31 janvier 2009
suspension des cours à la fac ce lundi
Les enseignants chercheurs perpignanais s’organisent face au projet de réforme de leur statut. En début de semaine dernière, ils avaient déjà fait front commun avec les étudiants dans une motion remise au congrès de l’UPVD (nos éditions des 20 et 21 janvier). Aujourd'hui, après la manifestation à laquelle ils ont participé nombreux, ils se sont réunis en assemblée générale ; étaient aussi présents des personnels de l’UPVD et des représentants de l’UNEF et du comité de mobilisation des étudiants.
Plusieurs résolutions ont été prises. A commencer par la suspension des cours à compter de lundi 2 février (ils seront rattrapés lors de la semaine ad hoc). Ce même jour, des comités d’enseignants chercheurs iront dans les laboratoires et les amphis afin de rallier leurs collègues encore réticents et une délégation sera mobilisée pour faire pression sur le conseil d’administration et le conseil des études et de la vie universitaire (CEVU) qui se réunissent dans l’après-midi. Une banderole "Université en lutte" sera arborée à l’entrée du campus.
La mobilisation se structure donc et va se durcir, préviennent les enseignants chercheurs, si le ministère reste sourd à leurs exigences, dont la première est le retrait du projet de modification de leur statut (qui date de 1984). Ainsi, la grève, et non plus une simple suspension des cours, pourrait être décrétée à partir du 9 février...
Article Isabelle Goupil.
Source independant du samedi 31.
30 janvier 2009
assemblée générale du 29 janvier 2009
Compte-rendu de l'AG des enseignants et du personnel de l'UPVD, du 29 janvier 2009.
(Présence et participation des représentants des étudiants (UNEF et comité de mobilisation des étudiants)
L'AG a débuté par l'intervention des représentants étudiants qui souhaitaient signaler aux personnels de l'UPVD leur total soutien aux diverses actions menées et à venir et annoncer une AG étudiante le lundi 2 février à 12h30.
Après un long débat sur la suite à donner au mouvement, les enseignants-chercheurs présents à l'AG ont voté à la majorité :
- la suspension des cours dès le lundi 2 février ( les cours seront donc rattrapés lors de la semaine de rattrapage ; les enseignants-chercheurs ne seront donc pas tenus à se déclarer en grève. Cette suspension des cours pourra se transformer en grève des cours à partir du lundi 9 février)
- l'organisation, dès le lundi 2 février, de comités qui auront pour objectif d'aller dans les laboratoires, les départements, les cours, à la rencontre des collègues. Une pétition leur sera soumise afin d'amorcer le
dialogue.
- L'envoi d'une délégation du personnel mobilisé aux CA et CEVU qui se tiendront le 2 et le 6 février.
La tenue d'une AG du personnel le lundi 2 février à 11h (amphi 1) afin de préciser les actions à mener durant la semaine.
La mise en place d'une banderole à l'entrée de l'UPVD avec le texte suivant : « Université en lutte ».
Il a été également voté à la majorité l'intérêt de trouver des moyens de faire converger au sein de notre université les luttes du personnel précaire, des enseignants-chercheurs, du personnel du CNRS et des étudiants.
*Le texte de la pétition qui sera soumis à l'ensemble du personnel de l'UPVD sera transmis ultérieurement.
28 janvier 2009
rapport de Nicolas Garcia conseil départemental
Rapport Nicolas Garcia secrétaire départemental
Notre Parti vient de tenir son 34ème Congrès, celui-ci ponctue plusieurs mois de débat entre communistes et entre les communistes et la population. Dans notre département, vous l’avez vécu, nous avons ensemble tout fait pour que notre débat ne soit ni coupé de la réalité sociale et politique vécue, ni en vase clos. Nous avons aussi préparé ce congrès en mettant en œuvre une des avancées portée par la base commune, devenue aujourd’hui la feuille de route du parti par la volonté de 70% des congressistes, à savoir l’ouverture d’espace de rencontres et de débat permettant aux citoyennes et citoyens de gauche, aux partis de gauche, aux associations et aux syndicats d’entamer la coélaboration d’une riposte et d’un projet de société.
