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jeunes communistes 66

blog anticapitaliste et antilibéral

17 novembre 2009

CROUS : Une expulsion annulé par le tribunal administratif

Le tribunal administratif annule une procédure d'expulsion de la cité U

MONTPELLIER. Le tribunal admi nistratif de Montpellier a donné lecture, le 5 novembre dernier, de sa décision dans l'affaire opposant un jeune étudiant originaire de Mayotte au Clous de Perpignan chargé des logements en cité universitaire. Le jeune étudiant de 24 ans, en Master II de droit des affaires à Perpignan, avait été prié de quitter sa chambre en quelques jours en raison de son comportement, jugé "dérangeant pour les autres étudiants et les responsables de la cité U" , en février 2009.
Mais le jeune homme, hébergé par le centre d'accueil d'urgence de

la Croix-Rouge, avait demandé l'appui d'un avocat perpignanais, M e Pons-Serradeil, afin d'attaquer la procédure d'expulsion, dont il contestait les raisons autant que la méthode.
Dans son jugement du 5 novembre, le tribunal administratif a estimé que la décision lui demandant de quitter sa chambre avait été prise "par une autorité incompétente", soit par le Clous de Perpignan et non par le Crous de Montpellier dont il dépend, que la décision "a été prise au terme d'une procédure irrégulière" et a décidé l'annulation de la procédure d'expulsion.
"Une décision qui le rétablit dans ses droits", a expliqué son avocat, indiquant également qu'à la rentrée dernière, son client avait décidé d'aller poursuivre ses études à Paris.

Article l'Indépendant Barbara Gorrand

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15 novembre 2009

Régionales 2010: compte rendu de la conférence

Conférence régionale des communistes à Balaruc les Bains.

La conférence régionale qui s'est tenue ce samedi à Balaruc-les-Bains a très largement approuvé l'offre politique nationale d'un front de gauche élargi pour les élections régionales de 2010 et désigné François Liberti comme chef de file. Les adhérents voteront les 19, 20 et 21 novembre.

balaruc

Les camarades de Perpignan

Pas de surprise samedi à la Maison du Peuple de Balaruc-les-Bains où la conférence régionale des communistes du Languedoc-Roussillon a largement confirmé l'offre politique nationale de listes de "front de gauche élargi" pour les élections régionales qui auront lieu les 14 et 21 mars prochains. Par 143 voix pour, 10 contre et 9 abstentions, les délégués des cinq départements ont plébiscité la nouvelle politique de front de gauche décidé lors du congrès national du PCF à l'automne 2008, ce qui les conduit à proposer dès le premier tour de ces élections un rassemblement qui va "au delà des trois forces qui se sont rassemblées à l'élection européenne (parti communiste, Parti de gauche et Gauche unitaire)."

Dans son rapport introductif à la discussion, Martine Gayraud (secrétaire départemental du Gard)  a insisté sur la nécessité d'ouvrir une "nouvelle dynamique de rassemblement" qui tranche avec 2004. Avec elle, la grande majorité des 40 intervenants de la matinée ont en effet souligné qu'avec l'aggravation de la crise du système capitalisme et la politique menée par le gouvernement de Sarkozy, la donne n'était plus la même. "Il faut aller plus loin dans nos exigences" a insisté Bernard Deschamp, l'ancien député gardois, tandis que la plupart des délégués faisaient valoir qu'une "nouvelle ère politique s'est ouverte" avec la victoire du "non" au référendum du 29 mai 2005, puis les mobilisations sociales de ce printemps, les élections européennes et la votation citoyenne contre la privatisation de La Poste. "Faire émerger une gauche de transformation sociale et démocratique, c'est notre responsabilité de communiste" résuma l'ancien député-maire de Sète François Liberti.

