02 novembre 2009
Annette : remerciements
Message de la famille d'Annette pour tous les camarades.
Tous Ensemble
A tous les camarades de la Fédération 66
Je tiens a remercier toutes celles et ceux qui nous ont témoigné tout au long de notre lutte par e-mail, par courrier, par téléphone… leur affection, leurs encouragements.
Cela nous a aidé à lutter encore et encore et a permis à Annette de vivre au dela de toute espérance même si le rêve entrevu d’un assoupissement de la maladie s’est vite évanoui.
Votre présence si nombreuse à la cérémonie et les hommages rendus auraient effrayé Annette qui aurait cherché à se faire la plus petite possible. Mais je suis heureux que nous ayons pu le faire et soyez en remerciés.
Vous avez loué son courage et sa tenacité, que son exemple soit pour nous tous un encouragement à poursuivre toutes luttes et même s’il faut mettre un genoux à terre quelquefois Annette nous dirais de continuer inlassablement le combat.
Nota :
Merci aux camarades de retransmettre à ceux qui n’ont pas Internet
La photo d’Annette a été prise aux Universités d’été fin août ou elle s’est retrouvée avec un immense plaisir au milieu de sa famille politique et ou elle a chanté tous les refrains qui ont jalonné son militantisme, elle represente à elle seule tout le caractère déterminé d’Annette.
Comité pour l'interdiction des licenciements (suite)
Conférence départementale de Perpignan
Pour une marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements
Lundi 29 octobre, salle des Libertés à Perpignan, une cinquantaine de syndicalistes et adhérents du PCF, du PS, du NPA et du PG ont répondu à l’invitation du comité des Pyrénées-Orientales pour l’unité pour l’interdiction des licenciements, soutenu par le POI. Ils furent nombreux à exprimer librement leurs convictions et leurs interrogations lors du débat lancé par la question suivante : « Est-il possible de défendre l’emploi sans interdire les licenciements ? ».
1ère intervention :
Daniel, syndicaliste dans la métallurgie, rappelle que les statistiques annoncent près de 300 licenciements par mois dans le département et que son entreprise risque de procéder à un plan social début 2010. Il est certain que nous ne pouvons nous en sortir entreprise par entreprise.
2ème intervention :
Jacques R, militant PS observe « c’est notre argent que les banques font fructifier au profit des spéculateurs, des actionnaires et du patronat, c’est avec notre argent qu’ils détruisent les emplois et c’est donc notre argent qu’il faut immédiatement leur confisquer pour défendre les emplois et relancer les services publics ! » . « Qui peut empêcher que les choses s’aggravent si les militants ne le font pas ? C’est la raison de ma présence.
Ici nous sommes tous des socialistes. On ne peut plus accepter la décadence pour nous, nos enfants. Le peuple est à gauche mais il n’a plus confiance dans ses dirigeants, c’est à nous a redonner la confiance. »
3ème intervention :
Jacques D, militant du PCF : « J’interviens en mon nom et pas celui de mon parti. La raison de cette situation c’est le capitalisme. C’est lui qui nous fait du mal. Il faut une marche contre le capitalisme. Il faut être ensemble dans les luttes mais aussi dans les urnes. Ici c’est un pas en avant. »
4ème intervention :
André P, élu municipal, militant du POI : « Le POI en tant que parti est partie prenante du combat pour une marche unie pour l’interdiction des licenciements, pour la défense des acquis de 1945. L’unité c’est quelque chose de difficile. Il nous faut faire un pas pour organiser la résistance. Dans les élections partielles qui ont vu l’élection de Douillet de l’UMP, 34% de votants au deuxième tour. La première réponse à cette désespérance c’est de dire nous irons ensemble à Paris ».
5ème intervention :
Emma, militante du POI, évoque la destruction des services publics et des statuts. « Les travailleurs ne sont pas résignés. Le combat contre les licenciements c’est aussi le combat contre les suppressions de postes. La loi du 7 juillet instaure la mobilité dans la fonction publique. Après 3 refus de postes c’est la disponibilité d’office sans rémunération. Entre 2007 et 2010 c’est déjà l’annonce de 10 000 postes dans la FP du fait des départs en retraite non remplacés, auquel il faut ajouter 32 000 AVS et EVS licenciés en juin. »
6ème intervention :
Farid, étudiant, syndicaliste et militant PCF relate son entretien avec le représentant d’une mutuelle « qui offre au chômeur l’appui d’un psychologue pour qu’il puisse se remettre en cause… » Il déplore aussi que « les organisations syndicales se battent pour des indemnités de licenciements et non pour la sauvegarde des emplois. ». Pourquoi nos dirigeants n’arrivent-ils pas à proposer un débouché politique ? Il va y avoir les élections régionales, il faut poser toutes les questions et arriver à un front commun ».