Le congrès n’est pas un aboutissement, il est le début de quelque chose et je crois que celui là en particulier le sera. En effet, si le mot métamorphose a été supprimé du texte par la volonté d’une grande majorité de délégués, il n’en reste pas moins que ces mêmes délégués ont donné mandat à la direction élue de mettre en œuvre une transformation profonde du parti. Cette transformation n’a de sens que si elle nous permet d’être plus et mieux communiste dans ce 21ème siècle, mieux anti capitaliste, plus rassembleur, utile aux gens pour les aider à changer leur quotidien et leur avenir. En aucun cas, cette transformation ne peut prendre le chemin de l’étroitesse, ni de la dilution, mais chacun aura compris que l’immobilisme ou le statu-quo nous sera fatal.
Les initiatives proposées par Marie George Buffet bien réélue comme secrétaire nationale :
Rassemblement devant les lieux symboliques de la crise, initiatives de renforcement du parti, campagne nationale pour la défense des libertés et bien évidemment les européennes et la démarche d’ouverture que nous portons doivent nous permettre de mettre en œuvre l’orientation largement validée par les adhérents contenue dans le texte adoptée. Nous savons que la crise fait rage et va encore faire rage dans les années à venir. Le chômage, la précarité, la pauvreté explosent et vont s’aggraver, le pouvoir d’achat est au plus bas et les gouvernements français, européens, ou du monde de droite ou sociaux libéraux, appliquent à l’économie de leur pays et à leur peuple des remèdes qui visent à faire payer la note par le plus grand nombre. Le FMI conduit par Strauss Khan se pose aussi en gardien du temple libéral. On demande toujours moins de services publics, d’emplois publics, de bons salaires, de bonnes protection sociale, la retraite à 70 ans et l’allongement de la durée de la semaine hebdomadaire de travail. L’argent public, le nôtre, au travers notamment de la Caisse des dépôts et consignations joue à « sauver le soldat banquier ou assureur » et cet argent fait défaut au soutien de l’investissement ou des chantiers publics souvent en panne à cause des refus de crédits ou des taux prohibitifs. Du coup, des réalisations susceptibles d’améliorer la vie de nos concitoyens, crèches, écoles, logements, maisons de retraite, sont en panne et les conséquences sur l’emploi, l’intérim sont terribles. Le bâtiment, l’agriculture, l’automobile, l’hôtellerie sont touchés de plein fouet.
Dans le même temps, la perception grandit que l’argent existe bel et bien pour satisfaire aux besoins humains. Les volontés de résister et d’imaginer un autre fonctionnement pour la société s’organisent et en tout cas grandissent. La conscience que le capitalisme n’est pas la solution se structure et Marx revient au goût du jour. C’est un contexte très favorable pour le PCF, même si notre affaiblissement militant et plus encore le doute qui a envahi nombre de nos adhérents nous prive de tous les fruits que la période nous permettrait de récolter. D’où la nécessité de porter l’effort sur la présence des communistes sur les terrains de la riposte dans les entreprises, les quartiers, les luttes et la grande initiative du renforcement que j’avais proposé à notre conférence fédérale et que Marie George Buffet a proposé à la fin du Congrès. Cette direction fédérale nouvellement élue doit se donner des objectifs ambitieux et mener plusieurs initiatives de front.
- campagne des européennes sur la base de l’appel à constitution de listes communes très large allant de L.O . la LCR jusqu’aux socialistes de Mélenchon,
- organisation et présence du Parti dans les entreprises,
- campagne de renforcement du Parti en particulier sur Perpignan,
- participation à la campagne nationale pour les libertés et pour des initiatives spectaculaires sur les lieux qui symbolisent la crise.