Pas d'union de la gauche au 1er tour

Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, le président du Conseil régional, Georges Frêche est jugé comme "un handicap au rassemblement à gauche sur un contenu de gauche". Ce ne sont pas seulement ses intempérances de langage qui ont été dénoncées par nombre d'intervenants, mais surtout "son implication dévastatrice dans la perte ou la non reconquête de municipalités de gauche" ainsi que "ses projets d'accompagnement et même d'anticipation de la politique libérale du gouvernement". Par exemple : l'affaire Agrexco sur le port de Sète (1), "la mission Constantin" (2), ou encore sa volonté non dissimulée "de faire de l'étang de Thau un espace de tourisme nautique" et de la Lozère "une grande chasse privée".

Sur la réforme des collectivités territoriale, autre sujet qui attise l'hostilité à Georges Frêche, la critique devient un programme. "Comme Sarkozy, il rêve de mégalopoles au détriment des collectivités de proximité avec les citoyens" explique le conseil général d'Ales, Jean-Michel Suaut, tandis que l'élu montpellierain Michel Passet, Richard Sanchez mais encore Liberti et Deschamp, mêlent leur voix pour demander que "la résistance au projet de Sarkozy et de Frêche soient au coeur de la bataille des régionales".

Colette Tignière, conseillère régionale sortante a également dénoncé une gestion de souffrance durant ses 6 dernières années , rappelant que beaucoup d'élus communistes étaient lachés, faute d'un comité régional qui ne s'est jamais réuni. Rappelons que ce conseil doit servir d'instance de reflexions, de conseils et d'expression du parti sur toutes les problématiques touchant la Région.

Bien entendu, ce sont autant de désaccords de fond qui, pour la grande majorité des délégués, rendent impossibles un nouvel accord de mandat avec Georges Frêche, comme c'était le cas en 2004. Un souhait politique pourtant défendu à la tribune par quelques délégués parmi lesquels Jean-Claude Gayssot avec le résultat que l'on connaît.

Un rassemblement à vocation majoritaire

On mesure bien, dans ces conditions, combien l'offre politique nationale adoptée hier par les délégués de cette conférence régionale du PCF prend un caractère particulier en Languedoc-Roussillon quand il s'agit de "tout faire pour battre la droite et sa politique". Sur ce terrain, François Liberti s'est montré très convaincant. "Nous devons être extrêmement offensif et construire un rassemblement à vocation majoritaire" a-t-il insisté en précisant que "la négociation (pour le premier comme pour le second tour) se joue dès maintenant avec le peuple, sur le terrain". Sur ce constat où il s'agit d'y aller "pour la gagne", l'unité s'est cristallisé autour d'un porte-drapeau en la personne de l'élu sétois plébiscité à de nombreuses reprises par les intervenants. de fait, le consensus autour de François Liberti est sans appel : 149 voix pour, contre zéro et 13 abstentions. Les communistes se sont donnés un chef de file charismatique, mais aussi, et surtout, une unité retrouvée.

C'est désormais au tour des adhérents de se prononcer. Ils seront consultés les 19, 20 et 21 novembre. Un dernier mot pour dire que cette conférence régionale a renouvelé les membres du Comité régional et élu Françoise Fiter à la tête de cette instance qui devra jouer à l'avenir un rôle de coordination plus important.

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12 novembre 2009

Formation PCF 66

Information de

la Commission Formation

Chère, cher camarade,

Un stage de formation aura lieu du vendredi 11 décembre à partir de 18h30 jusqu’à 22h30 puis le samedi 12 décembre de 9h à 22h30, avec hébergement au CCAS à Estagel pour ceux qui le souhaitent.

Il est donc demandé à tous les camarades qui souhaitent participer à cette formation de s’inscrire auprès de la section de Perpignan, soit auprès de la fédération en téléphonant au 04 68 35 63 64, soit par courrier adressé au 44 avenue de Prades à Perpignan.

Afin de faciliter l’organisation de ce stage, il est demandé aux camarades décidés à y participer de s’inscrire au plus tôt.

Fraternellement

La commission de formation.