7ème intervention :
Kévin, militant NPA, déplore « se sont le plus souvent les femmes qui se retrouvent dans les situations les plus précaires. »
8ème intervention :
Eliane, secrétaire du comité départemental pour la marche unie indique le soutien collecté et la nécessité de l’accroître pour que le plus grand nombre puisse se rendre à Paris le 28 novembre.
9ème intervention :
Jugurtha, militant du PCF, « Il faut améliorer notre communication. L’unité ne se décrète pas, elle se construit. Les organisations doivent se rencontrer. Le PCF a déposé un projet de loi interdisant les licenciements à l’Assemblée nationale, mais ils ne sont pas majoritaires ».
2ème tour de discussion :
Jacques R : « Prenons nos convergences, mais continuons à discuter de nos divergences. C’est pas la faute à la droite si la gauche n’est pas majoritaire, c’est uniquement la faute à nos dirigeants ». Il prend l’exemple du vote sur le traité de constitution européenne ou les dirigeants de son parti ont, contre le peuple, approuvé celui-ci. « On ne peut compter que sur les militants »
André B, militant du POI : « Il faut l’unité car il y a urgence. Il n’y a pas de différence entre un licencié du PCF, du NPA ou du PS, ils perdent tous leur emploi. « Qu’est-ce qui va donner à manger à mes enfants ? » disent-ils. L’urgence ce n’est pas les élections. Si une région passe de gauche à droite ça ne va pas arrêter les vagues de licenciements ».
Jean-Sébastien, élu municipal, secrétaire de section PS, « Je viens d’un parti hégémonique. Il faut mettre son égo de côté. C’est en discutant, en échangeant qu’on luttera contre le capitalisme et la casse sociale. « si on se réunit entre militants de gauche et qu’on s’éloigne des logiques apparatchiks on se rapproche alors de la population et de l’action militante efficace ». L’unité elle viendra d’en bas pour contester le capitalisme ».
Jugurtha : « La logique des partis c’est très important. Je crois au mandat, c’est la démocratie. Il faut une réponse politique ».
Joseph, retraité de la poste ex-PCF: « ici c’est une réunion spéciale. Nos partis ne parlent que des élections, nous, nous parlons d‘action. L’unité c’est pas seulement dans la discussion c’est aussi et surtout dans l’action. Il faut faire pression sur nos dirigeants. Si les dirigeants appelaient on aurait une influence importante. L’abstention elle vient de la déception de la gauche plurielle que nous avons vu gouverner.
Grégory, militant POI : « Les partis sont importants. C’est à eux qu’on s’adresse. Aujourd’hui nous avons dix milles raisons de nous mobiliser. Au début de l’année il y a eu un départ prometteur (29 janvier et 19 mars) mais après ?
Joël, retraité cheminot, ex-PCF, militant du POI : « On a besoin aussi des syndicats. Si les dirigeants avaient dit : on y va, comme en Guadeloupe le peuple aurait suivi. Après la gauche plurielle, être de gauche ça ne veut rien dire pour des milliers de gens.
Décisions
- accord de tous pour préparer le 28 novembre
- élargir aux participants le comité départemental pour la marche unie
- continuer la campagne de signatures diffusion dans les entreprises et constituer de nouveaux comités
- préparer une nouvelle réunion avant le 28 novembre.
Enfin, les participants à la conférence conviennent d’organiser des délégations auprès des dirigeants départementaux des partis revendiquant la défense des travailleurs en vue d’obtenir leur soutien et d’élargir l’unité.
Référendum Social Nouvelle opération pour sauver La Poste

afin que les citoyens lui demandent de respecter le résultat de la votation, de retirer le projet de changement de statut de la Poste, d'ouvrir un débat public sur l'avenir du service postal, et d'organiser un référendum national"
Article de Barbara Gorrand, journaliste à l'Indépendant
29 octobre 2009
UPVD: Questionnaire sur la précarité
Un questionnaire sur la précarité circule à l'UPVD
Aujourd’hui la précarité mutile la vie de milliers de personnes et déstructure le travail dans les laboratoires et les services. Elle n’est pas une fatalité, mais un choix délibéré des gouvernements successifs.