Je souhaiterai aussi que dans les P.O. nous fassions une campagne pour les réorientations des 8 milliards d’euros entassés dans les banques des P.O. avec peut-être une lettre type que les gens pourraient envoyer aux responsables des banques afin d’exiger une utilisation différente, efficace et sociale de leur épargne. Nous pourrions aller jusqu’à susciter des interventions massives dans les Assemblées générales de sociétaires des banques et assurances. Enfin pourquoi ne pas réfléchir à créer à l’échelle départementale une commission pour réfléchir à la transformation du Parti. (Relais de la commission nationale.).
Voilà, chers camarades, on nous avait promis un congrès à feu et à sang, des fractures, une oraison funèbre. Mais nous avons préféré le débat, l’échange, la détermination à changer le monde. Nous avons fait primer la modernité de notre combat face au système capitaliste. Ce congrès portait de la révolte, de l’envie de riposte, des idées pertinentes pour sortir le pays de la crise.
23 janvier 2009
universités en grève
Le 2 février l’université s’arrête
Motion n°1 :
La coordination nationale réunie ce jeudi 22 janvier 2009 condamne la mise en place d’une politique d’affaiblissement structurel de l’enseignement et de la recherche, la précarisation des personnels de toutes catégories, notamment au travers de l’individualisation des carrières, de la mise en place du nouveau contrat doctoral et des suppressions d’emplois, exige le rétablissement des postes supprimés, un plan pluriannuel de création d’emplois statutaires dans les universités et les grands organismes de recherche, et soutient les mobilisations en cours.
Elle déclare que si le ministère ne retire pas, sans préalable :
1) le projet de décret sur le statut des enseignants-chercheurs
2) la réforme de la formation et des concours de recrutement des enseignants du premier et du second degré
l’université française se mettra en grève totale, reconductible et illimitée : le 2 février 2009 l’université s’arrête.
Unanimité moins 3 voix contre
Motion n°2 :
La coordination nationale a également voté l’appel immédiat à la rétention des notes, la non transmission des maquettes de formation des enseignants du premier et du second cycle et le soutien aux mouvements de grève qui ont déjà commencé ainsi que l’appel au renforcement de la mobilisation dans tous les établissements.
Rappel :
Coordination Nationale des Universités (22/01/08) - Première jeudi 22 janvier à 11h à l’initiative de la coordination de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne qui rassemble des non syndiqués et des représentants de syndicats CGT, FSE, FSU, SGEN-CFDT, SUD, UNEF, UNSA.
UNIVERSITÉS (46)
Université de Bordeaux 3 |
Université Paris 6 |
ASSOCIATIONS (7)
Collectif pour la Défense de l’Université
Qualité de la Science Française (QSF)
Collectif des enseignants précaires
Défense de l’université (majoritairement juristes)
SAGES (PRAG, professeurs ENSAM et PRCE)
Sauvons l’Université (SLU)
Sauvons la Recherche (SLR)
SOCIETES SAVANTES (3)
Société Française de Littérature Générale et Comparée (SFLGC)
Sociétés Française des Seiziémistes (SFDES)
Société Française d’Etude du XVIIIe
22 janvier 2009
Une rentrée 2009 sous le signe de la résistance…
Une rentrée 2009 sous le signe de la résistance…
C’est dans une ambiance chaleureuse que s’est tenu vendredi 16 janvier le pot de rentrée des jeunes communistes du département devant une assemblée d’une quarantaine de personnes. Tristan Castanier, secrétaire nouvellement élu a souligné l’importance d’une organisation comme celle des jeunes communistes. Notre organisation est essentielle pour la vie du parti et son développement. Nous remercions vivement les camarades du parti qui sont venus nous apporter leurs soutiens et regrettons l’absence des autres.