VENDREDI 11 DECEMBRE

Accueil 18h et début des cours à 18h30

18 h 30 – 19 h 30 : Projection du film "Camarades, il était une fois les communistes français" 

19 h 30 – 20 h 30 : Repas

20 h 30 – 22 h 30 : Débat sur l'histoire de communisme et du Parti communiste animé par Martine

         Palau

SAMEDI 12 DECEMBRE

9 h – 10 h 30 : La mondialisation hier et aujourd'hui présentée par

Martine PALAU

10 h 30 – 12 h 30 : Economie politique marxiste (la valeur, la plus-value, le taux de profit) par

                               

Maurice SABIOLS

12 h 30 – 13 h 30 : Repas

13 h 30 – 16 h : Présentation d'un court métrage sur la crise puis travail en ateliers sur les causes de la crise et les solutions que nous proposons, animé par

Michel GASPON

16 h – 16 h 30 : Visite des sites Internet permettant de prolonger la formation.

16 h 30 – 18 h : Le projet communiste, sa stratégie de rassemblement, présenté et animé par Dominique Poirot

18 h – 21 h : La crise écologique et le développement durable présenté par un camarade de la commission nationale de formation

21 h : Pot de fin de stage, bilan du stage.

René GRANMONT

sera animateur du stage.

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11 novembre 2009

D'autres murs restent à démolir ...

AMIS" bien pensants et "humanistes", plutôt que "commémorer"

IL Y A ENCORE D’AUTRES MURS A FAIRE TOMBER DANS LE MONDE

MUR_DE_la_honte

CELUI QUI ASSURE LA SPOLIATION PAR LES TURCS DES BIENS DU PEUPLE CHYPRIOTE EN COUPANT NICOSIE EN DEUX depuis 1975 !

CELUI QUI PARQUE LES SAHRAOUIS ET LES PRIVE DE LEUR LIBERTÉ, CONTRE LE POLISARIO DEPUIS 29 ans

CELUI QUI PARQUE LES PALESTINIENS ET CONSTITUE A JAMAIS LA HONTE DU PEUPLE ISRAÉLIEN depuis 4 ans

CELUI "qui sépare le Mexique des USA. Les pauvres y ont le choix de mourir sur des centaines de km seul ou en famille par balles, par choc électrique ou de soif dans le désert. Jesse"

CELUI qui sépare protestants et catholiques à Belfast, Ulster, Irlande du Nord

AU BOULOT "LES DÉMOLISSEURS DE MURS"

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10 novembre 2009

Référendum sur la poste: signez en ligne

Envoyons une petite carte à notre ami Nicolas pour lui demander un véritable référendum sur la poste et réfusons ensemble le changement de statut en société anonyme.

09_10_05_sarkozy_poste

Pour un véritable service public, engageons nous !!

Signez en ligne en cliquant sur le lien en dessous:

http://www.referendumpourlaposte.rezisti.org/

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02 novembre 2009

Annette : remerciements

Message de la famille d'Annette pour tous les camarades.

Tous Ensemble

A tous les camarades de la Fédération 66 

Je tiens a remercier toutes celles et ceux qui nous ont témoigné tout au long de notre lutte par e-mail, par courrier, par téléphone… leur affection, leurs encouragements.

Cela nous a aidé à lutter encore et encore et a permis à Annette de vivre au dela de toute espérance même si le rêve entrevu d’un assoupissement de la maladie s’est vite évanoui.

Votre présence si nombreuse à la cérémonie et les hommages rendus auraient effrayé Annette qui aurait cherché à se faire la plus petite possible. Mais je suis heureux que nous ayons pu le faire et soyez en remerciés.

Vous avez loué son courage et sa tenacité, que son exemple soit pour nous tous un encouragement à poursuivre toutes luttes et même s’il faut mettre un genoux à terre quelquefois Annette nous dirais de continuer inlassablement le combat.