A la fin des années 70, la bataille sur les CDD a permis la titularisation de milliers de précaires. Ces dernières années dans la recherche, sous la pression syndicale, les ministères et les grandes fondations caritatives ont renoncé aux libéralités, sans que le phénomène disparaisse du fait des petites associations et des caisses noires. Aujourd'hui, la bataille menée par les syndicats et le collectif Génération Précaire a contraint le gouvernement à règlementer le recours aux stages afin d'éviter les pratiques abusives. Les luttes du printemps ont obligé le pouvoir à annoncer qu'il ne supprimerait aucun poste dans les universités et les organismes en 2010 et 2011.
Les syndicats et associations soussignés de l’enseignement supérieur et de la recherche veulent faire de l’année universitaire 2009-2010 une période de lutte contre la précarité, avec la participation de tous les précaires et de tous les titulaires.
Connaître les réalités pour défendre les précaires
Dans la jungle des durées et des modes de rémunération, dans la diversité des sources de financement, dans l'émiettement des situations, il faut connaître la réalité pour permettre aux précaires de se défendre, pour faire respecter leurs droits élémentaires auprès de leur employeur, pour les soutenir dans leurs demandes les plus immédiates, pour obtenir un emploi stable pour chacun d’eux. Alors que le ministère a toujours refusé de faire un recensement exhaustif, qu’il minore le problème, qu’il nie la variété des situations de souffrance, nous voulons mettre en évidence l’ampleur de la précarité. C'est pourquoi nous demandons à tous les collègues permanents et précaires de faire circuler ce questionnaire.
Une politique délibérée
Combien y a-t-il de précaires dans l'enseignement supérieur et la recherche ? Trente ou cinquante mille, voire plus ? Nous ne le savons pas. Mais il existe au moins 6000 CDD financés par l'ANR, alors que, parallèlement, le nombre des personnels statutaires du CNRS (25233) est inférieur à celui de 1993. Dans les universités, le gouvernement finance le « plan licence », une « mission d'insertion », l'équivalence TP-TD (qui devrait être appliquée à tous) sur heures complémentaires, pour ne pas créer d'emplois. De très nombreux précaires exercent des missions pérennes de nature administrative, technique, de recherche ou d'enseignement (centres de Français Langue Etrangère par exemple).Pourtant, les besoins de créations d'emplois sont immenses pour préserver le temps de recherche, comme pour assurer l'encadrement des étudiants.
La crise n’y est pour rien
Ce n'est même pas aujourd'hui une question d'argent. L'intégration dans les statuts existants de nombre de précaires ne coûterait rien à court terme car l'argent existe déjà (ANR, crédits d'établissements, etc.). De plus la création de 6000 emplois de titulaires par an ne coûterait, en Euros, que 300 millions de plus par an, alors que le gouvernement met chaque année 4 milliards pour le Crédit d'impôt recherche, sans évaluation de son efficacité en terme de développement de la recherche, 3 milliards pour diminuer la TVA sur la restauration et dilapide 15 milliards dans « le paquet fiscal ».
Une remise en cause des statuts de titulaires
La précarité n'est pas seulement un scandale social, c'est aussi le moyen d'attaquer progressivement les statuts de titulaires. Dans une pénurie organisée de postes et crédits de base, elle est la meilleure façon de faire accepter aux équipes un mode de fonctionnement sur contrats à court terme. Ce processus enlève toujours plus à chacun, établissement, laboratoire ou individu, sa marge d'initiative scientifique, tout en bureaucratisant notre système.
La précarité est l'affaire de tous
Nous appelons les responsables d'établissements et de laboratoires à faciliter la diffusion de ce questionnaire. Nous demandons aux organisations syndicales de se concerter pour organiser les précaires localement, dans les formes qu'ils souhaiteront pour faire remplir le questionnaire et intervenir pour exiger le recensement des besoins. Nous souhaitons que dans tous les conseils d'université, d'organisme, d'UFR, de laboratoire, … des motions soient proposées, demandant notamment des créations de postes programmées et à la hauteur nécessaire.
Les organisations soussignées s'adresseront aux parlementaires pour que le budget 2010 constitue une première étape dans la résorption de la précarité par des mesures d'intégration et par des créations d'emplois de titulaire.