2008 a été, à bien des égards, une année rude pour les communistes et les jeunes. Après son élection, Nicolas Sarkozy, n’a pas tardé à lancer une offensive brutale et frontale pour imposer le visage inhumain du libéralisme : assaut contre les retraites avec, dans un premier temps, les « régimes spéciaux », assaut contre l’université avec la loi Pécresse, plusieurs milliards offerts aux banques avec le plan de relance, traque des sans-papiers avec la loi Hortefeux et les tests A.D.N., etc. Nicolas Sarkozy tape vite, fort et partout.
2009 ne s’annonce pas plus calme ! Réforme des institutions du marché du travail et casse de l’audiovisuel public, réforme des lycées et du bac, augmentation probable de la T.V
Ce qui est apparu toutefois en 2008, c’est que nous aussi, nous sommes prêts à combattre ! Un vent de résistance a commencé de souffler l’année dernière avec, par exemple, la forte mobilisation des jeunes contre la loi Pécresse (L.R.U.). A nous de pousser plus loin ce mouvement de résistance esquissé l’année dernière et, ainsi, de contraindre le nouveau président à laisser ses nombreuses idées fumeuses et réactionnaires dans ses grands sacs Vuitton.
Nous lançons un appel fort à tous les camarades pour renforcer nos liens et casser cette barrière générationnelle.
Vous pouvez prendre contact avec nous à travers le blog des jeunes communistes 66 qui connait un succès grandissant.
« Luttons, contestons et bâtissons ensemble, à tout moment et partout »
Mellal Farid.
Contact : jeunescommunistes66@hotmail.fr
Blog des JC 66 : jccatalan.canalblog.com
20 janvier 2009
Mobilisation générale autour des enseignants chercheurs
Mobilisation générale autour des enseignants chercheurs
Après les lycéens le mois dernier contre la réforme Darcos, c'est autour du monde universitaire et de la recherche de monter au créneau contre les velléités de réformes de Valérie Pécresse. "Ce sont là les applications concrètes de la loi LRU (2) contre laquelle nous étudiants, nous nous sommes battu fin 2007 et en 2008" , rappelle Farid Mellal, vice-président de l'Unef. Et de fait, le projet de décret réformant le statut des
enseignants-chercheurs fait l'unanimité contre lui. Dès le 5 janvier, la conférence des présidents d'université (CPU) l'a dénoncé par une lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, le conseil national des universités (CNU) itou, les associations "Sauvons la recherche" et "Sauvons l'université" tirent la sonnette d'alarme depuis des semaines et localement, le collectif des enseignants-chercheurs se mobilise. Aujourd'hui, l'inquiétude se transforme en mouvement social.
"Pouvoir exorbitant aux présidents d'université" Le décret en projet porte sur la réforme du statut de 1984 des enseignants-chercheurs. Il prévoit la modulation de service, c'est-à-dire la possibilité d'accroître ou de réduire la durée annuelle de référence de 128 h de cours en fonction du jugement que le CNU aura porté sur la recherche de l'enseignant. "Cela revient à considérer l'enseignement universitaire comme une activité par défaut, alors que l'enseignement est au contraire l'activité la plus noble, celle qui couronne les productions de la recherche" , dénonce la CPU dans sa lettre ouverte. Dénonciation reprise dans la motion soumise hier matin au vote de l'assemblée générale à l'UPVD. Laquelle craint que cette "modulation-sanction" devienne une variable d'ajustement pour faire face à la diminution des postes.
L'inquiétude sur ce point est aussi motivée par le fait que cette modulation serait décidée par les présidents d'université, dans le droit fil de la loi LRU. "Ce système de promotion purement local remet en cause le modèle démocratique et collégial qui définit le corps des enseignants-chercheurs" , selon le collectif. Certains n'hésitent pas à utiliser l'expression de "promotion à la tête du client" . "Si on ne fait pas de recherche parallèlement à l'enseignement, dans 5 ans nous serons largués et donc vous aussi étudiants", prévenait un enseignant-chercheur en sciences.
