30 juin 2009
Une histoire de la JC : Des années 20 au front populaire !!
Une histoire du mouvement des jeunes communistes !!!
Des années 20 au front populaire !!!
Dès le XIXe siècle, quand s’organise le Mouvement ouvrier, des organisations de jeunesse se développent en son sein. Ce sont les jeunesses guesdistes, les jeunesses blanquistes, les jeunesses vaillantistes, etc. Comptant fort peu de militants, ces mouvements peinent pourtant à se rassembler et ce n’est qu’en 1912 – soit sept ans après l’unification socialiste ayant donné naissance à la S.F.I.O. – qu’une organisation unie voit le jour : les Jeunesses socialistes. Déchirés par la Première Guerre mondiale à l’image de leurs aînés de la S.F.I.O., les jeunes socialistes ne font pas tous les mêmes choix : certains optent pour l’union sacrée, d’autres optent pour le refus de la guerre impérialiste suivant en cela les socialistes russes (à commencer par Lénine), très isolés au sein de la IIe Internationale.
Dix millions de morts plus tard, la IIe Internationale coupable d’avoir laissé faire cette barbarie impériale, a beaucoup perdu en considération, d’autant qu’a émergé en 1917 une voie authentiquement révolutionnaire : la voie bolchevique. C’est dans cet élan de rupture avec les compromissions passées, de quête de paix et de changement, que se développe en France un courant croissant pour l’adhésion à la IIIe Internationale, l’Internationale communiste.
Les premiers combats (les années 1920)
En France, les premiers à faire le pas furent les jeunes. Les Jeunesses socialistes tiennent en effet leur congrès à l’automne 1920 à Paris (« Congrès de la Bellevilloise ») et, le 1er novembre, par 5 443 voix contre 1 958 (et 350 abstentions), les délégués optent pour l’adhésion à l’Internationale communiste des jeunes. Les Jeunesses socialistes sont mortes ; les Jeunesses communistes sont nées – elles prendront le nom de Fédération nationale des jeunesses communistes de France en 1921. Maurice Laporte, dix-neuf ans, en devient le premier dirigeant.
Les premières grandes batailles ne tardent pas. 1923, le gouvernement français de Raymond Poincaré (et son allié belge) décide d’envahir la Ruhr, en Allemagne. Aussitôt, la Jeunesse communiste française entre en contact avec la J.C. allemande et organise en commun des collages, des distributions de tracts, etc. Le journal de la J.C. destiné aux jeunes soldats français – Le Conscrit – multiplie les articles incendiaires pour dénoncer la politique d’agression menée par le gouvernement français. Les principaux dirigeants eux-mêmes défilent dans la Ruhr, de Maurice Laporte à Simon Rolland en passant par Gabriel Péri. C’est la plus grande campagne antimilitariste de l’époque. La répression est à la hauteur du défi : la direction de la J.C. est arrêtée (Maurice Laporte, Gabriel Péri, Maurice Tréand, Henri Lozeray, Raymond Guyot…).
1925, c’est la guerre du Rif. Cette province du Maroc est entrée en sécession pour obtenir l’indépendance du pays tout entier alors aux mains des colons français et espagnols. Abd El-Krim mène la lutte et, dès 1925, lorsque la France rejoint dans la répression son allié espagnol (un certain général Pétain gère les opérations avec un certain général Franco…), la F.N.J.C.F. investit le terrain marocain : des chansons (Le Maroc aux Marocains notamment), des dizaines de milliers de journaux (à commencer par L’Avant-Garde), des millions de tracts et de « papillons », des soldats mis en grève… La J.C. déploie toute son énergie dans ce qui constitue la première grande campagne anticolonialiste de l’histoire de France. En tapant au cœur du système impérialiste français, la J.C. est de nouveau frappée durement par le régime français : plus de 300 arrestations dans toute la France et un total de plus de 70 ans de prison !
L’ampleur de la répression à chacun des pas de la jeune Fédération freine son développement mais, plus profondément, par ses positions radicales et avant-gardistes, la J.C., anticolonialiste, anti-impérialiste, est en trop net décalage avec la masse des jeunes. Résultat : les effectifs s’effondrent et passent de près de 13 000 en 1924 à 4 000 en 1931.
