Mandela
Dans les années 1980, l’heure est plutôt au désenchantement : 1983, c’est le tournant libéral du P.S. ; 1984, c’est l’éviction des communistes du gouvernement ; 1988, c’est « l’ouverture à droite », François Mitterrand ne prend aucun ministre communiste mais des ministres de droite (comme un certain Jean-Pierre Soisson qui, quelques années plus tard, fera les yeux doux au Front national pour être président de Conseil régional)… Sur le plan économique et social, c’est la crise : les usines ferment les unes après les autres. Pendant ce temps-là, on célèbre « l’homme qui réussit car il est méritant » : Bernard Tapie en est la plus éclatante et révérée référence… Les pays socialistes, en dépit d’une certaine popularité (en Europe) de Gorbatchev, voient leur image se détériorer encore : ce sont les opérations soviétiques en Afghanistan en 1979, Tchernobyl en 1986… Les temps sont difficiles pour le Mouvement communiste français et, singulièrement la J.C.
Pourtant, les jeunes communistes ne baissent pas les bras. De grandes batailles sont menées, notamment contre les Travaux d’utilité collective (T.U.C.) et autres Contrats emploi solidarité (C.E.S.) destinés à précariser la jeunesse (pour commencer…). Ces contrats permettaient de payer des jeunes au-dessous du S.M.I.C. et sans aucune ouverture de droits sociaux (droits au chômage, à la retraite…) ! 1986, c’est la loi Devaquet qui veut la plus grande « autonomie » pour les universités, à commencer par celle d’accepter ou non un bachelier en son sein. La J.C. est de tous ces combats et semble connaître un grand essor au point d’approcher les 100 000 adhérents.
Dans le même temps, la J.C. n’oublie pas le monde. Elle mène une grande campagne contre l’apartheid et pour la libération de Nelson Mandela. Dirigeant de l’A.N.C. (le Congrès national africain, parti historiquement proche du Mouvement communiste international), Nelson Mandela est emprisonné par les dirigeants d’un régime prônant ouvertement la ségrégation. Le régime sud-africain pose des catégories strictes (noirs, blancs, etc.) et impose leur séparation. Abject et criminel, ce régime dispose pourtant du soutien de la plupart des gouvernements occidentaux et de toutes les entreprises intéressées par les ressources du pays. Les jeunes communistes réclament la fin de ce régime de honte ; ils le crient haut et fort, dans les colonnes de L’Avant-Garde, dans les rues des villes – ils sont 60 000 en 1986 autour du Musée national d’art moderne Georges-Pompidou –, sur des T-shirts et même sur des vinyles édités pour l’occasion. Cette lutte, on le sait, n’aura pas été vaine contribuant à créer le rapport de forces nécessaire pour affaiblir les soutiens gouvernementaux de ce régime criminel, menant, à terme, à sa disparition.
Si la J.C. se bat tant contre l’apartheid, c’est bien sûr par vocation internationaliste mais c’est aussi parce que les années 1980 voient la réémergence dans le champ politique français de forces qui avaient presque disparu depuis la Libération : celles de l’extrême-droite. Le Front national, groupuscule insignifiant créé en 1972, opère une véritable percée en quelques années (1982-1983-1984) portant haut et fort ses valeurs xénophobes et racistes. L’antiracisme devient alors un enjeu prioritaire. S.O.S. Racisme, vite satellisé par le Parti socialiste, est créé à ce moment. Sous l’impulsion de Jacques Perreux, alors secrétaire général du M.J.C.F., le mouvement s’investit pleinement dans ces luttes et va jusqu’à changer de logo : ce sera un pied (souvent mi-blanc mi-noir), symbole de l’universelle humanité.
03 août 2009
Fête de Coursan 2009
Les jeunes communistes 66 étaient présent à la fête de Coursan
Photo Frédérique
01 août 2009
Chômage qui explose chez les moins de 25 ans
Le chômage chez les moins de 25 ans explosent en pays catalan.
Le nombre de chômeurs s'est réduit de 600 personnes, pour s'établir à 20.590 demandeurs d'emploi inscrits à la fin du mois de juin en "catégorie A" dans les Pyrénées-Orientales. Ce groupe, qui rassemble les sans-emploi contraints d'effectuer des "actes positifs" de recherche, est ainsi la seule à bénéficier d'un repli, modeste, de 2,8% de moins que fin mai, selon les statistiques fournies ce mardi par la préfecture de la Région Languedoc-Roussillon. En revanche, l'ensemble des catégories A, B et C, par ajout des demandeurs qui ont exercé récemment une activité professionnelle, concerne 28.160 inscrits à Pôle emploi, dans un volume stable. Ces chiffres, dont l'interprétation reste éloignée des critères du Bureau Internationale du Travail (BIT) en raison de la mise en catégories, révèlent une augmentation de 4113 demandeurs d'emploi entre juin 2008 et juin 2009. Sur un an, le nombre d'hommes augmente de 28% et le nombre de femmes de 11,7%. Dans leur globalité, sur le territoire, les chômeurs de moins de 25 ans sont en progression de 25%. Les 25 à 49 ans et les 50 ans et plus augmentent respectivement de 18,4% et de 19%.
Source : la Clau

