Nota :

Merci aux camarades de retransmettre à ceux qui n’ont pas Internet

La photo d’Annette a été prise aux Universités d’été fin août ou elle s’est retrouvée avec un immense plaisir au milieu de sa famille politique et ou elle a chanté tous les refrains qui ont jalonné son militantisme, elle represente à elle seule tout le caractère déterminé d’Annette.

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Comité pour l'interdiction des licenciements (suite)

Conférence départementale de Perpignan

Pour une marche unie sur Paris pour l’interdiction des licenciements

Lundi 29 octobre, salle des Libertés à Perpignan, une cinquantaine de syndicalistes et adhérents du PCF, du PS, du NPA et du PG ont répondu à l’invitation du comité des Pyrénées-Orientales pour l’unité pour l’interdiction des licenciements, soutenu par le POI. Ils furent nombreux à exprimer librement leurs convictions et leurs interrogations lors du débat lancé par la question suivante : « Est-il possible de défendre l’emploi sans interdire les licenciements ? ».

1ère intervention :

Daniel, syndicaliste dans la métallurgie, rappelle que les statistiques annoncent près de 300 licenciements par mois dans le département et que son entreprise risque de procéder à un plan social début 2010. Il est certain que nous ne pouvons nous en sortir entreprise par entreprise.

2ème intervention :

Jacques R, militant PS observe « c’est notre argent que les banques font fructifier au profit des spéculateurs, des actionnaires et du patronat, c’est avec notre argent qu’ils détruisent les emplois et c’est donc notre argent qu’il faut immédiatement leur confisquer pour défendre les emplois et relancer les services publics ! » . « Qui peut empêcher que les choses s’aggravent si les militants ne le font pas ? C’est la raison de ma présence.

Ici nous sommes tous des socialistes. On ne peut plus accepter la décadence pour nous, nos enfants. Le peuple est à gauche mais il n’a plus confiance dans ses dirigeants, c’est à nous a redonner la confiance. »

3ème intervention :

Jacques D, militant du PCF : « J’interviens en mon nom et pas celui de mon parti. La raison de cette situation c’est le capitalisme. C’est lui qui nous fait du mal. Il faut une marche contre le capitalisme. Il faut être ensemble dans les luttes mais aussi dans les urnes. Ici c’est un pas en avant. »

4ème intervention :

André P, élu municipal, militant du POI : «  Le POI en tant que parti est partie prenante du combat pour une marche unie pour l’interdiction des licenciements, pour la défense des acquis de 1945. L’unité c’est quelque chose de difficile. Il nous faut faire un pas pour organiser la résistance. Dans les élections partielles qui ont vu l’élection de Douillet de l’UMP, 34% de votants au deuxième tour. La première réponse à cette désespérance c’est de dire nous irons ensemble à Paris ».

5ème intervention :

Emma, militante du POI, évoque la destruction des services publics et des statuts. « Les travailleurs ne sont pas résignés. Le combat contre les licenciements c’est aussi le combat contre les suppressions de postes. La loi du 7 juillet instaure la mobilité dans la fonction publique. Après 3 refus de postes c’est la disponibilité d’office sans rémunération. Entre 2007 et 2010 c’est déjà l’annonce de 10 000 postes dans la FP du fait des départs en retraite non remplacés, auquel il faut ajouter 32 000 AVS et EVS licenciés en juin. »

6ème intervention :

Farid, étudiant, syndicaliste et militant PCF relate son entretien avec le représentant d’une mutuelle « qui offre au chômeur l’appui d’un psychologue pour qu’il puisse se remettre en cause… » Il déplore aussi que « les organisations syndicales se battent pour des indemnités de licenciements et non pour la sauvegarde des emplois. ». Pourquoi nos dirigeants n’arrivent-ils pas à proposer un débouché politique ? Il va y avoir les élections régionales, il faut poser toutes les questions et arriver à un front commun ».