A l’heure du Front populaire (les années 1930)
Les années 1930 sont l’occasion d’un tournant important. La Section française de l’Internationale communiste (qui deviendra le P.C.F. en 1937) est dirigée depuis 1930 par Maurice Thorez, jeune homme de trente ans ; ce n’est pas sans conséquences, à terme, sur la J.C. Par ailleurs, le fascisme connaît un essor considérable : l’Italie est tombée en 1922 et l’Allemagne, terre où les partis ouvriers sont pourtant très forts et de vieille implantation, tombe en 1933. La France elle-même semble menacée par le fascisme en 1934 lorsque les ligues d’extrême droite se rassemblent et se dirigent contre l’Assemblée nationale. Sous l’impulsion de Maurice Thorez (trouvant un écho auprès du slovaque Eugen Fried et, surtout, du bulgare Georges Dimitrov), le Mouvement communiste international tout entier va se lancer dans un nouveau combat prioritaire : l’antifascisme. Pour mener à bien cet objectif, le rassemblement le plus large s’impose et c’est la logique des Fronts populaires.
Pour ce qui est de la J.C., cela se manifeste par le développement d’activités susceptibles de toucher de larges pans de la jeunesse : activités récréatives (ping-pong, pianos, dominos, billard, radio…) ou d’éducation populaire (bibliothèque, sorties de plein-air ou dans des lieux de culture, projections cinématographiques…). Dans le même sens sont créées de nouvelles organisations de jeunesse liées à la J.C. : l’Union des jeunes filles de France en 1936 sous l’impulsion de Danielle Casanova (qui mourra quelques années plus tard, déportée) ; l’Union des jeunesses agricoles de France en 1937, sous la houlette d’Albert Ouzoulias, Léo Figuères et Gaston Plissonnier ; l’Union des étudiants et lycéens communistes de France, fondée en 1938 et dirigée par Pierre Hervé. Cet élargissement tous azimuts en ce temps de constitution du Front populaire rencontre un succès allant au-delà de toutes les prévisions : les effectifs sont multipliés par 20 en quatre ans, passant de 4 000 à 80 000 entre 1933 et 1937.
A l’Internationale communiste des jeunes – dirigée à cette époque par celui qui est aussi le secrétaire de la J.C. française, Raymond Guyot –, des projets de vaste rassemblement sont formés et, pour la France, Raymond Guyot propose aux autres organisations de jeunesse de gauche une Fédération unique de la Jeunesse. La direction de la S.F.I.O., Léon Blum en tête, l’interdit aux Jeunesses socialistes et seule une fraction de la J.S. rejoindra la J.C. Côté Jeunesse ouvrière chrétienne (J.O.C.), tout rapprochement est prohibé par l’encyclique du pape Pie XI Divini Redemptoris. La Fédération unique de la Jeunesse ne naîtra pas mais les organisations de gauche travaillent davantage ensemble et de multiples congrès antifascistes de jeunes se réunissent de par le monde ; la J.C. y tient toujours une place de choix.
Suite dans le second chapitre ...
Fete du TC / J-4 !!!
Dans 4 jours , la fête du Travailleur Catalan va battre son plein.
Il s'agit de l'une des fêtes les plus anciennes et la plus populaire du département.
N'oubliez pas de prendre vos places à seulement 13 euros pour deux jours de fête :
Farid : 0646327963.
PCF 66 : 0468356364.
26 juin 2009
Municipales Perpignan : Une colistière de Jean Paul Alduy surprise avec 10 bulletins sous les aisselles
Une colistière de Jean Paul Alduy surprise avec 10 bulletins sous les aisselles
Aujourd'hui, Xavier Bertrand, secrétaire de l'UMP était à Perpignan pour soutenir M l'ex Maire de la ville, candidat et tricheur à ses temps perdus.
Cette tournée l'a même amené déguster une petite glace chez Espy avec toute la troupe UMP en rang serré aux côtés de Jacqueline (Irles). Cette venue tombe mal car après l'affaire des chaussettes, il y a les aisselles de Perpignan.
C'est justement à ce moment là que Marie-Claire Mas, figure et colistière du maire de Perpignan, a été surprise avec une dizaine de bulletins de sa propre liste sous le bras.