Les étudiants soutiennent leurs profs
Contestée aussi la masterisation de la formation des enseignants, suite à la suppression des IUFM. La durée d'études non rémunérées augmenterait d'un an et l'année de stage serait supprimée ; une façon d'accroître la sélection, selon les opposants au décret.
La motion dénonce aussi la réduction des moyens accordés au service public de l'enseignement supérieur par le gouvernement, alors même que celui-ci "annonce publiquement comme étant des priorités nationales, l'enseignement supérieur et la recherche" .
Vers 13 h, les participants à l'assemblée générale se mettaient d'accord pour demander non seulement le retrait du décret modifiant le statut d'enseignants-chercheurs mais aussi l'abrogation de la loi LRU. La motion a été votée à l'unanimité et sera présentée ce matin au congrès de l'université.
Les étudiants ont validé le soutien à leurs enseignants-chercheurs ; ce mardi, tous manifesteront à partir de 14 h. Christophe Euzet, maître de conférence à la fac de Droit, "pas syndiqué, pas encarté politiquement" , participera au mouvement. "Ce sera mon premier jour de grève en 10 ans d'enseignement . Dans l'indifférence générale, on continue l'entreprise de destruction de l'université française. Je ne comprends pas qu'on s'acharne à détruire notre système en s'appuyant sur un classement de l'université de Shangaï !" , dénonce-t-il. "C'est le sabotage des petites universités comme la nôtre et avec la mobilisation de notre classe politique locale, tous bords confondus, on ne risque pas de s'en sortir !" .
Demain, il battra donc le pavé, comme beaucoup des 405 enseignants-chercheurs titulaires de l'UPVD mais aussi de nombre d'enseignants précaires et de leurs étudiants. Un signe du malaise profond du monde universitaire, l'UPVD étant réputée "frileuse".
Isabelle Goupil (1) Réunion des 3 conseils de l'université : le conseil d'administration, organe exécutif ; le conseil des études et de la vie universitaire (CEVU) ; et le conseil scientifique. (2) LRU : loi du 10 août 2007 relative aux libertés et responsabilités des universités.
19 janvier 2009
Motion enseignants chercheurs et syndicats étudiants
Motion enseignants -chercheurs et syndicats étudiants
L'Assemblée Générale réunie le lundi 19 janvier 2009 soumet au Congrès de l'UPVD du mardi 20 janvier 2009, la motion suivante. 1. Nous nous opposons au projet de décret modifiant le statut des enseignants-chercheurs, car il remet gravement en cause leur indépendance et le caractère national de leur statut. Il porte atteinte à la dignité de la mission de l’enseignement et annonce une politique de restriction massive des emplois d’enseignants chercheurs et de personnels administratifs. Ce projet confère aux exécutifs locaux des établissements d’enseignement supérieur des pouvoirs exorbitants qui fragilisent les équilibres de la recherche et de l’enseignement au mépris de l’intérêt scientifique et de celui des étudiants. Nous dénonçons : − la « modulation-sanction » qui confiera davantage d'enseignement à ceux qui font moins de recherche alors que la vocation de tous les enseignants-chercheurs est de développer les deux activités et non de « choisir » l'une d'elles par défaut ; − une surcharge d'enseignement qui risque d'être imposée à tous pour combler le manque de moyens en postes ; − un système de promotion purement local qui remet en cause le modèle démocratique et collégial qui définit le corps des enseignants chercheurs ; − la volonté de remettre en cause les principes républicains d'égalité nationale des statuts de la fonction publique. Nous demandons par conséquent le retrait du projet de décret et la restitution au Conseil National des Universités de son rôle d’instance collégiale de gestion des carrières des enseignants-chercheurs. Nous réclamons l’ouverture de négociations entre le Ministère et la communauté des enseignants-chercheurs, afin d’aboutir à l'élaboration d’un statut maintenant l'indépendance et la qualité de l'enseignement et de la recherche universitaires. Il s'agit de la reconnaissance réelle de toutes les tâches accomplies par les personnels. 