7ème intervention :

Kévin, militant NPA, déplore « se sont le plus souvent les femmes qui se retrouvent dans les situations les plus précaires. »

8ème intervention :

Eliane, secrétaire du comité départemental pour la marche unie indique le soutien collecté et la nécessité de l’accroître pour que le plus grand nombre puisse se rendre à Paris le 28 novembre.

9ème intervention :

Jugurtha, militant du PCF, « Il faut améliorer notre communication. L’unité ne se décrète pas, elle se construit. Les organisations doivent se rencontrer. Le PCF a déposé un projet de loi interdisant les licenciements à l’Assemblée nationale, mais ils ne sont pas majoritaires ».

2ème tour de discussion :

Jacques R : «  Prenons nos convergences, mais continuons à discuter de nos divergences. C’est pas la faute à la droite si la gauche n’est pas majoritaire, c’est uniquement la faute à nos dirigeants ». Il prend l’exemple du vote sur le traité de constitution européenne ou les dirigeants de son parti ont, contre le peuple, approuvé celui-ci. « On ne peut compter que sur les militants »

André B, militant du POI : « Il faut l’unité car il y a urgence. Il n’y a pas de différence entre un licencié du PCF, du NPA ou du PS, ils perdent tous leur emploi. « Qu’est-ce qui va donner à manger à mes enfants ? » disent-ils. L’urgence ce n’est pas les élections. Si une région passe de gauche à droite ça ne va pas arrêter les vagues de licenciements ».

Jean-Sébastien, élu municipal, secrétaire de section PS, « Je viens d’un parti hégémonique. Il faut mettre son égo de côté. C’est en discutant, en échangeant qu’on luttera contre le capitalisme et la casse sociale. « si on se réunit entre militants de gauche et qu’on s’éloigne des logiques apparatchiks on se rapproche alors de la population et de l’action militante efficace ». L’unité elle viendra d’en bas pour contester le capitalisme ».

Jugurtha : « La logique des partis c’est très important. Je crois au mandat, c’est la démocratie. Il faut une réponse politique ».

Joseph, retraité de la poste ex-PCF: « ici c’est une réunion spéciale. Nos partis ne parlent que des élections, nous, nous parlons d‘action. L’unité c’est pas seulement dans la discussion c’est aussi et surtout dans l’action. Il faut faire pression sur nos dirigeants. Si les dirigeants appelaient on aurait une influence importante. L’abstention elle vient de la déception de la gauche plurielle que nous avons vu gouverner.

Grégory, militant POI : «  Les partis sont importants. C’est à eux qu’on s’adresse. Aujourd’hui nous avons dix milles raisons de nous mobiliser. Au début de l’année il y a eu un départ prometteur (29 janvier et 19 mars) mais après ?

Joël, retraité cheminot, ex-PCF, militant du POI : « On a besoin aussi des syndicats. Si les dirigeants avaient dit : on y va, comme en Guadeloupe le peuple aurait suivi. Après la gauche plurielle, être de gauche ça ne veut rien dire pour des milliers de gens.

Décisions

- accord de tous pour préparer le 28 novembre

- élargir aux participants le comité départemental pour la marche unie

- continuer la campagne de signatures diffusion dans les entreprises et constituer de nouveaux comités

- préparer une nouvelle réunion avant le 28 novembre.

Enfin, les participants à la conférence conviennent d’organiser des délégations auprès des dirigeants départementaux des partis revendiquant la défense des travailleurs en vue d’obtenir leur soutien et d’élargir l’unité.