Elle s'en explique sur la radio : c'est parce qu'elle collectionne les bulletins depuis plus de 20 ans, dit-elle. "Si vous voulez venir chez moi, je vous donnerai les bulletins et tous les tracts depuis 20 ou 30 ans (...) C'était pour une utilisation purement personnelle", affirme-t-elle encore dans cette interview. "Je ne sais pas pourquoi je l'ai fait à ce moment-là. A vrai dire, j'aurai dû attendre la fin du scrutin (...) Ca ne m'a pas effleuré que ça pourrait faire un problème."
Quoi qu'il arrive, l'affaire tombe au plus mal pour Jean Paul Alduy, dont l'élection avait été invalidée après une fraude menée par dissimulation de bulletins dans une chaussette d'un président de bureau de vote. Le maire UMP sortant de Perpignan est sorti favori dimanche soir du 1er tour, en recueillant 40,35% des suffrages, face à sa principale concurrente, Jacqueline Amiel-Donat, tête deliste PS-PC et MRG (24,75%).
22 juin 2009
Municipales Perpignan: 3 colistiers de Codognès démissionne !!
Flash
Trois colistiers de la liste Jean Codognès ont remis leurs démissions suite à l'annonce des résultats.
Buffet devrait quitter la direction du Parti en juin 2010:
Buffet devrait quitter la direction du parti en juin 2010
Pierre Laurent, membre de la direction du Parti communiste français, a affirmé vendredi 19 juin que le PCF tiendrait un "congrès d'étape" en juin 2010 au cours duquel Marie-George Buffet, secrétaire nationale, "passerait la main".
Devant le conseil national (Parlement du parti), M. Laurent, considéré comme le dauphin de Mme Buffet, a affirmé que le parti allait poursuivre "sa transformation", et a fixé comme échéance une assemblée nationale des délégués de section en décembre prochain et un "congrès d'étape" en juin 2010.
"ÉLARGIR LE FRONT DE GAUCHE"
Marie-George Buffet avait été réélue en décembre dernier à la tête de son parti mais avait prévenu qu'elle n'irait pas au bout de son mandat de trois ans. Le PCF est depuis dirigé par une direction collégiale, coanimée par Pierre Laurent.
Dans son rapport devant le conseil national, M. Laurent a par ailleurs mis l'accent sur le "pari réussi des listes du Front de gauche" aux européennes. "Nous allons être attentifs pour amplifier et élargir le Front de gauche" qui "ouvre une porte d'espoir", a précisé M. Laurent. Le Front de gauche, alliance du PCF avec notamment le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon, a recueilli 6,5 % des voix devançant le NPA d'Olivier Besancenot (4,98 %).
Extrait du journal le Monde.
21 juin 2009
Election Régionale : L'avenir du Front de Gauche !!
L'avenir du Front de gauche est suspendu à la stratégie du PCF pour les élections régionales
"Poursuivre et élargir le Front de gauche." Au lendemain des élections européennes, la secrétaire nationale du PCF, Marie George Buffet avait eu cette formule, tirant le bilan de l'alliance ainsi dénommée entre les communistes et le Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon qui a envoyé au Parlement européen cinq élus. La formule vaut désormais pour les élections régionales de 2010, a-t-elle réaffirmé lors d'un conseil national, vendredi 19 juin.
Le pari n'est pas facile. En 2004, le PCF avait laissé ses fédérations régionales décider de leurs alliances. Et dans une grande majorité, à l'exception de cinq régions dont l'Ile-de-France, les militants avaient choisi de s'allier dès le premier tour avec le PS. 185 conseillers PCF avaient ainsi été élus. La situation semble plus complexe pour 2010.
La campagne du Front de gauche et son relatif succès ont regonflé le moral des militants communistes, assommés par les échecs électoraux successifs de leur parti. Ils ont réappris à faire de la politique avec plaisir et surtout, apprécié de pouvoir "taper" sur le PS et sa ligne "sociale-libérale". L'appel, lancé par leur secrétaire nationale le 7 juin au soir, à "continuer l'expérience" en organisant un meeting le 3 juillet à la Mutualité, les a rassurés. Sans pour autant leur donner une stratégie électorale durable.