2. Concernant la masterisation de la formation des enseignants. Si nous comprenons l’utilité d’une réforme, nous constatons que ce nouveau dispositif vide les concours de leur contenu disciplinaire, augmente d’un an la durée d’études non rémunérées et supprime l’année de stage. Nous constatons également qu’il bouleverse le fonctionnement de nombre de filières et appelle un travail de recomposition de leurs formations qui demande du temps et de la réflexion. Nous demandons donc de véritables discussions pour l’amélioration de la formation des enseignants. Faute de quoi il considère que l’établissement doit suspendre sa participation à une entreprise qui ne peut que s’enliser dans l’improvisation. Plus généralement, nous nous opposons à la précipitation des réformes mises en oeuvre et ses conséquences : impréparation, improvisation, pauvreté conceptuelle et fausses concertations. 3. Tout en annonçant publiquement comme étant des priorités nationales l'enseignement supérieur et la recherche, le gouvernement réalise une réduction des moyens accordés au service public de l’enseignement supérieur qui, par exemple en termes de postes, se traduira rapidement pour l'UPVD par l’obligation de restituer des emplois, ce que nous dénonçons solennellement. 4. Tout ce que nous dénonçons découle de la Loi
manifestation palestine
Un rassemblement pour et dans la paix en solidarité avec le peuple palestinien
Pour poursuivre le mouvement de protestation à l'égard d'Israël sans prêter le flanc à d'éventuels écarts, un sit-in était organisé hier après-midi.
L e message est resté le même : dénoncer, avec vigueur, les bombardements de Gaza par l'armée israélienne. Mais hier, c'est la forme de la manifestation qui a changé. Plus de défilé dans les rues de Perpignan. Ainsi en avait décidé la préfecture, suite au débordement de la semaine précédente, après la dislocation du cortège. Aussi, c'est donc à un rassemblement sous forme de sit-in, place de Catalogne, que le collectif Paix et Justice pour la Palestine 66 avait convié la population. Un sit-in très encadré, tant par un service de sécurité interne bien organisé, que par un déploiement de forces de l'ordre très visible. Ce qui n'était pas au goût de tous les manifestants. "Ce n'est plus la bande de Gaza, mais la bande de Perpignan !" Farid Mellal, en simple citoyen, a participé aux manifestations depuis le début. "Au départ, c'était destiné à porter le message, à dénoncer publiquement ce qui se passe. Là-bas, à Gaza, les gens se battent pour sortir de leur ghetto, et nous, on nous y enferme ! Nous sommes derrière des grilles... Le risque, c'est qu'à terme, les manifestants ne viennent plus" . Et force est de constater que, si la révolte est toujours le moteur de ce rassemblement, elle est portée par un moins grand nombre de voix... Et au milieu d'elles, celle de Victoria. Cette jeune étudiante écossaise, qui étudie à Perpignan, rentre à peine de Cisjordanie. Elle a décidé de se joindre au rassemblement pour témoigner de ce qu'elle y a vu. "A Hébron, j'ai vu des colons prendre une maison palestinienne, sans l'accord des habitants. Je les ai vus dessiner des étoiles de David sur les tombes palestiniennes. Au check point entre Ramallah et Jérusalem, les Palestiniens sont traités comme du bétail... Pourtant, ces peuples ont pour moi la même identité. D'ailleurs, à Tel-Aviv, les gens veulent la paix. Il faut trouver une solution rapidement. Mais pour cela, il va falloir que le Hamas reconnaisse Israël. Peut-être que la paix pourra alors régner ?"
A la tribune, les adultes comme les enfants, en chantant et en récitant, ont harangué la foule en ce sens.
Source independant : article Barbara Gorrand
13 janvier 2009
pot des jeunes communistes 66
Méga pot de rentrée des Jeunes communistes 66.
Vendredi 16 janvier 2009
18h30
Le rendez-vous est à la fédération
venez nombreux grand et moins grand

