- SNTRS-CGT, FERC-SUP CGT, CGT-INRA, CGT-IFREMER
- SNCS-FSU, SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU
- SGEN-CFDT Recherche EPST
- SUP'RECHERCHE-UNSA, SNPTES-UNSA
- CFTC-Recherche
- SUD Education, SUD Recherche EPST, SUD Etudiant
- UNEF
- SLR
- SLU
28 octobre 2009
Chômage en hausse en pays catalan
Le chômage augmente en Pays Catalan...
Au moment où, en France, la hausse du chômage s'est poursuivie au mois de septembre, avec même une accélération par rapport au mois d'août, Pôle Emploi a communiqué ce lundi les chiffres qui éclairent sur la nouvelle situation en Pays Catalan. Dans un contexte qui reste morose, illustré par une augmentation globale de 19,7% des demandeurs dans la région Languedoc-Roussillon, fin septembre, dans le département des Pyrénées-Orientales, le nombre des « catégories A » était supérieur de 0,8% à celui du mois d’août, mais le nombre de chômeurs classés en « catégories A, B et C » a reculé, faiblement, de 0,2%. Ce classement en tranches tend à opacifier les chiffres, découle de la réforme de mars 2009, par laquelle les sans-emploi français sont rattachés en catégorie A, tandis que ceux qui exercent une « activité réduite courte » appartiennent à la catégorie B. Les personnes en « activité réduite longue » sont regroupées sous la catégorie C. Le dernier relevé, publié par Pôle Emploi en septembre, établissait pour le mois d’août, traditionnellement dévoué au travail saisonnier, un inquiétant volume de 29.480 demandeurs sur le territoire.
Article La clau
Pendant ce temps là:
l'Elysée vit gracieusement sur le dos du contribuable avec un seul exemple.
5000€ par personne pour un repas lors de la conférence sur la méditerranée.
27 octobre 2009
Régionales : "Pas d'alliance, ni au 1er , ni au 2nd tour"
Frêche : "pas d'alliance ni au 1er , ni au second tour"
De retour du Conseil national du PCF qui se tenait à Paris, Martine Gayraud, secrétaire de la fédération communiste du Gard a plaidé pour la constitution d'une liste distincte de celle du président de la région, Georges Frêche. « C’est un rejet systématique », dit-elle.
Avec les sept autres secrétaires fédéraux, elle estime avoir convaincu Marie-George Buffet. « Les militants estiment dans leur large majorité qu’il n’est pas possible de repartir avec Georges Frêche », ajoute Martine Gayraud.
A l'échelle nationale
Le PCF a largement voté aujourd'hui en faveur de l'autonomie vis-à-vis du PS au premier tour des régionales en souhaitant élargir le Front de gauche créé avec Jean-Luc Mélenchon, mais
des alliances à la carte avec les socialistes pourraient être décidées par les militants en région.
Selon l'"offre nationale" adoptée à 80,3% par le Conseil national, les listes, "en ouvrant un autre choix à gauche que celui porté par le PS ou Europe-Ecologie, visent à lever une dynamique de rassemblement et de victoire à gauche". Il s'agit donc de poursuivre l'alliance avec le Parti de gauche (PG) de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Picquet (ex-NPA) au sein du Front de gauche créé pour les européennes, et de l'ouvrir à de "nouvelles forces" issues notamment du mouvement syndical, social ou associatif.
Pour Marie-George Buffet (PCF), le Front doit être un "levier pour faire bouger le curseur à gauche". Au deuxième tour, il faut "des majorités dans les régions" en fusionnant avec PS et Europe-Ecologie mais "à l'exclusion du MoDem". Le NPA d'Olivier Besancenot, pour qui "existent deux gauches dotées de programmes contradictoires qui interdisent de gérer ensemble les régions", semble donc écarté. Une quatrième réunion "unitaire", peut-être la dernière, se tient mercredi entre PCF, PG et NPA.
"Les amis du NPA" doivent "faire l'effort qui est attendu d'eux" et ne "plus bloquer tout le rassemblement sur la question de la participation" aux exécutifs régionaux, demande dimanche sur son blog M. Mélenchon, saluant l'offre du PCF comme une "très bonne nouvelle". Malgré cette "offre nationale", des listes PCF-PS pourraient se constituer au premier tour car, selon les statuts du PCF, les militants doivent valider la stratégie par région, dans un parti qui compte 185 conseillers régionaux.
Des conférences régionales auront lieu les 7 et 14 novembre avant une ratification des militants par région (19-21 novembre). Une décision délicate dans de nombreux endroits: en partant indépendamment du PS, le Front de gauche devra dépasser la barre fatidique des 5% pour pouvoir fusionner ses listes avec ses partenaires. En 2004, le PCF avait franchi ce seuil dans cinq des huit régions où il se présentait sans le PS (Picardie, Ile-de-France, Nord/Pas-de-Calais, Auvergne et Corse).