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Référendum Social Nouvelle opération pour sauver La Poste

© L'independant

Nouvelle opération pour sauver La Poste Après le succès de la votation organisée début octobre pour demander aux citoyens de s'exprimer sur le changement de statut de La Poste, le comité départemental contre la privatisation a démarré, à l'appel du collectif national, une opération "J'écris au Président" devant le bureau de poste Arago, samedi matin, à Perpignan (photo Harry Jordan). "C'est une carte postale qui porte l'adresse du président de la République et, comme vous le savez, les courriers au président n'ont pas besoin d'être affranchis, et que nous distribuons , expliquait Pierre-Louis Place, pour la CGT. "Aujourd'hui nous entamons l'opération à Perpignan mais à partir de la semaine prochaine nous allons créer les conditions pour que tous les habitants du département puissent envoyer leur carte-pétition, nous interpellons les maires pour qu'ils relayent le mouvement" poursuivait Marie-Lise Floutier, pour Sud Solidaires. Dès les premières heures, l'opération a rencontré l'adhésion des usagers de La Poste, désireux de conserver leur service public, en l'améliorant. Pour le comité départemental contre la privatisation de La Poste, l'objectif est de doubler les chiffres de la votation. "Nous avions environ 18 000 votants, et nous espérons donc que 36 000 cartes seront envoyées depuis les P.-O. où entre 25 et 30 bureaux de poste sont menacés de réorganisation ou de fermeture".

afin que les citoyens lui demandent de respecter le résultat de la votation, de retirer le projet de changement de statut de la Poste, d'ouvrir un débat public sur l'avenir du service postal, et d'organiser un référendum national"

Article de Barbara Gorrand, journaliste à l'Indépendant

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29 octobre 2009

UPVD: Questionnaire sur la précarité

Un questionnaire sur la précarité circule à l'UPVD

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Aujourd’hui la précarité mutile la vie de milliers de personnes et déstructure le travail dans les laboratoires et les services. Elle n’est pas une fatalité, mais un choix délibéré des gouvernements successifs.

A la fin des années 70, la bataille sur les CDD a permis la titularisation de milliers de précaires. Ces dernières années dans la recherche, sous la pression syndicale, les ministères et les grandes fondations caritatives ont renoncé aux libéralités, sans que le phénomène disparaisse du fait des petites associations et des caisses noires. Aujourd'hui, la bataille menée par les syndicats et le collectif Génération Précaire a contraint le gouvernement à règlementer le recours aux stages afin d'éviter les pratiques abusives. Les luttes du printemps ont obligé le pouvoir à annoncer qu'il ne supprimerait aucun poste dans les universités et les organismes en 2010 et 2011.

Les syndicats et associations soussignés de l’enseignement supérieur et de la recherche veulent faire de l’année universitaire 2009-2010 une période de lutte contre la précarité, avec la participation de tous les précaires et de tous les titulaires.

Connaître les réalités pour défendre les précaires

Dans la jungle des durées et des modes de rémunération, dans la diversité des sources de financement, dans l'émiettement des situations, il faut connaître la réalité pour permettre aux précaires de se défendre, pour faire respecter leurs droits élémentaires auprès de leur employeur, pour les soutenir dans leurs demandes les plus immédiates, pour obtenir un emploi stable pour chacun d’eux. Alors que le ministère a toujours refusé de faire un recensement exhaustif, qu’il minore le problème, qu’il nie la variété des situations de souffrance, nous voulons mettre en évidence l’ampleur de la précarité. C'est pourquoi nous demandons à tous les collègues permanents et précaires de faire circuler ce questionnaire.

Une politique délibérée

Combien y a-t-il de précaires dans l'enseignement supérieur et la recherche ? Trente ou cinquante mille, voire plus ? Nous ne le savons pas. Mais il existe au moins 6000 CDD financés par l'ANR, alors que, parallèlement, le nombre des personnels statutaires du CNRS (25233) est inférieur à celui de 1993. Dans les universités, le gouvernement finance le « plan licence », une « mission d'insertion », l'équivalence TP-TD (qui devrait être appliquée à tous) sur heures complémentaires, pour ne pas créer d'emplois. De très nombreux précaires exercent des missions pérennes de nature administrative, technique, de recherche ou d'enseignement (centres de Français Langue Etrangère par exemple).Pourtant, les besoins de créations d'emplois sont immenses pour préserver le temps de recherche, comme pour assurer l'encadrement des étudiants.