"ENVIE D'UNITÉ"
Une partie de la direction du PCF avait envisagé revenir à des alliances classiques avec le PS. Les remontées des fédérations ont montré que le message ne "passerait" pas : "l'envie d'unité" a gagné du terrain dans les troupes communistes. Jean-Luc Mélenchon ne s'y est pas trompé quand il a proposé, dès le 16 juin, de constituer "un Front de gauche permanent, présent dans les luttes et dans toutes les élections, des régionales de 2010 aux présidentielles et législatives de 2012". Une façon pour lui de maintenir la pression sur son partenaire.
Mme Buffet a laissé toutes les options ouvertes devant le parlement du parti, en affichant une préférence pour des listes "à l'image de la démarche du Front de gauche". L'idée, encore floue, a expliqué Pierre Laurent, numéro deux, est de "ne pas figer le périmètre du rassemblement" : "Vu ce qui se passe au PS pour qui la seule leçon de son résultat aux européennes, c'est les primaires, beaucoup de gens peuvent être disponibles pour une nouvelle offre politique qui ne se contente pas de poursuivre la gestion des majorités sortantes."
"On doit travailler sur des projets et élargir encore le Front de gauche", insiste Mme Buffet. Un nouveau conseil national proposera une "orientation nationale" les 26 et 27 septembre. Suivront des conférences régionales à la mi-octobre. La "ligne" sera définitivement arrêtée par un conseil national les 24 et 25 octobre. Un délai qui laisse le temps de s'"adapter" aux situations locales... et aux offres du PS.
La démarche a plutôt séduit les cadres du parti. Même si certains restent sur leur faim en préconisant une orientation plus ferme. "Les communistes ne veulent pas d'un accord avec le PS au premier tour. On ne peut pas avoir une stratégie à géométrie variable où personne ne s'y retrouve", assure Sylvie Tricot, de la sensibilité des communistes unitaires. "Il faut être capable de présenter quelque chose de cohérent au premier tour en élargissant ce que nous avons fait aux européennes", renchérit la sénatrice Nicole Borvo. "Il ne faut pas avoir une conception étriquée du Front de gauche mais ne pas penser non plus qu'on va construire une nouvelle union de la gauche", souligne encore Marie-Pierre Vieu. La ligne de crête risque d'être compliquée à tenir.
extrait du journal le Monde
16 juin 2009
Le Vrai Sarkozy
Le Vrai Sarkozy
Vidéo envoyée par reso69
11 juin 2009
Lettre ouverte aux militants du NPA et du parti de Gauche
Lettre ouverte aux camarades du NPA et du Parti de Gauche
Je voulais tout d'abord saluer mes camarades du parti de gauche qui ont fait campagne de toutes leurs forces avec nous autres communistes. Le front de gauche a été une réussite mais comme l'a dit Mélenchon, nous ne devons pas pavoiser.
Je voudrais juste revenir un peu sur ces élections européennes et dire tout d'abord que cela fut une défaite du civisme avec 55% d'abstention. Ceci est grave car beaucoup n'ont plus confiance aux hommes et femmes politiques de ce pays. Je voulais déplorer avec vous le fait que le NPA n'est pas rejoint le front de gauche.
Besancenot n'est pas mon adversaire mais l'hyperpersonnalisation lui fait oublier l'essence même du combat que nous menons. Le NPA doit arrêter d'avoir ce culte de la pureté et mettre aussi de l'eau dans son vin. Il est incompréhensible de se battre dans les luttes côte à côte et de ne pas se battre ensemble au sein d'un front résolument anticapitaliste pour mettre fin au règne de la droite qui devient chaque jour de plus en plus dure.
Pour construire un vrai front de gauche, nous devons convaincre le PS de changer d'orientation et avoir une politique clairement de gauche, anticapitaliste. Je voulais ici affirmer pour ma part que les militants socialistes ne sont en aucun cas mes adversaires mais leurs dirigeants sèment le trouble et entraîne peu à peu la gauche vers son effondrement. Le salut viendra de l'intelligence des hommes de bonne foi qui composent cette formation politique.
La révolution par les urnes ne passera que par là. Arrêtons d'être dispersé, unissons nous et nous seront plus fort !!!