Aux européennes, les listes Front de gauche sont restées sous les 5% dans sept régions (Alsace, Basse-Normandie, Champagne-Ardennes, Franche-Comté, Lorraine, Pays-de-Loire, Poitou-Charentes). Trois dépassaient tout juste ce plancher (Bourgogne, Bretagne et Rhône-Alpes). Ces données doivent "rentrer en compte dans la réflexion des communistes", a reconnu Mme Buffet, appelant à "faire en sorte qu'il y ait plus d'élus communistes et d'élus non communistes" du Front de gauche.
L'autonomie pourrait donc faire long feu dans plusieurs régions, d'autant que de nombreux élus n'en veulent pas. "Ce n'est pas une bonne stratégie", juge Jean-Claude Gayssot, vice-président PCF en Languedoc-Roussillon. Soulignant le "risque de faire le jeu de la droite qui, elle, va partir unie", l'ancien ministre des Transports souhaite "poursuivre avec le PS et Georges Frêche" dans sa région. Une possibilité vivement exclue par Mme Buffet: "nous ne serons pas avec George Frêche ni au premier, ni au second tour", il faut de l'"éthique en politique".
Quant à l'Ile-de-France, où circulent les noms de Jean-Luc Mélenchon (PG), Patrick Braouezec et Pierre Laurent (PCF), Mme Buffet verrait plutôt comme tête de liste "un homme ou une femme issu du PCF".
Article Midi Libre
Décès
C’est avec une grande tristesse que nous avons appris le décès de notre camarade Annette Dieguez.
L'ensemble du mouvement des jeunes communistes 66 tient à présenter ses sincères condoléances à toute la famille.
Annette était plus qu'apprecier par nous, toujours plein de dynamisme et une joie de vivre communicative.
Membre de la direction de section du Vallespir, Annette était aussi membre de l’exécutif départemental de notre fédération et avait la responsabilité de la communication.
Elle
Avec nos plus sincères condoléances...
La jeunesse communiste
24 octobre 2009
Un peu d'histoire : la grève des transbordeuses d'Oranges en 1906
La grève des transbordeuses d’oranges
Au début du XXe siècle, les marchandises des trains qui transitent à la gare-frontière de Cerbère doivent être transbordées par des "dockers" ferroviaires. Pour les délicates oranges, le travail est confié à des femmes. Mal payées pour un travail pénible, elles se mettent en grève en 1906. C’est le premier mouvement exclusivement féminin de l’histoire. Il durera presque un an.
Au début du XXe siècle, Cerbère est une belle ville de 1.300 habitants. Sa chance : l’activité frontalière due à sa proximité avec l’Espagne. Elle possède une douane pour contrôler les marchandises et une gendarmerie pour juguler la contrebande.
La Compagnie des Chemins de Fer du Midi et la Compañia de los Ferrocarriles de Tarragona a Barcelona y Francia s’y rejoignent le 21 janvier 1878. Mais il y a un hic. France et Espagne n’ont pas le même écartement de voie : 1,43 m pour la France et 1,66 m pour l’Espagne. Pourquoi ? Au moment où les Anglais adoptent (chose étonnante) le standard européen à 1,44 m, les chemins de fer espagnols leur rachètent leur stock de rails et de traverses aux anciennes normes…
Était-ce vraiment une économie ? Pas sûr. Cette incompatibilité matérielle oblige les passagers à changer de train lors du passage de la frontière. Arrêt buffet qui peut être agréable, d’autant que la vue est belle sur la baie. Mais il faut transborder les transborder. Le produit principal venant d’Espagne est l’orange de Murcia et de Valence. De Cerbère, il en part pour tout les pays. Leur manutention est délicat et leur conditionnement doit être parfait car le voyage peut s’avérer long, jusqu’en Russie quelquefois.
Ainsi naît le métier de transbordeuses d’oranges. L’activité se développe sous la houlette de transitaires, commissionnaires et autres intermédiaires en import-export. Ces sociétés emploient sur place la main d’oeuvre, essentiellement des femmes, dont le salaire est faible et le travail pénible. Rémunérées à la tâche, sans d’électricité, elles charrient à la lanterne des paniers de 15 à 20 kg. Jugez donc : 5.000 personnes en ont charrié pendant 80 ans, manipulant au total quelque 20 millions de tonnes d’agrumes et 15 millions de marchandises diverses.