La crise n’y est pour rien

Ce n'est même pas aujourd'hui une question d'argent. L'intégration dans les statuts existants de nombre de précaires ne coûterait rien à court terme car l'argent existe déjà (ANR, crédits d'établissements, etc.). De plus la création de 6000 emplois de titulaires par an ne coûterait, en Euros, que 300 millions de plus par an, alors que le gouvernement met chaque année 4 milliards pour le Crédit d'impôt recherche, sans évaluation de son efficacité en terme de développement de la recherche, 3 milliards pour diminuer la TVA sur la restauration et dilapide 15 milliards dans « le paquet fiscal ».

Une remise en cause des statuts de titulaires

La précarité n'est pas seulement un scandale social, c'est aussi le moyen d'attaquer progressivement les statuts de titulaires. Dans une pénurie organisée de postes et crédits de base, elle est la meilleure façon de faire accepter aux équipes un mode de fonctionnement sur contrats à court terme. Ce processus enlève toujours plus à chacun, établissement, laboratoire ou individu, sa marge d'initiative scientifique, tout en bureaucratisant notre système.

La précarité est l'affaire de tous

Nous appelons les responsables d'établissements et de laboratoires à faciliter la diffusion de ce questionnaire. Nous demandons aux organisations syndicales de se concerter pour organiser les précaires localement, dans les formes qu'ils souhaiteront pour faire remplir le questionnaire et intervenir pour exiger le recensement des besoins. Nous souhaitons que dans tous les conseils d'université, d'organisme, d'UFR, de laboratoire, … des motions soient proposées, demandant notamment des créations de postes programmées et à la hauteur nécessaire.

Les organisations soussignées s'adresseront aux parlementaires pour que le budget 2010 constitue une première étape dans la résorption de la précarité par des mesures d'intégration et par des créations d'emplois de titulaire.

  • SNTRS-CGT, FERC-SUP CGT, CGT-INRA, CGT-IFREMER
  • SNCS-FSU, SNESUP-FSU, SNASUB-FSU, SNEP-FSU, SNETAP-FSU
  • SGEN-CFDT Recherche EPST
  • SUP'RECHERCHE-UNSA, SNPTES-UNSA
  • CFTC-Recherche
  • SUD Education, SUD Recherche EPST, SUD Etudiant
  • UNEF
  • SLR
  • SLU

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28 octobre 2009

Chômage en hausse en pays catalan

Le chômage augmente en Pays Catalan...

Au moment où, en France, la hausse du chômage s'est poursuivie au mois de septembre, avec même une accélération par rapport au mois d'août, Pôle Emploi a communiqué ce lundi les chiffres qui éclairent sur la nouvelle situation en Pays Catalan. Dans un contexte qui reste morose, illustré par une augmentation globale de 19,7% des demandeurs dans la région Languedoc-Roussillon, fin septembre, dans le département des Pyrénées-Orientales, le nombre des « catégories A » était supérieur de 0,8% à celui du mois d’août, mais le nombre de chômeurs classés en « catégories A, B et C » a reculé, faiblement, de 0,2%. Ce classement en tranches tend à opacifier les chiffres, découle de la réforme de mars 2009, par laquelle les sans-emploi français sont rattachés en catégorie A, tandis que ceux qui exercent une « activité réduite courte » appartiennent à la catégorie B. Les personnes en « activité réduite longue » sont regroupées sous la catégorie C. Le dernier relevé, publié par Pôle Emploi en septembre, établissait pour le mois d’août, traditionnellement dévoué au travail saisonnier, un inquiétant volume de 29.480 demandeurs sur le territoire.

Article La clau

Pendant ce temps là:

l'Elysée vit gracieusement sur le dos du contribuable avec un seul exemple.

5000€ par personne pour un repas lors de la conférence sur la méditerranée.

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