Je voulais aussi exprimer mes regrets que le parti de gauche n'est pas rejoint le combat pour les municipales à Perpignan. Le PC s'est clairement exprimés sur le positionnement vis à vis du Modem et retirera même ses colistiers en cas de tentative d'alliance avec le Modem au second tour. Pour ma part ainsi que celle de beaucoup de communistes (pour ne pas dire une majorité), le Modem est libéral et le restera toujours.
Cher camarade, nous devons être unis pour que vive cette belle réussite que peut être le front de gauche !! Alors continuons et battez vous avec nous.
En nous divisant, Sarkozy gagne chaque jour un peu plus de terrain et c'est la démocratie qui est ainsi mis à mal.
J'en appelle à la responsabilité de chacune et chacun d'entre vous, Réagissons, parlons mais ne laissons pas les citoyens dans le désespoir car sinon nous serons responsables de la montée des extrêmes et du KO !!
Ce message, je vous l'envois en toutes amitiés...
J'espère qu'il sera compris comme j'ai pu le penser au moment où je l'ai écrit.
Mellal Farid, membre du conseil départemental du PCF 66, trésorier des jeunes communistes 66
10 juin 2009
Election Perpignan : La position des communistes !!
Les communistes sur la liste Nouvelle Union avec la gauche !!

Une Volonté Politique pour un projet
sans compromissions:
La liste « centriste » se positionne de façon très claire comme la liste officiellement soutenue par François Bayrou.
Il faut le dire sans détour : il n’y a pas de perspectives dans ce genre de combinaison avec la droite.
Les postures politiciennes de Bayrou ne l’empêchent nullement d’être un homme de droite, un partisan convaincu du libéralisme économique.
S’allier avec le Modem serait s’exposer dans l’avenir, à toutes sortes de contradictions et de déconvenues. Quand on gouverne avec la droite, on est condamné à faire une politique de droite ! Il n’est pas vrai que la gestion municipale n’est ni de gauche ni de droite ! Il y a des choix à faire !
Dans une ville comme Perpignan, une ville de plus de 100.000 habitants, une ville si durement touchée par la crise, où les besoins de la population sont si importants,
il serait illusoire de penser qu’on puisse mener une politique sociale, une politique démocratique en intégrant le MoDem dans une municipalité de gauche.
Les communistes appellent les habitants de notre ville à refuser ce genre de compromis qui ne peut aboutir qu’à la paralysie, à l’inaction et à la confusion. De plus cela préfigurerait des arrangements nationaux bien plus dangereux encore, au moment ou tout montre que sortir de la crise passera par l’invention de solutions nouvelles, en rupture avec les dogmes du capitalisme financier qui ont fait tant de dégats.
Extrait Du tract communiste pour les municipales.
Perpignan : élection municipale
"Perpignan, plus juste" :
Nicole Gaspon, au nom des candidats du PCF
8 juin 2009
« Nous sommes sur cette liste parce qu’il fallait une liste qui rassemble le plus largement possible à gauche. Nous aurions même souhaité que ce rassemblement soit encore plus large. Le recours puis l’invalidation ont ouvert une opportunité historique pour la ville. L’enjeu de cette élection est énorme, comme est énorme l’attente des Perpignanais.
Pour les communistes, le seul choix responsable est celui qui permettra un véritable changement de gestion. Perpignan connaît le dépérissement économique, les problèmes sociaux, les ghettos... 50 ans de gestion de droite, ça laisse des traces ! Cette ville aspire à autre chose et aussi à un renouveau de la démocratie.
Il est clair pour tout le monde que seule cette liste représente l’alternative à cette gestion calamiteuse. Son programme, fruit de la réflexion collective, enrichi des multiples contacts sur le terrain, répond aux aspirations et besoins des habitants. De plus, le succès de cette liste dotera les Perpignanais d’une équipe qui sera pour eux un point d’appui, de résistance aux dégâts conjugués de la crise et de la politique gouvernementale.
Au nom des communistes, je dois dire que nous nous engageons à fond dans cette tâche immense mais ô combien exaltante. »
L'ensemble des communistes du département a également affirmé sa volonté de ne faire aucune alliance avec le MODEM (allié de Codognès) lors d'un éventuel 2ème tour.

