Le 26 février 1906, les femmes décident d’arrêter : elles réclament les 25% d’augmentation qu’on leur promet depuis 1903. Leurs patrons, les transitaires, ne bougent pas, ne veulent rien entendre. Elles forment un syndicat. Les transbordeuses sont appelées "les Rouges". Elles se couchent sur les rails, prêtes à mourir sous les roues du train de Perpignan qui s’arrête à deux mètres à peine de leurs corps. Elles se glissent sous les essieux. Il faudra faire intervenir les soldats de la caserne de Perpignan pour les en déloger.
Ce mouvement de grève est le premier purement féminin de l’histoire française. Il dure presque un an, jusqu’au 3 décembre. Les femmes ont fermement tenu leurs positions et sont demeurées inflexibles jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Le transbordement s’est prolongé jusqu’en 1960. Ensuite, une autre solution a été trouvée : des mécaniciens changeaient simplement les essieux. Fini le métier de transbordeuse. Une statue d’une femme avec un panier d’oranges au cœur de Cerbère rappelle cet épisode méconnu de la Lutte des Classes que les historiens étudient aujourd’hui sous l’angle de la Lutte des Genres. Classe ou genre, ce fut une sacrée lutte !
Régionales 2010 : A gauche toute pour les régionales
Régionales A gauche toute pour le PCF au 1er tour !
« La situation est confuse. Je redoute que Marie-George Buffet ne soit instrumentalisée par les anti-parti socialiste et les anti-Frêche. Lorsque nous nous rencontrons, elle est toujours d’accord avec moi, mais après… Il est à craindre qu’au bout du compte nous nous retrouvions avec des communistes sur plusieurs listes. » Le moins que l’on puisse dire, c’est que Jean-Claude Gayssot, vice-président du conseil régional LR, n’est pas franchement rassuré quant à la stratégie que doit adopter le parti communiste, réuni ce week-end à Paris pour une convention nationale toute consacrée aux élections régionales.
Si la ligne de Pierre Laurent, coordinateur national aux élections, est partagée
par la majorité des délégués et de l’état-major du PCF, la convention devrait réaffirmer une seule stratégie : « le rassemblement autour d’un projet clairement à gauche, dès le premier tour ; puis l’obtention, au deuxième tour, de majorités avec le PS et Europe-Ecologie, mais sans le MoDem. L’objectif est que l’autonomie soit de mise dans un maximum de régions. » Fort des résultats des Européennes (6 % des suffrages et 4 eurodéputés), le Front de gauche « autonome » du premier tour devrait donc coaliser le parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon et la Gauche unitaire de Christian Piquet, rejoints par des courants politiques progressistes, ainsi que des mouvements syndicaux, sociaux et associatifs… sachant que le NPA d’Olivier Besancenot, qui a pourtant fait chou blanc aux Européennes, ne paraît toujours pas disposé à rallier le Front de gauche. Il convient toutefois de noter que les offres du PCF seront discutées en novembre, région par région, avec la possibilité d’alliances à la carte.
En Languedoc-Roussillon où le PCF compte plusieurs de ses 185 conseillers régionaux sortants, on attend l’issue de cette convention nationale avec impatience. Mais sans guère d’illusion. Seule certitude, elle confortera, quelles que soient ses conclusions, la singulière ligne de fracture désormais établie entre les élus (Gayssot, Boré…) qui revendiquent, « sur la seule foi du bilan, la poursuite d’une collaboration » avec le PS et Georges Frêche, et ceux (Bousquet) qui estiment que le PCF serait mieux inspiré « d’enrichir de sa valeur ajoutée » le Front de gauche ou se rapprocher, sans plus de délais, d’Europe-Ecologie.
Gérard LAUDINAS,journaliste Midi Libre
réunion des jeunes communistes 66
Une réunion se tiendra ce lundi 26 octobre au siège du travailleur catalan à 18h30.
Ordre du jour est le suivant:
1) point sur le situation actuelle.
2) point sur les assemblées générales des communistes (par section) et du conseil départemental.
3) les élections régionales : Quelle est notre position, notre avis sur ces échéances électives?
4)fête du TC 2010
5) point sur la trésorerie.
Il s'agira également de programmer une action militante pour la semaine prochaine.
"Le monde de demain est celui que la jeunesse invente aujourd'hui"
En espérant vous y voir au grand complet.
Amicalement Farid














